La Comtesse d’Orgemont trois (04/10)

C’est ainsi qu’un jour où Serge était parti pour une semaine sur un chantier lointain, Alain entra dans la salle de bains et la trouva entièrement nue sous la douche. Il l’avait déjà vue presque nue, lorsqu’elle remettait sa culotte le matin en se levant. Il avait souvent vu des grosses fesses, Plus souvent encore, son énorme poitrine avant qu’elle ne mette son soutien-gorge. Il trouvait même étrange de l’avoir si souvent surprise en de telles postures sans que jamais, elle ne se rende compte de rien. Mais là, elle ne pouvait pas faire semblant de ne pas l’avoir vue, il était devant elle, à moins d’un mètre.

Il craignait évidemment sa réaction, ce qu’elle aurait pu dire ensuite à son père. Qui aurait-il cru ? Mais dans l’immédiat, il ne pouvait pas bouger, hypnotisé par la vision de ce corps de femme dans la plus belle fleur de l’âge. Et elle aussi le regardait, sans pouvoir véritablement se décider à se cacher, se tourner face au mur. Que pouvait-elle faire, puisque c’était bien elle qui avait provoqué cette situation.

Elle remarqua évidemment que la vision de sa nudité faisait de l’effet au jeune homme qui l’observait sans bouger, paralysé par la crainte d’une réaction violente. Quand il osa finalement lever les yeux vers elle, c’est un sourire qu’il aperçut sur son visage. Mieux, elle lui tendit la main, l’invitant à la rejoindre sous le jet de la douche.

« Tu es bien venu pour te laver ? Alors approche. Mais enlève tes vêtements avant ! »

Dans sa précipitation, il avait failli entrer, tout habillé, sous la douche. Il se déshabilla totalement, gardant pourtant une main devant son pubis.

« Ah non ! Pas de ça. Je ne me cache pas, moi ».

Il comprit immédiatement et ôta sa main, puis entra dans la douche avec Maryse. La promiscuité du petit espace faisait qu’il ne pouvait pas ne pas la toucher, la frôler. Et évidemment, ce n’était pas sans effet sur son propre corps, sur sa queue, en particulier, qui gonfla immédiatement. Elle lui demanda de se tourner afin qu’elle puisse lui laver le dos. Elle n’hésita pas une seconde et le frotta énergiquement, sans négliger ses fesses musclées.

Puis, elle lui demanda de la laver à son tour, le dos bien sûr, et, timidement, il commença par les épaules, descendant doucement sur les hanches pleines, mais n’osant pas s’aventurer plus bas.

« Tu peux descendre plus bas, tu sais. Il faut bien nettoyer partout ». Lui dit-elle en écartant les pieds.

Il n’hésita plus alors à caresser véritablement les fesses offertes. Cela n’avait rien à voir avec un lavage mais des caresses ciblées sur ce cul callipyge. Maryse ronronnait de plaisir et Alain bandait de plus en plus fort. Sa queue, parfois, venait toucher les fesses ou les cuisses de la femme offerte à ses caresses. Il avait toujours les mains sur ses fesses quand elle se retourna face à lui.

Ses mains étaient restées sur les hanches, son regard ne pouvait quitter la poitrine qu’il voyait de près pour la première fois. Maryse comprenait son dilemme et arrosa sa poitrine de gel douche en lui disant.

« Là aussi, il faut bien nettoyer. Tu veux bien ? »

Il ne croyait sans doute pas à la chance qui lui était donnée et c’est elle, encore une fois, qui prit ses mains pour les reposer sur ses seins majestueux. Il commença alors à la peloter amoureusement, s’intéressant principalement aux tétons qu’il voyait doubler de volume sous ses caresses. Il avait presque dix-sept ans et c’était la première fois qu’il pouvait caresser une poitrine de femme. Et il s’en sortait plutôt bien, si on s’en référait aux gémissements à peine étouffés de Maryse.

« C’est moi qui te fait cet effet-là ? »

Elle venait de saisir sa queue dans sa main et le caressait à son tour. Doucement, elle le branlait tandis qu’il jouait toujours avec ses tétons. Alors qu’elle le lâchait, il fut une chose insensée. Il s’accrocha à ses hanches pour bien se coller à elle et de frotta énergiquement contre son pubis. Par ses mouvements incontrôlés, il tentait désespérément de la pénétrer. Mais, si elle avait accepté les caresses, il n’était pas question pour elle de se laisser dominer par ce puceau. Elle le repoussa énergiquement contre la paroi de la douche.

« Non. Pas ça ».

En prononçant ces paroles, elle faillit ajouter  » Pas comme ça, pas encore « . Il se calma aussitôt, tout penaud d’avoir eu cette audace. Ils finirent de se laver l’un l’autre et sortirent ensemble de la douche. Elle le frotta vigoureusement avec une serviette de bains, lui fut beaucoup plus délicat avec ses formes généreuses. Elle remit une culotte propre et sortit pour finir de s’habiller dans sa chambre.

Il rejoignit sa chambre, totalement nu, sans aucun complexe désormais. Cette situation se déroula de façon presque identique chaque matin. Il attendait le bruit de la douche pour se diriger vers la salle d’eau où il entrait entièrement nu. La queue déjà presque bandée en songeant aux délices qui l’attendait. Il resta bien plus sage, se contentant de caresser les formes qu’il jugeait parfaites. Dès le second jour, et les suivants, il osa pénétrer dans la chambre parentale pour la regarder finir de s’habiller.

Il retournait dans la sienne le temps qu’elle prépare le petit déjeuner. Le vendredi suivant arriva trop vite, synonyme de retour du paternel et donc, retour à la normale, celle d’avant. En attendant un prochain chantier. Le plus loin possible. La seule différence significative avec la vie d’avant, c’est qu’elle venait beaucoup plus souvent dans sa chambre, pour l’aider dans ses devoirs.

Les notes ont très vite remonté, les appréciations de ses professeurs aussi. Il faut dire que se trouver si près de cette femme magnifiquement belle et sexy lui donnait des ailes. Et des pensées malsaines également. Mais, comment pouvait-il en être autrement ? Quand elle se penchait sur son épaule, il pouvait souvent s’apercevoir qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Il n’a jamais eu un geste déplacé envers elle. Trop peur qu’elle ne revienne plus l’aider.

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