Mon père, mon Maître (05/24)

Je n’avais nul besoin de me retourner, j’étais certaine qu’il n’avait pas loupé mon déhanchement. J’étais à peine assise dans mon bureau qu’il vint frapper à la porte. Il commença par me parler d’un sujet de service, qui ne me concernait pas vraiment, puis il me parla du nouveau service qui devait voir le jour en Janvier. Il sembla se rappeler que j’allais moi aussi intégrer ce nouveau service et il me dit à quel point cela le désolait de me voir partir. À un moment où il ne regardait pas, je fis tomber une feuille sur le sol, juste devant moi, à ses pieds. Il se baissa immédiatement pour la ramasser et il ne put s’empêcher de mater sous mon bureau. Ça tombait bien, j’avais justement écarté mes jambes au maximum et il a pu admirer mon string, et la tâche d’humidité qui l’ornait, devant. J’avais fait mouche. Il mit très longtemps avant de se relever et déposa la feuille sur mon bureau. De sa position préférentielle, il devait avoir une vue imprenable sur mon décolleté et sur mes seins, libres de toute entrave. Je ne faisais absolument rien pour me cacher. J’aurais voulu, au contraire, pouvoir ôter mon tee-shirt et lui exposer ma poitrine à l’air libre. Mais ce n’était pas possible, pas raisonnable. Il était là, le visage cramoisi devant moi, ne sachant plus vraiment sur quel pied danser. Il retourna dans son bureau, une grosse excroissance ornait le devant de son pantalon. Je restais à peine quinze minutes avant de me lever à mon tour. Je parcourus le long couloir, passais devant son bureau. Il était bien là, se demandant encore ce qu’il aurait bien pu faire. Je fis un petit stop devant lui, avant de me tourner vers le bureau d’en face. Je parlais deux minutes avec ma collègue, tout en levant parfois une jambe. Elle s’en aperçut et me demanda si cela allait bien. Je lui ai juste répondu que je devais aller au petit coin.

J’ai senti un léger mouvement derrière moi, puis je vis Damien qui s’éloignait. Je quittais ma collègue pour aller aux toilettes, celles près de l’entrée, alors que j’en avais en face de mon bureau. Arrivée dans l’espace lavabo, deux portes. L’une était entrouverte, c’était la plus grande pièce, réservée aux personnes handicapées. Je poussais simplement la porte et je ne fus nullement surprise d’y trouver Damien, attendant patiemment mon arrivée. Il avait déjà tout compris, ou bien espérait-il que je vienne le rejoindre ? J’aurais pu m’excuser et refermer sa porte. Ou bien entrer, et refermer derrière moi. Qu’en pensez-vous ? Oui, évidemment que je suis entrée et immédiatement accroupie devant lui. La bosse de son pantalon était devenue énorme. Je devais voir ce monstre, l’apprivoiser. J’ai donc ouvert son pantalon de marque et baissé son slip Calvin Klein. Sa queue a surgi devant moi et je l’ai aussitôt avalée. Je la voulais, je l’avais. Je débutais une fellation comme j’en avais le secret et il fut très vite rendu au point de non-retour. Mais il voulait plus, beaucoup plus. Il m’a relevée  et a commencé à me peloter. Les seins, d’abord, puis mes fesses. Il avait soulevé ma jupe et il me poussait lentement vers le mur. Il allait me pénétrer lorsque j’ai eu des remords. Je l’ai repoussé en lui disant.

« Non, Damien. On ne peut pas faire ça. Pas ici. Pas comme ça. Et puis, pense à ta femme, à Nathalie. Elle va en penser quoi, quand elle l’apprendra ?  »

« Ah non. Ne mêle surtout pas ma femme à ça. Elle, c’est une sainte. Pas une …  »

« Une quoi ? Une pute ? C’est ça ? C’est comme ça que tu me vois ?  »

Et je le plantais là, idiot parmi les idiots, en plein milieu de la pièce. Je sortis sans prendre la peine de refermer la porte. Je me tournais vers lui, l’air dédaigneux. Il était resté planté, sans comprendre vraiment ce qui venait de lui arriver. Je retournais voir ma collègue et il a rejoint son bureau quelques minutes plus tard. Je suis ensuite retournée à mon bureau pour finir la matinée. Le midi, je suis allée au restaurant administratif de la cité. Dans les rangs, devant moi, j’ai reconnu Nathalie et son mari. Je lui ai fait un signe et elle m’a répondu en souriant. Une fois mon plateau réglé à la caisse, je cherchais une place du regard. Et j’allais m’asseoir directement près de Nathalie, face à son mari. Je lui demandais si la place était libre et elle m’invita immédiatement à m’asseoir près d’elle. Nathalie est une très belle femme, et intelligente aussi. Et très avenante, elle riait généreusement de mes blagues pas toujours très drôles. Damien, lui, restait renfrogné depuis que j’avais pris place, face à lui. À un certain moment, je posais ma main presqu’involontairement sur la cuisse de Nathalie. Et je la laissais quelques instants. Aucune réaction. Même quand je commençais à bouger mes doigts, à la caresser ostensiblement. Qui ne dit mot, consent. Je débutais ma progression vers l’intérieur de ses cuisses, vers son petit trésor caché. Elle ne disait toujours rien, elle avait juste resserré ses genoux et posé sa main sur mon poignet. Pour m’empêcher d’avancer ? Non, plutôt pour contrôler mon avancée. Elle ne disait plus rien, se contentait de manger, tout en écoutant la conversation que j’entretenais avec son mari. Elle hochait de la tête, parfois pour valider ce que je disais, parfois pour le contraire. Elle avait fini son assiette lorsque, soudain, je la sentis se relâcher totalement. Son envie était plus forte que toutes ses réticences à me céder. Les muscles de ses cuisses étaient détendus, désormais. Ce qui écarta immédiatement ses genoux. Le passage était libre et même sa main m’accompagnait vers sa culotte que je trouvais évidemment très humide. Nathalie fit semblant de s’étouffer avec sa dernière bouchée. En fait, elle venait de jouir entre mes doigts et elle n’avait trouvé que ce stratagème pour porter sa main devant sa bouche et profiter pleinement de ce moment d’extase.

 

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