Fée du Logis (04/05)

Je passais ma robe sans remettre mon string, récupérais mes affaires et celles de Vanessa que je voulais garder nue. Juste ses sandales aux pieds.

 

« Tu prends uniquement tes clés et je te suis dans ton appart. Oui, toute nue sur le palier. Je veux que tu sois à l’aise, en toutes occasions. Et aussi apprendre à obéir sans poser de question ».

 

Vanessa baissa la tête et se dirigea vers la porte, Fatima était déjà sous la douche. Je voyais bien qu’elle était stressée dans ce couloir où n’importe qui pouvait la surprendre. Elle réussit à atteindre sa porte et à l’ouvrir sans que personne ne la voie ainsi. Une fois chez elle, la porte refermée, je vérifiais entre ses cuisses. Elle était trempée de s’être ainsi exhibée. On se dirigea toutes deux sous la douche pour un lavage complet. Vanessa se laissait faire comme une poupée entre mes mains. Je la lavais tout en la caressant, pinçant ses tétons déjà durs. Elle aussi me lava mais sans tenter le moindre geste déplacé. Le regrettais-je, ou non ? Après s’être séchées mutuellement, on se dirigea vers sa chambre. Je devais choisir son uniforme avant de la présenter à son premier client. Un ensemble assorti, culotte et soutif pigeonnant, des escarpins à petits talons, ça, elle avait. Mais pas de bas noirs. Elle enfila une robe légère et je l’emmenais acheter ce qui lui manquait. Puis, repas en brasserie avant le rendez-vous. Avant de quitter son appart, je lui avais laissé un billet de 50 €.

 

« Pour la nourriture, pas autre chose ». Lui avais-je précisé.

 

On passa par la boutique Etam, dont je connaissais bien les produits et je lui choisis trois paires de bas noirs. Juste de quoi débuter. Puis, direction l’appart de Ludovic qui devait nous attendre impatiemment. Effectivement, il devait être derrière sa porte car elle s’ouvrit aussitôt que je sonnais. Je fis les présentations et il nous fit visiter son petit appartement avant de revenir au salon.

 

« Vanessa, tu as vu où se trouve la salle de bains. Pour tes prochaines visites, c’est là-bas que tu te prépareras. Aujourd’hui, je reste avec vous et tu vas te mettre en uniforme devant nous. Ôte tes chaussures, et ta robe. Bien. Tu vas enfiler tes bas devant nous, lentement « .

 

Obéissante, Vanessa faisait tout ce que je lui imposais. Sans sourciller. Je suis certaine qu’elle ne pouvait ignorer les regards de Ludovic sur son corps presque nu. Si j’avais pu glisser ma main dans sa culotte à ce moment-là, je suis sûre qu’elle était trempée. Un pied sur la table basse, elle enfilait son bas langoureusement, puis le second. Elle chaussa ses escarpins et resta postée devant nous, attendant de nouvelles consignes. Sur les indications de Ludo, elle trouva les produits d’entretien et entreprit de nettoyer la grande baie vitrée. Ludo n’avait d’yeux que pour ce petit cul qui se déhanchait à quelques mètres de lui. Je voyais la bosse qui déformait son pantalon et je souriais. Je lui répétais les consignes :

 » Interdiction de la toucher » pendant son travail.

Il peut regarder à loisirs, inviter des potes s’il le désire mais  » Pas Touche ».

Il avait bien compris mais sa main revenait toujours ostensiblement vers la bosse de son pantalon qu’il essayait de cacher. Je lui soufflais à l’oreille.

 

« Cette bosse n’est nullement une honte. Plutôt un hommage à la beauté de ta nouvelle femme de ménage. N’essaie pas de la cacher, mais caresse toi plutôt. Je suis certaine que tu en meurs d’envie ».

 

Ses beaux yeux bleus quittèrent enfin le spectacle devant la baie vitrée pour plonger dans les miens. Sans me quitter des yeux, il commença à se caresser par-dessus le tissu. Il regardait ma poitrine, mes jambes mais revenait toujours vers mon regard. Il stoppa juste avant d’éjaculer, je crois. Puis, il retourna son regard vers Vanessa qui nettoyait toujours la baie vitrée mais elle était sur le balcon désormais, et nous faisait face. On voyait parfaitement sa poitrine qui bougeait à chaque mouvement. Ludo, n’y tenant plus, enfila sa main dans son pantalon. Il ne s’arrêta pas, cette fois, et dut se lever pour aller se rafraîchir. Se laver les mains, et le sexe, pour tout dire. Il était déjà bien plus calme en revenant. L’heure était écoulée et Vanessa avait fini le travail demandé. Elle revint se poster face à nous, les jambes légèrement écartées, attendant la suite. D’autres consignes ou bien le signal qu’elle avait fini, pour aujourd’hui.

 

 » Ludovic, tu avais demandé une heure. Le temps est écoulé. Es-tu content de ton employée ? Souhaites-tu qu’elle revienne ? Et quand ? L’uniforme te convient ? Tu peux lui fournir toi-même celui que tu veux, à condition qu’il y ait culotte et soutif, au minimum ».

 

Ludo sortit un billet de 50 € pour régler l’heure écoulée. Pour le reste, tout lui convenait et il prit rendez-vous pour la semaine suivante.

 

« Jusqu’à présent, nous étions dans le cadre légal, contractuel. L’un comme l’autre, vous connaissez les règles et les limites. Maintenant, vous redevenez deux adultes, libres de faire, ou dire, ce qu’ils souhaitent. Je sais pertinemment que je ne pourrais empêcher les débordements. Vanessa, comprends-moi bien. À partir de là, tu es libre de décider de rester, ou rentrer chez toi. Tu as rempli ta mission et tu seras rémunérée pour cela. Mais Ludo, ou bien un autre client, est libre de te demander un supplément. Tu acceptes, ou non, tu restes entièrement libre ».

 

« Je te donne un exemple. Ludo voudrait voir ta poitrine. Dénudée. Si tu le veux, tu fixes toi-même le prix. 20 €, par exemple. Ludo te donne la somme convenue et tu ôtes ton soutif pour le laisser t’admirer. Il a demandé à regarder seulement, donc, pas touche ».

 

« Heureux d’avoir vu, il veut toucher, sucer, lécher. Tu lui demandes 50 € de plus. Il accepte, ou pas. Je répète que vous êtes entièrement libres, l’un comme l’autre « .

 

« Vous m’avez bien comprise ?  »

 

« Si vous le souhaitez, je vais sur le balcon, pour vous laisser discuter sereinement entre vous ».

 

« Non, reste ».

 

Le cri du cœur de Vanessa. Je connais bien les hommes, et Ludo est comme les autres. Il aurait pu demander à toucher la poitrine nue, Vanessa aurait donné un prix. Mais bizarrement, il a demandé à la voir nue, et ensuite à la toucher. Comme le scénario que j’avais imaginé en exemple, juste avant.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *