Une histoire incroyable (19/21)

Hugo aussi avait compris son manège et tentait de le cerner. Mon autre main étant disponible, je tentais de la poser sur la bosse que faisait son pantalon, devant. Il eut un bref mouvement de recul, comme si le diable lui-même avait essayé de l’attraper par les couilles. Hugo avait compris, cette fois, et il posa délicatement la main d’Édouard sur la queue de Gildas. Celui-ci ne sembla pas vraiment réticent, du moment qu’il aurait son plaisir. Je n’en croyais pas mes yeux, ce fils de bonne famille avait dégagé ma main pour prendre possession de la queue qui lui était offerte. Au vu des gémissements de Gildas, il se débrouillait semble-t-il très bien. Pris dans le mouvement du train, Gildas posa sa main sur l’épaule du jeune garçon. Celui-ci, prenant ça pour une invitation, s’accroupit immédiatement. Il continuait à branler doucement la queue qui se trouvait désormais devant sa bouche. Une goutte de pré sperme apparut et il ne put résister à l’envie de goûter.

 

Il approcha sa bouche et, tirant la langue, récolta son précieux nectar. Une autre goutte, un autre coup de langue précis. Et enfin, il goba la queue qui frétillait sous ses yeux. Gildas était aux anges. Il me remercia d’un regard, puis remercia Hugo. Il avait une main sur la tête du garçon qui le pompait vaillamment, l’autre main trouva sa place sur mes fesses. Il pouvait même apercevoir mon soutien-gorge car Hugo avait soulevé mon pull pour me téter. Son plaisir arriva à son paroxysme et il se répandit dans la gorge du garçon qui avala la divine semence. C’était la seconde fois que je voyais un homme en pomper un autre et cela ne me semblait pas sale du tout, contrairement à ce que beaucoup pensaient. Rappelez-vous, Hugo avait déjà eu l’honneur de la bouche de Patrick, le petit homme. Édouard nettoya la queue qui avait diminué de volume et la rangea dans le sous-vêtement. Il se releva et garda les yeux baissés, ne souhaitant pas croiser mon regard. Mais il fixait la tête de mon chéri qui me tétait toujours, avidement. Avait-il, lui aussi, envie de mes seins ?

 

L’annonce de notre arrivée en gare très prochaine précipita les choses. Gildas sortit, je ne sais comment, deux billets de 100 €. Il en tendit un vers moi et je le laissais le glisser dans mon soutien-gorge, sous l’œil de mon chéri. Le second billet, il le donna à Édouard, qui le refusa énergiquement. Gildas interrogea Hugo du regard et, finalement, il souleva ma jupe pour glisser ce second billet dans mes collants. Il en profita encore une fois pour caresser mes fesses. Ce qui était fort agréable, ma fois. Il semblait très satisfait et je ne le revis que le lendemain, dans ce même train. Édouard nous a suivis jusqu’au lycée, puisque lui aussi y avait ses cours. Hugo et Alex sont allés prendre leur service, nous laissant seules à l’entrée de l’établissement. Jessica ne comprenait pas vraiment ce qu’Édouard faisait maintenant avec nous. Il ne disait toujours rien mais restait très proche de moi. Je pense qu’il cherchait ses mots mais n’arrivait pas à s’exprimer sur ce qui venait de se passer.

 

Dès que les portes du lycée furent ouvertes, je filais aux toilettes, avec Jessica, pour ôter les billets de banque qui se collaient sur ma peau. Il était temps de regagner notre salle de classe, Édouard avait dû regagner la sienne. Je le vis, parfois, qui nous cherchait au moment des interclasses. Ce n’est qu’après le repas qu’il nous retrouva et s’exprima enfin sur l’aventure du matin. Il n’en revenait pas de ce qu’il avait osé faire. Je dus expliquer à Jessica toute l’histoire, occupée avec Alex, elle n’avait rien vu. Édouard m’écouta jusqu’au bout, en baissant les yeux. Avait-il honte ou bien se remémorait-il ce moment sublime de sa vie d’adolescent ? Je pencherais pour la seconde option car son pantalon affichait une bosse significative. Édouard bandait encore à l’évocation de ce qu’il avait osé faire. Il chercha ensuite à s’expliquer, prétextant que c’était sa toute première fois, qu’il avait cédé à une pulsion incontrôlable. Que le Diable s’était emparé de lui, le temps d’un instant. Nous sommes reparties en cours et nous ne l’avons plus revu de la journée.

 

Le lendemain, ce fut un tout autre scénario. Édouard nous avait retrouvés et se trouvait coincé contre la porte extérieure. Gildas, face à lui, n’a eu qu’à poser une main sur son épaule pour que le garçon s’accroupisse immédiatement. C’est de lui-même qu’il a ouvert le pantalon et sorti  la queue demi-molle. Il l’a prise en bouche et je n’ai pas suivi vraiment ce qui s’est passé ensuite. Ce matin-là, j’étais en legging et Hugo l’avait baissé jusqu’à mi-cuisses. Il se frottait contre mes fesses en pelotant mes seins. Jessica, face à moi, subissait sensiblement le même sort avec Alex. Comme le jour de notre rencontre, ils nous ont forcées à nous frotter, poitrine contre poitrine, téton contre téton. Se remémorant ce jour-là, Jessica a posé ses lèvres sur les miennes et m’a emportée dans un baiser fougueux et passionné. J’avais vu Gildas qui baisait littéralement la bouche d’Édouard et, quand j’ai senti la main de ce dernier sur mes cuisses, j’imaginais que l’homme s’était épanché dans la gorge du jeune garçon.

J’ai senti, un instant, sa joue caressant mes fesses puis, juste après, il a dû prendre en bouche la bonne queue d’Hugo, car je ne la sentais plus contre mes fesses. Il était en train de sucer mon mec pendant que celui me doigtait habilement. En fait, je m’en foutais royalement. J’étais heureuse et comblée, Hugo aussi, certainement. Quand à Édouard, personne ne l’a jamais forcé à faire ce qu’il devait avoir énormément envie de réaliser. J’étais en train de me rajuster lorsque j’ai vu Gildas qui aidait Édouard à se relever. Sans lui demander son avis, il a glissé sa main dans son pantalon et a dû atteindre sa jeune queue toute bandée. Édouard gardait la bouche ouverte, incapable de dire un mot. Et quand Gildas a sorti un billet pour le mettre dans la poche du jeune homme, celui-ci n’a opposé aucune résistance, cette fois-ci.

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