C’est une plaisanterie, bien sûr, il n’y a jamais eu vraiment de compétition entre les hommes du bureau d’études et les clients. Les hommes, en général, aiment beaucoup la compétition. Qui sera le plus rapide, le plus fort. Cet esprit de compétition les habite continuellement. C’est aussi le cas pour certaines femmes, comme Sandrine, par exemple. Toujours est-il que la sage Nadège devenait de plus en plus entreprenante avec Françoise. Et les gémissements de celle-ci l’encourageaient énormément. Quand les doigts fins de la maitresse de maison ont atteint le clito de la boulangère, elle a eu un sursaut extraordinaire qui a fait se retourner Cédric vers sa voisine. Il a pu entendre comment Nadège aspirait et tétait les grosses mamelles. Il reprit les hanches de Sandrine entre ses mains et se donna encore plus pour la satisfaire. Quitte à devoir attendre un bon moment avant de pouvoir en faire de même avec sa propre femme. Elle lui avait donné l’occasion de faire l’amour divinement avec deux autres femmes, il se devait de la remercier pour cette offrande. C’était la moindre des choses. Et puis, ce n’était pas encore le soir et elle avait certainement prévu de poursuivre les hostilités. Il se démena comme un étalon et il arriva enfin à la jouissance suprême. Ce qui entraîna immédiatement celle de sa partenaire. Cédric était heureux, et comblé. Il avait respecté les consignes jusqu’au bout et il ne savait toujours rien des deux femmes avait qui il venait de faire l’amour. Sa voisine, sur le lit, arriva, elle aussi à la jouissance extrême et elle ne put retenir des sanglots de satisfaction.
« Oh mon dieu. Comme c’est bon. Continue. N’arrête surtout pas. Je vais … »
Cédric en était désormais certain, c’était bien Françoise, la boulangère qu’il avait vu le matin même, qui était allongée entièrement nue à ses côtés. Il en avait rêvé, Nadège avait permis que cela soit possible. Il ne savait pas comment elle avait pu amener Françoise jusqu’ici, mais il lui en était reconnaissant au plus haut point. Pour l’autre femme, il n’en avait toujours aucune idée. Mais ce n’était pas là l’essentiel. Elle suçait divinement bien et elle était aussi très réceptive. Deux qualités indéniables. Et c’était bien Nadège, sa femme, qui dirigeait ce petit monde. Soumis, il l’était encore plus. Prêt à toutes les possibilités, à tous les caprices de sa Maîtresse. Il resta donc sagement allongé sur le lit, tandis que les femmes se levaient. Il est vrai qu’il était toujours attaché par les chevilles. Aveugle, ses sens étaient en ébullition, exacerbés. Il ne comprit pas un seul mot des conciliabules entre les femmes. Mais il entendit clairement l’eau de la douche couler, dans la salle de bains voisine, et deux femmes qui se lavaient ensemble. Leurs petits cris, leurs rires, signifiaient qu’elles ne faisaient pas que se laver. Il entendit les pas de Nadège qui revenait dans la chambre. C’était la seule qui était restée habillée, et bottée de ses cuissardes. Elle détacha les menottes qui entravaient les chevilles de son mari, mais elle lui demanda de rester allongé. Il pouvait détendre ses muscles, faire quelques mouvements d’étirement, s’il le souhaitait, mais il devait rester sur le lit. Elle le laissa un instant pour aller chercher un plateau avec de l’eau, et deux verres. Un pour elle, l’autre pour Cédric. Ce n’est qu’au moment de lui donner son verre qu’elle retira enfin son masque devant ses yeux. Cédric put constater qu’elle était toujours habillée de la même façon, en Maitresse avertie. Même son regard était ferme et imposait le respect. Elle était complètement dans son rôle. Et Cédric était on ne peut plus comblé.
L’eau avait cessé de couler dans la pièce voisine. Les deux femmes devaient se sécher mutuellement. Sûrement des caresses et des baisers entre elles. On distinguait quelques soupirs, des gémissements aussi venant principalement de Françoise. Sa partenaire du moment devait profiter pleinement de son corps de femme mature. C’était une femme un peu ronde, mais très bien proportionnée. Tous les hommes qui venaient dans sa boulangerie avaient sûrement les mêmes envies que Cédric, la voir nue. Ses décolletés vertigineux étaient ahurissants. Cédric avait toujours envie de plonger entre ses deux collines majestueuses. Et il venait de le faire, il y a quelques minutes. Bien évidemment, tout le monde respectait cette femme intègre. Sauf deux ou trois imbéciles qu’elle a vite rembarré. Cédric, malgré tout le respect qu’il lui portait, ne pouvait détacher son regard de ses seins orgueilleux et rêver, qu’un jour … Ce jour-là était arrivé, et tout ça grâce à sa femme. Françoise fut la première à revenir dans la chambre. Elle poussa un petit cri lorsqu’elle vit que Cédric n’avait plus son masque sur les yeux. Quand elle est arrivée chez Nadège, en début d’après-midi, elle savait un peu ce qui allait se passer. Cédric, nu et attaché, entièrement à sa disposition. C’est elle-même qui avait demandé à ce qu’il porte un masque sur ses yeux. Elle ne voulait pas qu’il la reconnaisse, tout de suite. Elle avait convenu avec Nadège qu’elle serait en sous-vêtements et qu’elle pourrait promener sa poitrine partout où elle le souhaiterait. Sa première surprise a été de voir qu’une autre femme était déjà là et s’occupait de Cédric. La seconde surprise, ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est lorsque cette femme la déshabilla totalement.
Le reste, elle avait fait exactement ce qu’elle avait voulu. Comme convenu avec Nadège. Et ses envies ont changé, elle en a voulu plus, beaucoup plus. Et Nadège lui avait donné le feu vert. Alors, quand elle a senti ce pieu qui se frottait divinement le long de sa chatte, elle n’a pas résisté très longtemps avant de s’empaler elle-même. Ce n’était pas ce qu’elle avait prévu mais, comme il ne pouvait pas la voir, c’était un moindre mal. Pareil quand Nadège a détaché ses mains. Il a pu peloter ses seins comme il le souhaitait. Et elle avait adoré sa douceur, sa tendresse. Et plus tard, alors que Sandrine avait pris sa place sur l’étalon, ce sont les caresses de Nadège qui l’ont fait jouir une seconde fois. C’était sa toute première fois avec une femme.