Fée du Logis (03/05)

Ou alors Fatima qui baisera sa voisine pendant que je la baise moi aussi. Hummm, ça me donne des envies. Et, bien évidemment, j’ai joui à mon tour, plus en pensant à ce qui se passerait que par l’action réalisée en ce moment. J’accélérais fortement mes coups de queue pour entraîner Vanessa dans mon extase. Elle s’écroula juste après sur le canapé, vaincue. Je me tournais alors vers Fatima pour l’embrasser, la remercier. Face à moi, elle se souleva légèrement pour entrer le gode en elle tandis que nos lèvres fusionnaient. Quelle adorable salope qui montait et se laissait retomber sur la queue factice. Elle se cramponnait à mes épaules et s’excitait toute seule sur le gode. Tout à coup, je donnais un bon coup de reins. Elle s’immobilisa immédiatement pendant quelques secondes, puis passa ses jambes dans mon dos. Je la portais totalement et je me mis à marcher dans le salon. Chaque pas déclenchait un mini séisme en elle. Je la labourais à fond et elle semblait apprécier.

 

Arrivées près du fauteuil, je posais ses fesses dessus et, agrippée à ses hanches, je la baisais sauvagement. Elle ouvrit de grands yeux étonnés, surprise par la violence des coups de reins. Puis rapidement elle se laissa aller à l’orgasme qui la saisit. Elle tremblait de tous ses membres, sa tête bougeait dans tous les sens. Elle était comme envoûtée, ensorcelée. Moi, je ne bougeais plus, c’est elle qui se démenait sur l’olisbos. Elle jouit très fort à son tour, ce qui déclencha ma propre jouissance. Elle resta les bras accrochés à mon cou, les jambes pendantes. Elle émergea quelques minutes après. Je la relevais et la retournais. Elle se pencha en avant, les mains sur les accoudoirs, les fesses bien relevées. Appétissantes. Je posais alors le gland du gode sur sa rondelle qui frétillait déjà. Doucement, je m’enfonçais en elle, sous les yeux émerveillés de Vanessa qui s’était rapprochée. Elle voyait parfaitement la queue disparaître entre les fesses de son amie, et son visage béat, resplendissant de bonheur. Elle jeta un regard vers moi et je sus immédiatement ce qu’elle me demanderait quand j’en aurais fini avec Fatima. Que je l’initie à son tour. Ça y est. Je suis calée bien au fond de son cul. J’attirais Vanessa derrière moi et je posais ses mains sur les hanches de son amie. Comme précédemment, j’étais coincée entre les deux, juste les positions inversées.

 

Vanessa avait compris et commença à me pousser plus profondément dans le cul de sa voisine. Je ressortais légèrement et elle me repoussait bien au fond. Petit à petit, elle accéléra le rythme pour arriver à une cadence infernale. Fatima, d’habitude si discrète, ne put s’empêcher de hurler son plaisir. Je lui tenais les bras en arrière tandis que Vanessa me faisait entrer et ressortir de ce cul magnifique. Parfois, je pouvais atteindre ses seins que je malaxais amoureusement. C’était magique. J’étais secouée entre les deux jeunes femmes, sans pouvoir réellement interagir. Doucement, Fatima redescendait sur terre. On alla toutes s’asseoir sur le canapé, j’étais entre les deux. Très vite, les doigts de Fatima vinrent exciter mes tétons. Vanessa avait posé sa tête sur mon épaule et la regardait faire, tandis que je malaxais ses seins. Ses tétons durcirent très rapidement sous mes caresses. Elle se fit chatte, ronronnante contre moi. Elle posa une main sur ma cuisse et me caressa tendrement, n’osant pas aller trop haut. Fatima aussi fit de même mais, très vite, c’est sa bouche qui vint remplacer ses doigts. Vanessa, attentive, l’observait. Sans que je n’intervienne, Fatima l’attira tout près de sa bouche. Vanessa respirait plus fort. Je sentais qu’il lui fallait un coup de pouce.

 

« Tu ne veux pas essayer, toi aussi ? »

« Je ne sais pas … Faire. Quoi faire. Mais oui … »

« Ferme simplement les yeux et embrasse-moi comme tu aimes qu’on te le fasse. Tu as bien aimé quand c’est Fatima qui te léchait ? »

 

Agenouillées toutes les deux entre mes cuisses, Vanessa osa enfin poser ses lèvres sur mon ventre, mon nombril, avant de descendre vers mon clito. Fatima lui avait abandonné la place mais sa main droite ne restait pas inactive, coincée entre les cuisses de son amie. Vanessa s’activait de plus en plus sur mon bouton d’amour, elle y prenait vraiment goût. J’avais une nouvelle fois la preuve que toutes les femmes ont des prédispositions pour aimer d’autres femmes. Souvent, c’est la morale, leur éducation, la peur d’être différente, ou bien simplement le manque d’occasion, qui les empêche d’essayer. Mais je suis certaine que toutes les femmes ont eu, ou auront un jour, envie d’une expérience saphique. Vanessa avait pris toute la place entre mes cuisses, repoussant Fatima qui continuait à s’occuper de sa fente baveuse. Je le devinais aux bruits que faisaient les doigts qui entraient et sortaient de sa chatte en chaleur. Le gode ceinture que j’avais ôté trônait sur la table basse. Fatima me jeta un regard implorant, je l’autorisais d’un clignement des yeux.

 

Elle s’équipa rapidement et se plaça derrière Vanessa. Elle frotta le gode le long de la fente trempée avant de s’introduire en elle. Vanessa poussa un long soupir en relevant la tête. Ses yeux dans les miens, je voyais à quel point elle était heureuse de se faire prendre à nouveau. Elle reprit sa caresse buccale quand Fatima commença ses allers retours dans sa chatte. Agrippée à ses hanches, elle s’en donnait à cœur joie, changeant de rythme fréquemment. Elle jouissait littéralement de dominer sa voisine, elle, la soumise, devenait Maîtresse pour un instant. Et c’était un pur bonheur pour elle, je pouvais le lire dans ses yeux quand elle me regardait pour me remercier. Elle ne tarda pas à jouir, déclenchant par là même la jouissance de Vanessa. Je me levais, j’aidais Vanessa à se relever et, suivies de Fatima, on se dirigea vers la chambre. Cette fois, c’est moi qui m’empalais sur le gode toujours dressé et j’entrainais Fatima dans ma chute sur le lit. Vanessa vint m’offrir sa chatte à lécher et je ne m’en privais pas. On a baisé un long moment encore, échangeant les rôles. J’avais fini par reprendre possession de mon gode ceinture et je les prenais alternativement. C’était vraiment irréel, ces deux culs qui se trémoussaient sous mes yeux. Vers 11 heures 30, Fatima alla prendre sa douche. Seule. Elle devait aller retrouver son fils chez sa mère pour déjeuner tous les trois ensemble.

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