Fatiha, la suite (11/14)

Si j’avais pu glisser ma main entre ses cuisses, je l’aurais trouvée certainement trempée. Aziza, un peu trop espiègle, a fait remonter sa longue robe pour me faire découvrir sa petite culotte. Bien sage, la culotte, comme il sied à une jeune fille de son âge, mais le fait de  la montrer ainsi de façon si désinvolte, cela me donna un petit coup au cœur. Comme une envie de toucher ce lieu si pur et secret. J’ignore si elle m’aurait empêché de la toucher, si j’avais osé approcher ma main de la chair si douce de ses cuisses. Je préfère imaginer que c’est une jeune fille très sage et qu’elle aurait ôté ma main aussitôt. Par contre, Samia n’a eu aucun scrupule à poser sa main sur les cuisses découvertes de sa jeune nièce, y voyant là une invitation à des attouchements plus précis et ciblés. Je les laissais profiter l’une de l’autre et regagnait la cuisine et Aïcha. Elle eut un éclair dans le regard lorsqu’elle me vit revenir et elle m’entraina dans sa chambre. Cette fois-ci, je n’ai pas eu le temps de l’empêcher de se mettre à genoux devant moi, elle avait déjà baissé mon pantalon et saisit ma queue entre ses mains. Elle la sortit du sous-vêtement pour la prendre en bouche. Elle était vraiment experte avec sa bouche, en tout cas, elle y mettait tout son cœur pour me donner un maximum de plaisir et elle-même semblait aller ça. Je ne pus résister bien longtemps à son travail de succion avant de me répandre copieusement dans sa gorge. Je m’écroulais ensuite sur son lit, repus de sensations intenses.

J’ai toujours pensé que cette position, la femme à genou aux pieds de l’homme, était une position avilissante pour la femme, pour toutes les femmes. Mais en y repensant, elle tient entre ses mains, ou entre ses dents, le plaisir de l’homme qu’elle souhaite combler et elle peut tout aussi bien l’emmener au paradis, ou bien en enfer, si l’idée lui prenait de l’émasculer. C’est donc finalement la femme, même si elle est aux pieds de l’homme, qui est en position dominante. J’étais un peu perdu dans mes pensées quand je vis apparaître la lourde poitrine de la mère de famille à deux centimètres de ma bouche. Elle s’était entièrement déshabillée et m’offrait ses seins merveilleux à téter. Je ne la fis pas attendre et j’en profitais pour caresser son corps de femme, ses formes pleines, un peu grasses. Je l’ai déjà dit, je crois, j’aime les femmes qui ont des formes, qui sont voluptueuses à souhait. Entre Aïcha, Samia et Fatiha, j’étais vraiment comblé.

Aïcha était maintenant à quatre pattes sur son lit et je me devais de l’honorer comme il se doit. Je me suis donc levé et placé derrière son gros cul. J’étais juste à la bonne hauteur pour pénétrer enfin son corps qu’elle m’offrait si généreusement. L’étreinte fut longue et passionnée, je voulais faire durer le plaisir le plus longtemps possible. Le sien, principalement. Je pense qu’elle a joui plusieurs fois mais elle est restée très discrète. Sa famille était toute proche et je n’oubliais pas qu’elle n’était veuve que depuis seulement quelques jours. C’est vraiment un réel plaisir de profiter d’un corps de femme comme le sien, vivant son plaisir comme si c’était la première fois, ou la dernière. Son anus frétillait d’envie au-dessus de sa fente luisante de mouille et je n’ai pas résisté à l’envie de mettre un doigt à l’intérieur. Qui a été accueilli par un gémissement de plaisir. C’est donc ma queue bien raide qui s’est présentée à l’entrée de service et qui a littéralement été engloutie. Aspirée par ce petit trou. Je me suis alors démené au fond de son trou pour finalement éjaculer abondamment et tapisser ses intestins. Aïcha était exténuée par tant d’efforts et elle s’est allongée. Je l’ai simplement recouverte de son drap et je l’ai laissée dormir paisiblement.

Je suis retourné dans le salon où la jeune Aziza continuait à téter amoureusement la poitrine de sa chère tante. Je me suis assis près de Samia qui m’a regardé avec des yeux remplis d’envie. Elle a simplement penché sa tête vers moi, m’offrant ses lèvres pour un tendre baiser. En passant ma main par-dessus son épaule, j’ai pu de nouveau atteindre le sein que la petite ne suçait pas. Le téton était dur et très sensible au toucher. Je l’ai senti frissonner beaucoup plus fort lorsque j’ai pincé son téton entre deux doigts. Je n’ai pas remarqué un quelconque signe de sa part mais Aziza s’est levée pour aller se coucher, nous souhaitant une bonne nuit. Nous étions enfin seuls, tous les deux. Samia est une femme libérée mais elle n’a pas encore vraiment le courage de dire, ou de faire, tout ce qu’elle a envie. Elle ne peut apparemment pas me demander de la faire jouir à nouveau mais elle sait très bien se faire comprendre par des gestes. Elle a donc commencé à relever sa jupe, s’arrêtant à mi-cuisses. Pour la suite, je devais deviner ce qu’elle attendait de moi. Je me glissais donc à ses pieds, sur le tapis du salon, et finissais de relever sa jupe pour découvrir ses cuisses, sa culotte de coton. C’est ma bouche qui a pris le relais, mes lèvres sur ses cuisses, remontant très haut. Quand Samia s’est avancée au bord du canapé, j’ai compris que j’avais l’autorisation de baisser sa sage culotte. Elle a alors recouvert ma tête avec sa jupe. Mais ses cuisses, largement écartées, me donnaient libre accès à son intimité dégoulinante de plaisir. Samia était, semble-t-il, en transe lorsque l’orgasme l’a ravagée. J’ai vu ses yeux exorbités et ses mains qui maltraitaient ses seins et ses tétons lorsque je l’ai regardé jouir. Un bruit m’a fait relever la tête. Près de la porte, Aziza nous observait et semblait très intéressée. Elle avait relevé sa chemise de nuit pour glisser sa petite main dans sa culotte. Moi qui la croyais trop jeune pour avoir des envies, je découvrais la jeune fille sous un nouveau jour. Il est vrai, en y repensant, pour la soirée du Nouvel An, c’était bien elle qui avait incité sa grande sœur à me branler, puis à me faire une fellation, ici même, sur ce canapé.

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