Jenny (03/27)

Sa douceur et sa gentillesse faisaient qu’elle était très appréciée par les autres vendeuses. Un jour, la responsable du magasin, Simone, lui confia une mission. Elle avait accepté de prendre une jeune stagiaire pour quelques semaines et lui demanda d’être sa tutrice. Jenny accepta bien sûr. En fait, j’ai appris en la connaissant mieux qu’elle disait rarement « Non ». C’est Jenny elle-même qui me raconta cette aventure un peu plus tard.

Typhaine avait 16 ans et découvrait le monde du travail. Elle continuait ses études au lycée et devait effectuer un stage de trois semaines en entreprise. Toujours protégée dans son cocon familial, elle n’avait pas de problèmes, hormis sa timidité. Sa grande réserve. Aux côtés de sa tutrice, elle était attentive et travailleuse. Au bout de quelques jours, elle se sentit vraiment à l’aise avec Jenny qu’elle considérait comme une grande sœur. Un jour, Jenny, qui rangeait des articles sur la gondole la plus basse, crut la voir en train de mater sous sa jupe. Non, pas possible. Elle avait surement rêvé. Le lendemain, elle la surprit en train de regarder dans sa blouse, penchée qu’elle était pour lui montrer comment faire. Voulant en être sure, elle l’entraina dans la réserve pour s’expliquer.

« Typhaine, je t’ai vue regarder dans ma blouse »

Elle baissa les yeux, confuse.

« Tu as aimé ce que tu as vu, au moins ? »

Une lueur dans ses yeux.

« Oh oui, Jenny. »

« Tu voudrais les voir, pour de bon ? »

Le doute, un instant, puis sa tête qui faisait « Oui, Oui, Oui »

« Eh bien, soulève ma blouse, doucement ».

La jeune fille releva le vêtement, lentement, presque religieusement. Elle découvrit la poitrine de Jenny, petite mais bien ferme, qui n’avait nul besoin de soutif ou de brassière. Il faisait chaud ce jour-là et Jenny ne portait rien sous sa blouse. Typhaine, les larmes aux yeux, admirait cette splendeur qu’elle rêvait de toucher, d’embrasser.

« Tu peux toucher, si tu veux ».

Jenny surveillait la porte d’un œil mais elle se laissait caresser. Les petits doigts couraient sur sa peau, titillait ses tétons qui pointèrent très vite. La jeune fille était surexcitée et s’en donnait à cœur joie. Un regard vers sa « grande sœur » et sa bouche remplaça ses doigts. Jenny était aux anges et posa sa main tendrement sur la tête de la jeune fille. Elle lui caressait les cheveux tandis qu’elle la tétait. Elle n’avait pas une grosse poitrine, Jenny, et cela la désolait un peu. D’ailleurs, même celle de Typhaine était plus grosse que la sienne. Jenny n’osait pas la toucher à son tour. Déjà heureuse que l’on s’occupe de son corps.

Personne ne vint les déranger ce jour-ci.

Commença alors un jeu entre les deux complices où Typhaine devait trouver tous les moyens pour voir ou caresser encore cette poitrine tant enviée. Et elle y parvenait, souvent. Un jour, la jeune stagiaire raconta une blague et elles partirent toutes deux dans un fou rire incontrôlable. Machinalement, la jeune fille posa sa main sur la cuisse de Jenny qui en ressentit un fort émoi. Elle sentait des ondes de plaisir prendre de l’ampleur, prêtes à se diriger vers la fourche de ses cuisses. Elle cessa de rire, en attente de ce geste qui la ferait chavirer. Typhaine se calma aussi très vite et, prenant conscience que sa main était si près d’un trésor encore non dévoilé, elle la remonta doucement, entrainant la jupe dans le mouvement.

Une cliente entra et rompit le charme. Jenny chargea Typhaine de renseigner la cliente, sous sa surveillance. Jenny précisa à la cliente qu’elle formait une jeune stagiaire, ceci expliquant sa présence. Typhaine se débrouillait à merveille, demandant des précisions, reformulant parfois la demande. Cette cliente repartit satisfaite, et Jenny l’était aussi. La gérante du magasin, qui avait suivi de loin toute la scène, était contente elle aussi. Elle demanda à ses deux vendeuses de passer en réserve pour y attendre une importante livraison.

Jenny prit place sur des cartons afin d’être un peu en hauteur pour voir le camion arriver. Typhaine, tout près d’elle, tentait de plonger dans son décolleté dès qu’elle le pouvait. Jenny tenait le bordereau de livraison sur un support et étudiait ce qui allait être livré. La jeune stagiaire posa une main sur sa cuisse, puis, ne sentant aucune réticence, commença à remonter sa main, entrainant la jupe. Arrivée à mi-cuisse, elle stoppa. Jenny prit une profonde inspiration, attendant la suite. Qui ne venait pas. Le visage toujours caché derrière son support, elle écarta les cuisses, imperceptiblement.

Typhaine savait qu’elle avait gagné. Sa main glissa à l’intérieur de la cuisse et remonta vers la culotte. De son doigt, elle dessina le contour de la culotte, puis passa sur l’autre cuisse et refit pareil, sans jamais toucher le tissu. Juste l’élastique. Elle redescendit le long des cuisses, pour bien en caresser l’intérieur, l’une, puis l’autre. Ceci eut pour effet d’écarter entièrement les cuisses de sa tutrice. Celle qui avait tant à lui apprendre. Et qui lui offrait enfin son trésor caché. Typhaine se plaça face à elle, toujours cachée derrière son bordereau. Elle posa ses deux mains sur les cuisses ouvertes et remonta la jupe le plus haut possible, découvrant enfin la culotte.

Cuisses grandes ouvertes, jupe relevée sur son ventre et culotte trempée qui dessinait parfaitement ses lèvres intimes, gonflées de plaisir. Voilà comment on l’aurait trouvée si quelqu’un était entré à ce moment-là. La jeune fille s’enhardissait et posa deux doigts sur la fente offerte. La culotte s’humidifia encore plus, collant parfaitement sur le mont de Vénus. Jenny se mordit la lèvre quand la jouissance l’envahit. Une vague de sensations infernales s’emparait de son corps tout entier. Elle laissa retomber son bordereau pour que la jeune fille puisse lire sur son visage tout le plaisir qu’elle venait de lui donner. Elle récupérait à peine lorsque le camion arriva enfin. Elle fit signe au chauffeur de se garer en marche arrière et il commença sa manœuvre. Elle attendait près du rideau métallique, pour ouvrir quand le camion serait tout près.

Typhaine, qui avait de la suite dans les idées, s’accroupit derrière elle, et, avant qu’elle ne puisse réagir, fit descendre sa culotte aux chevilles.

« Elle est toute mouillée. Tu dois l’ôter »

Jenny supplia mais, devant la détermination de la jeune fille, releva un pied, puis l’autre et la culotte disparut. La jupe était suffisamment longue pour que personne ne puisse s’apercevoir de son état.

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