J’avais bien compris qu’il ne fallait surtout pas le blesser involontairement avec mes dents. Mirabelle initia le mouvement, d’avant en arrière. Puis elle me laissa continuer seule. Elle me distillait quelques conseils, que j’écoutais religieusement avant de les mettre en application. Comme par exemple, lever les yeux vers Dany en le prenant en bouche. Mon regard devait en dire long car Dany grossissait encore en moi. Je le fixais intensément et je posais, très doucement, mes dents sur son sexe. Il ouvrit les yeux et me regarda, terrifié par ce que je pourrais lui faire, sans qu’il puisse se défendre. Il avait évidemment confiance en moi, mais il craignait sans doute mon inexpérience.
Mais je repris la fellation et je caressais aussi les boules sous sa queue. Conseil avisé de Maîtresse Mirabelle. Mais elle avait parfois, elle aussi, envie de prendre cette grosse queue entre ses lèvres et elle me bousculait gentiment, avant de me redonner la place. Dany avait appris à se contenir, depuis que Mirabelle l’avait sucé pour la première fois. Il retenait son plaisir le plus longtemps possible. Il avait simplement posé sa main sur ma tête, comme pour me guider. C’est Maîtresse Mirabelle qui m’écarta un peu brusquement lorsqu’elle se rendit compte qu’il était prêt à exploser. Elle a recueilli sa semence tout au fond de sa gorge. Mais elle m’a laissé quelques miettes que j’ai pu nettoyé à mon tour. C’était la première fois que je goûtais au sperme et j’ai trouvé, ma fois, que ce n’était pas si mauvais que ça. Après avoir joui, le sexe de Dany perdit un peu de sa superbe. Pas pour longtemps, tout de même. Il s’installa à nos pieds, devant le canapé. Il avait encore bien des envies, mais il avait compris qu’avec Mirabelle, il devait patienter et agir uniquement selon son bon plaisir. Sans doute que de le voir là, à sa disposition, a dû lui donner des idées. Elle commença à bouger et s’avança jusqu’au bord de l’assise. Elle écarta alors ses genoux pour que Dany puisse admirer son intimité. Lui, il attendait patiemment, un signe, un mot. Un geste. Mirabelle jouait avec lui, avec moi aussi. Mais ses envies furent plus fortes. Elle posa tout simplement sa main sur la tête de Dany et l’attira entre ses cuisses largement ouvertes.
Le jeune homme avait déjà eu l’occasion de lécher cette fente délicieuse et il ne se priva de replonger entre les cuisses pleines. Il avait appris la patience, la retenue. Il picorait par de petits coups de langue sur le clitoris de sa Maîtresse. Il léchait les lèvres intimes. Il pénétrait parfois cette grotte profonde. Rose et ruisselante. Puis revenait inlassablement vers le clito fièrement érigé. La Maîtresse n’avait plus besoin de conseiller son jeune apprenti. Elle subissait avec délices les caresses buccales de son jeune voisin. Elle n’eût qu’une seule exigence. Elle attrapa sa main libre et elle la plaça entre mes cuisses. Dany n’avait pas besoin de voir ce qu’il faisait. Il connaissait mon corps, il savait comment il devait faire pour me faire jouir, moi aussi. Mirabelle, en tant qu’experte, retint le plus possible son plaisir mais elle craqua rapidement. Elle repoussa gentiment le jeune soumis et c’est moi qu’elle attira à sa place pour la nettoyer, intimement. J’étais à quatre pattes devant elle, cuisses écartées. Dany s’allongea entre elles et commença à me lécher passionnément. J’étais trop occupée à la tâche qui m’avait été confiée pour voir ce que lui faisait au-dessous de moi. Quand notre Maîtresse estima qu’elle était propre, elle m’imposa de me retourner. En 69, au-dessus de la queue redevenue très dure de mon cousin. Il reprit sa caresse buccale dès que je fus en position, je n’avais plus qu’à me baisser pour lui rendre la pareille. Je l’ai sucé jusqu’au bout cette fois-ci. J’ai parfaitement identifié à quel moment il avait passé le point de non-retour. J’ai senti sa sève monter lentement vers son gland et j’étais prête à recevoir son hommage. Sûrement moins intense que le premier, mais bien abondant quand même. Après cela, nous avons repris place sur le canapé, Mirabelle et moi, Dany faisant le service. Rafraîchissements pour tous. Nous étions restés tous entièrement nus. Je savais. Et Dany. Et Mirabelle aussi. Tous nous savions que ce que nous venions de vivre se renouvèlerait encore la semaine suivante. Et les suivantes. Tant que je reviendrais prendre des cours auprès de ma Maîtresse.
Effectivement, je suis revenue chaque mercredi après-midi voir Mirabelle. Et Dany. Même après que les épreuves du brevet soient passées. Brevet que j’ai obtenu, haut la main. Mais revenons en ce début de mois de Mai. Juste après la quinzaine de jours des vacances de Pâques, le long week-end de l’Ascension nous permit de nous retrouver en famille. Gilles était présent et nous sommes retournés sur la plage de Saint-Quaix-Portrieux. Le jeudi était férié et Melody avait pris sa journée. Clara n’avait pas pu être présente, et Flora le regrettait. Mais, en allant chercher Océane et Dany, nous eûmes la surprise agréable. Océane avait invitée sa voisine à nous accompagner. Mirabelle fit sensation auprès de Gilles. Mais aussi de Melody. Elle comprit aisément pourquoi sa sœur jumelle ne parlait plus que de Mirabelle. Melody n’était pas du tout jalouse de cette relation très fusionnelle entre les deux femmes. Les liens qui unissaient les deux sœurs jumelles étaient indéfectibles. J’étais assise derrière les deux femmes, et Dany près d’elles. J’ai parfaitement vu, à plusieurs reprises, qu’elles se prenaient la main. Une relation toute particulière unissait les deux femmes, j’en étais persuadée. Melody aussi l’avait compris. Elle se tournait souvent pour discuter avec elles et elle avait vu leurs doigts s’unirent. Dany semblait indifférent, son casque audio sur les oreilles. Je me mis en maillot dès notre arrivée sur la plage. Nous étions debout, Melody, Océane et moi et nous nous regardions. Dans une sorte d’accord tacite, nous avons ôté définitivement le haut de nos maillots. Résultat, Mirabelle en fit autant immédiatement après nous.