Mars 2015 (05/10)

Cette femme voulait acheter l’ensemble de la collection présentée aujourd’hui. À condition de les avoir maintenant. Jenny objecta qu’ils n’étaient plus neufs puisque je les avais portés. Sa réponse étonna Jenny, avant de la faire sourire. Elle avait lâché.

« Justement …  »

Avant de se mordre la lèvre, pensant en avoir trop dit. Jenny lui sourit et accepta. Elle emballa tous les ensembles, mis à part celui que je portais encore et lui donna le total à payer. La femme sortit son chéquier et doubla la somme en précisant que ça les valait largement, du fait de la valeur ajoutée qu’elle ne pourrait trouver nulle part ailleurs. Toutes les participantes me remercièrent de ma contribution. Il est plus facile de visualiser le résultat sur un modèle vivant que sur une photo. Mais je sentais bien qu’elles attendaient toutes la présentation à venir. Il est même probable que certaines ne sont venues que pour cela. Et j’avais une idée pour leur rendre cette dernière inoubliable. J’en parlais à Jenny qui accepta à condition qu’on prenne une part du bénéfice obtenu, s’il y en avait un. Mais je n’avais aucun doute là-dessus. Jenny prépara sa seconde valisette contenant uniquement des sex-toys. Tout le monde écoutait attentivement les explications de ce premier gode vibrant. Il passa de mains en mains pour me revenir.

« Je pense que toutes les femmes devraient avoir ceci en permanence à portée de mains. Et, pour convaincre les indécises, une petite démonstration vaut tous les discours. Delphine, approche. Soulève ta robe.  »

Elle me jeta un regard suppliant pour lui éviter cette honte mais devant mon intransigeance, elle releva sa robe tout en me regardant. Sa jolie petite chatte apparut aux yeux de tous. Je commençais à promener le gode sur sa fente, le rentrant juste un peu. Elle se crispa. Je la fixais droit dans les yeux comme pour lui dire « Fais-moi confiance ». Elle m’avait avoué qu’elle était toujours vierge et qu’elle souhaitait choisir elle-même le moment de devenir femme totalement. Le moment et la personne qui lui ferait cet honneur. Je tournais la molette et les vibrations débutèrent. Elle mouillait déjà, la coquine. Jenny approcha une chaise juste derrière elle pour s’asseoir. Delphine prit place, jambes écartées au maximum, et j’attaquais son clito avec les vibrations du jouet. Elle jouit très rapidement dans un râle. Je demandais à l’assistance une volontaire pour le tester en pénétration vaginale car mon amie souhaitait garder sa fleur intacte. Tout le monde se regarda puis, timidement, la jeune fille de vingt ans, la future mariée, se leva et s’approcha de moi.

Accroupie devant elle, je passais ma main sous sa jupe, écartais son string et titillais son clito. Puis j’avançais le gode près de sa grotte, toujours en vibrations. Je la pénétrais doucement, entrant et ressortant un peu, avant de rentrer plus loin. Je lui demandais.

« Tu veux bien lever ta jupe pour que tout le monde participe ?  »

Elle acquiesça de la tête mais ses mains n’obéissaient pas. Je fis un signe à Delphine qui se colla derrière elle et releva sa jupe. Toutes voyaient maintenant ma main aller et venir, manœuvrant le gode qui la pilonnait. Elle faisait de gros efforts pour retarder le plus possible le moment fatidique. Ses jambes avaient du mal à la porter. Delphine la soutenait. Elle finit par jouir dans un hurlement. Delphine la fit asseoir et, en bonne petite chienne, s’engouffra sous sa jupe pour bien la nettoyer. La jeune fille posa ses deux mains sur sa tête, acceptant la caresse. Elle retourna s’asseoir près de sa belle-mère subjuguée. Pour la suite de la présentation, je demandais à Delphine d’ôter sa robe, et de s’asseoir. On essaya d’autres vibrateurs sur elle, Michelle la première voulut tester sur Delphine les effets du petit canard vibrant. La jeune fille, quand elle l’eut en main, le fit vibrer entre les cuisses de sa belle-mère, par-dessus la robe. Jambes écartées, elle se laissa aller jusqu’au bout de son plaisir. Pour finir, Delphine s’allongea sur la table et toutes s’agglutinèrent autour d’elle, testant un jouet, ou non. Certaines même la pelotaient ouvertement. Je voyais des tas de mains sur son corps et dans ses yeux, la jouissance qui montait d’être utilisée ainsi. Le dernier article à présenter était un gode ceinture, celui qui possédait une protubérance pour exciter le point G de celle qui le portait. L’ambiance était très chaude mais quand je demandais qui voulait le tester, grand silence.

« Je veux bien être le cobaye, cette fois, mais il me faut une volontaire.  »

C’est Michelle qui se leva la première. Toutes l’applaudirent. Je passais derrière elle pour dégrafer sa robe. Elle était magnifique en culotte et soutif. Accroupie devant elle j’humectais la protubérance interne avant de l’aider à enfiler le gode. Puis je faisais de même avec le gode lui-même. Je pris la place de Delphine sur la table après avoir ôté l’ensemble « nuptial ». Michelle s’approcha et me pénétra enfin. Je voyais un réel plaisir dans son regard. Elle nous avouera plus tard que c’était sa première expérience mais qu’elle n’était nullement déçue. Elle se voyait à la place de son époux qui la baisait depuis quinze ans. Et elle aurait bien voulu que ce soit lui qui reçoive ses coups de bite. D’ailleurs, en bonne vendeuse, Jenny précisa que cet article n’était pas exclusivement réservé aux femmes entre elles mais énormément de couples l’utilisaient. Elle ajouta.

« Une amie me confiait récemment que TOUTES les femmes, avec lesquelles elle a eu une relation, ont eu, un jour ou l’autre, des envies envers une autre femme. TOUTES. Alors, pourquoi n’en serait-il pas de même pour les hommes ?  »

Elle n’osa pas ajouter que cette amie, c’était moi. Michelle, bien que débutante, se débrouillait très bien. Delphine commença à titiller mon clito, donnant des envies à la jeune mariée qui prit sa place. D’autres me caressaient maladroitement, mais c’était vraiment efficace. Je fermais les yeux par moments pour goûter au plaisir et, quelques minutes après, j’aperçus Michelle, ou du moins, sa poitrine, qui se balançait librement. Une des femmes avait osé lui ôté son soutif. Sans réaction de sa part. Des mains vinrent peloter ses grosses mamelles. Emportée dans son délire, elle se laissait faire par ses amies. Je souriais, intérieurement. J’avais sous les yeux la preuve que j’avais raison.

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