Au moment où Alex finissait son récit, les amies qu’on attendait arrivèrent enfin et on put sortir. Différents bars avant de se retrouver dans une boite du centre, où gays et lesbiennes étaient acceptés. La soirée se passa dans la joie et la bonne humeur. Alex et Anna étaient toujours l’une près de l’autre. Excepté en fin de nuit, j’aperçus Alex, seule sur une banquette face à moi. Et elle me regardait fixement, dans son regard, je lisais de l’envie. Malicieusement, elle écartait les cuisses, me laissant apercevoir qu’elle avait ôté son string. Superbe vue sur sa petite chatte et sa fine toison. Mais pour moi, il n’était pas question de casser un couple si parfait. Si un jour, une aventure nous rapprochait, ce serait toutes les trois, au minimum. Mais c’est vrai qu’elle me branchait bien, cette jeune coquine. Après leur rencontre, et leur première nuit ensemble, plus question de se quitter. Mais Alex était encore mineure, elle aurait 17 ans dans quelques jours. C’est Alex qui trouva la solution en remarquant tous les livres, parlant d’informatique, en anglais sur le bureau d’Anna. Vu qu’elle avait des difficultés avec cette langue, elle demanda à sa mère de lui payer les cours qu’Anna pouvait lui prodiguer. Elle la présenta à sa mère qui fut conquise par son sérieux et les cours débutèrent, le plus souvent chez Alex, mais quelquefois, chez Anna aussi. Ces fois-ci, peu de travail avec l’anglais mais leurs langues ne restaient jamais inactives. Ce qui n’empêcha pas Alex de vite progresser, ce que sa mère remarqua très vite. Elle continue toujours les cours, pour se perfectionner plus encore. Après cette fabuleuse nuit, je les laissais rentrer chez Anna tandis que je rentrais chez mes parents. Ce dimanche, je devais retourner à Rennes et je partis en fin de matinée
Dimanche 04 Janvier 2015
Avant de rentrer chez moi, j’avais une visite à faire chez Josette, celle qui m’avait accueillie plus d’un an dans sa famille. Je voulais lui souhaiter mes meilleurs vœux pour l’année qui commençait. Je mangeais un petit Sub en arrivant à Rennes avant de sonner chez elle. Josette était seule, les enfants déjà partis, ou pas encore rentrés. Elle fut surprise, mais très heureuse de me voir. Elle me proposa un thé après les embrassades et les vœux de bonne santé. Je la sentais fébrile, attendant un geste, ou une parole, pour retrouver notre complicité passée. La bouilloire sifflait, elle se leva pour la ramener sur la table. Dos tourné, elle resta un instant sans bouger. Puis enfin, je lui ordonnais de relever sa robe. Sans aucune hésitation, elle la releva sur son ventre, me dégageant parfaitement ses fesses magnifiques.
« Tourne-toi. Doucement. »
Elle s’exécuta en baissant la tête. Un tour complet et c’est sa culotte que je lui demandais de baisser à présent. Deux coups de sonnette très brefs à sa porte. Ce ne pouvait être qu’une voisine car l’interphone n’avait pas sonné. Avant que je n’ai pu dire quoi que ce soit, elle s’était rajustée et ouvrait la porte à son amie et voisine Gabrielle.
« Gaby, je te présente Stéphanie. Tu as du la rencontrer déjà quand elle vivait avec nous. C’est vrai qu’elle a changé, en bien. C’est une bien jolie jeune femme. Stéphanie, je te présente mon amie Gaby. »
Embrassades et bons vœux et Gaby prit place face à moi. Josette lui proposa un café et en prépara un pour elle aussi. Elle se leva pour servir.
« Josette, tu n’avais pas fini ce que je t’avais demandé avant que Gaby ne sonne. »
Elle se figea. Gaby restait perplexe, mais attentive à ce qui se passait. Elle sentait bien que quelque chose se tramait.
» On attend, Josette. »
Alors, sans retourner, et sous les yeux ébahis de Gaby, Josette glissa ses doigts sous sa robe et fit descendre sa culotte, qu’elle dégagea de ses chevilles. Reprenant ses esprits, elle revint servir le café pour son amie.
« Ton amie a l’air étonnée. Montre lui que tu es vraiment nue sous ta robe, maintenant. »
Les yeux de Josette m’imploraient mais pourtant, doucement, ses mains prirent le bas de la robe pour la relever devant une Gaby subjuguée. Elle me regardait, puis détaillait la chatte offerte. Une lueur dans ses yeux.
« Oui, bien sûr. Tu peux toucher, si tu le désires, Gaby. N’est-ce-pas qu’elle peut ? » Rajoutais-je à l’attention de Josette mais déjà, Gaby n’avait pas attendu sa réponse. D’elle-même, Josette écarta ses jambes pour donner un meilleur accès aux caresses de son amie. Caresses, plutôt attouchements, découverte du corps de son amie, qu’elle voyait ainsi pour la première fois. Je me levais pour défaire le zip de sa robe avant de l’inviter à l’ôter complètement. Gaby me regardait, incrédule.
« Comment fais-tu pour te faire obéir aussi facilement ? » Semblait-elle me demander.
Je défis l’attache du soutif et prit ses seins merveilleux entre mes mains, avant de les dévoiler à une Gaby sous le choc. Sa bouche s’ouvrit, sa tête s’approcha, irrémédiablement attirée par les tétons turgescents. Jamais je ne les avais vus aussi bandés, longs et durs comme du bois. Gaby se jeta comme une morte de faim sur les mamelons qui aimantaient son regard. Elle les caressait, les tétait, les suçait pour le plus grand plaisir de son amie dévouée. Je passais derrière elle, défis sa jupe qui tomba à ses pieds. Relevant le pull léger et le maillot qu’elle portait, elle se laissa déshabiller pour se retrouver en culotte et soutif devant nous. Josette réagit enfin en voyant son amie presque nue. Elle prit sa tête entre deux mains et l’embrassa goulûment. Les deux femmes maintenant se pelotaient partout où elles le pouvaient, avides du corps de l’autre. Je baissais la culotte de Gaby tandis que Josette lui ôtais son soutif. L’allongeant sur la table, vite débarrassée, Josette s’occupait de faire bander ses tétons pendant que je m’occupais de sa chatte déjà trempée. J’attirais deux chaises près de moi pour qu’elle y pose ses pieds et s’écarte au maximum. Qu’elle était belle ! Qu’elle était bonne !
Quel immense plaisir pour moi de la voir, de la sentir s’abandonner totalement aux caresses exquises que je pouvais lui prodiguer. Et Josette qui lui tétait ses seins généreux.