Un second orgasme vint la dévaster, bien plus puissant que le précédent. Elle tremblait de tous ses membres mais elle gardait la position. Je m’accroupis entre ses cuisses pour récolter les essences de son plaisir. Doucement, tendrement, je la dégustais avec énormément d’attentions et, ce qui devait arriver arriva, un dernier orgasme, libérateur celui-là, vint lui pomper ses dernières forces. Elle prit place sur sa veste, légèrement penchée en arrière, avec ses bras tendus pour la retenir. Mais toujours les cuisses écartées, genoux relevés. Une invitation à continuer ma récolte de précieux nectar. Elle était délicieuse, vraiment, avec un parfum subtil et enivrant. Il est vrai que les blacks ont une odeur différente des européennes, des françaises particulièrement que je pratique très souvent. Ce n’est pas une odeur désagréable, simplement différente, et envoûtante. Et, vous le savez déjà, quand je dis black, ce n’est nullement discriminatoire, ou insultant.
C’est simplement un fait, une particularité. Je ne suis pas du tout raciste, j’aime toutes les femmes, mais Marla est ma toute première black et, j’avoue, je ne suis pas déçue le moins du monde. Totalement offerte, elle ne bougeait pas d’un pouce. Je me relevais donc et je passais sa tête sous ma jupe. Inutile de lui expliquer ce que j’attendais d’elle, elle venait de goûter pour la première fois aux caresses buccales de la part d’une fille et elle n’attendait qu’un geste pour me rendre la pareille. Au minimum, tenter de faire aussi bien. Sans les mains, elle se débrouillait déjà pas mal. Je me laissais très vite emporter par le plaisir qu’elle me procurait. Elle ne refusa pas de goûter mon nectar et elle semblait y prendre goût. Je pris place près d’elle ensuite et nous avons parlé longuement. D’elle surtout. Je voulais tout savoir sur elle. Ses goûts et dégoûts, ses joies et ses déceptions. Elle se livra entièrement à moi. Bien sûr, je n’ai pas pu m’empêcher de la caresser encore, de l’embrasser, la cajoler. Puis, je l’aidais à se relever. Je lui posais une simple question.
« As-tu confiance en moi ? Je veux dire, totalement confiance ? »
Sans hésiter une seule seconde, elle répondit Oui. Je lui ôtais tee-shirt et soutif, replaçant ses bras l’un sur l’autre, dans son dos. Elle était jambes largement écartées, avec juste sa jupe qui ne formait qu’un bandeau autour de sa taille. Elle était pour ainsi dire, complètement nue.
« Ferme les yeux et écoute uniquement ma voix. Nous sommes seules, au fond des bois, et tu es totalement nue. À la merci de qui voudra bien de toi. »
« Ah! Je me suis trompée. J’entends quelqu’un qui approche. Homme, femme, ou animal ? Le bruit se précise, j’aperçois une silhouette. Mais toi, tu ne vois rien. La personne approche. C’est un homme. Il t’aperçoit enfin, si belle, si désirable. Il hésite mais il finit par s’approcher de toi. »
« C’est vraiment dommage que tu ne puisses pas voir son regard d’envie. Si je n’étais pas là, il t’aurait déjà violée, j’en suis certaine. »
« Il est tout près de toi, maintenant. Tu dois pouvoir sentir sa présence, son odeur. Oh, ce regard ! Il me supplie du regard de le laisser poser les mains sur toi. Je ne sais pas si tu aimerais. Marla. Tu as tremblé. Ça veut dire oui. Je peux l’autoriser à te caresser. Oui, c’est cela. Tu en trembles encore. »
Je frôle sa poitrine pour simuler la main de cet homme qui, bien sûr, n’existe pas.
« Oh Marla. Comme tu dois être heureuse. Imagine qu’il ne soit pas seul, mais dix hommes, ou même plus encore, qui attendent pour caresser ton corps offert à leurs mains fébriles. »
Je vérifie entre ses cuisses, la mouille coule à flots. La coquine est tout près de jouir, sans que je la touche vraiment, uniquement en écoutant mon récit. Je m’accroupis de nouveau pour récolter son nectar, une dernière fois. Pour aujourd’hui. Vu que vous me connaissez bien maintenant, vous savez déjà que Marla, je l’ai revue souvent après cet après-midi. Je vous dirais tout de l’aventure qu’elle a vécu, des aventures je devrais dire.
Je vous ai déjà parlé de ma jolie cousine, Morena, et de son fiancé, Gianluigi. Il fait des études en rapport avec l’Art et l’Histoire. Il a obtenu une place d’assistant au Métropolitain Muséum de New-York. Une place prestigieuse et une occasion unique pour son avenir. Morena a accepté de le suivre là-bas pour les trois ans à venir. Elle a trouvé elle aussi une université pour y finir ses études. Avant de quitter définitivement le vieux continent, ils ont décidé de passer une semaine à Nice. J’étais follement heureuse de retrouver ma cousine, mais j’ignorais si la présence de son fiancé allait changer quelque chose dans son attitude. C’est ce que je craignais le plus et je n’étais pas loin de la vérité.
Comme je l’avais fait pour recevoir les deux commerciaux de Paris, j’avais loué la même villa pour la semaine. Morena et son fiancé aurait leur chambre, une autre m’était réservée et la dernière pour mon frère et sa femme. Flavio et Gianluigi se connaissaient depuis très longtemps et, comble de tout, ils supportaient tous les deux la même équipe du Calcio. Heureusement d’ailleurs, sinon cela aurait pu finir en conflit en cas de confrontation entre les deux équipes.
Je n’avais eu que très peu de contact avec Romina, ma belle-sœur. Elle était toujours restée très distante avant son mariage. Un peu plus ouverte depuis notre retour de Sardaigne. Nous avons bien sûr l’occasion de nous voir lors de repas en famille. Elle me lance parfois des regards, que je n’ose interpréter comme un appel.
Avant le mariage, elle était constamment collée à Flavio, comme une sangsue. Depuis le retour, il nous est arrivé de passer des soirées à discuter avec ma belle-mère, Fabiola, tandis que Flavio parlait affaires avec papa. Je me souviens particulièrement d’une soirée où nous parlions de mode, assises côte à côte sur un canapé. J’étais au centre et Fabiola me serrait de très près, comme à son habitude.
Mais Romina en faisait autant de son côté. Je sentais ses tétons durcis le long de mes bras nus. Elle se frottait littéralement à moi. Pour en avoir la certitude, je posais ma main sur sa cuisse. Pas de réaction. Je remontais doucement sous sa robe. Elle me laissait faire. Fabiola ne s’aperçut de rien. Pour pousser le jeu un peu plus loin, je demandais à Fabiola de nous montrer sa petite culotte.
Les hommes étaient trop occupés pour jeter un œil vers nous. Elle releva sa jupe jusqu’à la taille pour découvrir sa jolie lingerie. Je me tournais alors vers Romina pour lui demander la même chose. Sans se dégonfler, elle releva sa robe juste assez pour que l’on puisse apercevoir son joli string.