Martine (16/23)

Je parle évidemment de cette expérience inoubliable que je venais de vivre. Mercredi matin, je rendais de nouveau visite à Mr Renaudin. Le rituel était désormais parfaitement établi. J’ôtais mon manteau en arrivant, mon corsage était déjà ouvert quand je pénétrais son bureau. Et toujours pas de culotte sous ma jupe. Ça, il le vérifiait à chaque fois. Ce qui changea, c’était qu’il osait ouvrir sa braguette et sortir son sexe dès mon arrivée dans son antre.

Je le caressais, maladroitement au début, mais très vite je compris comment lui donner un maximum de plaisir, faire stop quand c’était nécessaire, et repartir de plus belle. Je me souvenais de son regard, à ma dernière visite, quand j’avais embrassé son gland. Je réitérais ce geste, puis je le pris en bouche totalement.

Merci « Emmanuelle », et Fabienne qui m’avait permis de voir ce film. J’allais et venais doucement sur cette queue que je sentais vivre dans ma bouche. Je faisais hyper attention avec les dents, imaginant que cela pourrait être douloureux pour lui. Je malaxais les boules, tendrement. Là encore je sentais une certaine crainte dans ses yeux. Peur de la douleur que je pourrais lui faire subir si j’étais trop brutale.

Mon inexpérience semblait lui plaire, il me guidait, m’apprenait comment bien m’occuper d’un homme. Il posa sa main sur ma tête, la maintenant fermement en place. Je le sentis se contracter avant de recevoir ma première éjaculation dans le fond de ma gorge. Obligée d’avaler si je voulais respirer à nouveau. Je goûtais au sperme pour la première fois et, j’avoue, j’adorais le goût dans ma bouche, la texture aussi.

Ma plus grande satisfaction fut le regard bienveillant de mon mentor qui me remerciait du regard. Le lendemain, la scène se répéta à l’identique. Dépoitraillée, penchée en avant sur la queue bien dure, je commençais à le sucer goulûment quand il releva ma jupe, découvrant entièrement mes fesses. Il aimait me savoir entièrement à sa disposition.

Je sentis comme un courant d’air, sans pour autant m’en inquiéter. La porte venait de s’ouvrir, j’en étais certaine, mais Mr Renaudin faisait face à cette porte et m’aurait repoussée si quelqu’un nous surprenait. Au contraire, il posa tendrement sa main sur ma tête, m’empêchant de me retourner. J’avais une entière confiance en lui, je continuais donc la fellation.

Une main, puis une seconde, se posèrent alors sur mes fesses offertes. Lentement, elles descendirent entre mes cuisses. Je m’ouvrais un peu plus pour donner libre accès à ces mains de femme. J’en étais sûre, seule une femme pouvait être aussi douce. Était-ce Mme Renaudin ? Comment pouvait-elle accepter que je taille une pipe à son époux ?

Ou bien, étaient-ils complices, depuis le début ? Serais-je un jouet pour ce couple ? Après tout, pourquoi pas, si c’était leur plaisir et le mien. Je laissais donc la femme profiter de ma fente bien juteuse tandis que l’homme s’occupait de mes tétons érigés. J’étais tout près de l’orgasme qui, cette fois-ci, promettait d’être ravageur. Son index pointa sur mon petit trou pour me faire exulter enfin.

Mon orgasme déclencha celui de l’homme. Une fois encore, j’avalais tout, avidement. Mr Renaudin m’aida à m’asseoir sur ses genoux et recommença immédiatement à malaxer ma poitrine. Mme Renaudin, puisque c’était bien elle, s’accroupit face à moi et sa bouche vint embrasser ma chatte offerte. J’avais grandement apprécié les cunnilingus de son mari, de Fernand et encore plus celui de Mr Jonathan.

Mais avec elle, c’était encore plus merveilleux. Je comprenais que seule une femme pouvait bien s’occuper d’une autre femme. J’appris, bien plus tard, qu’il en était de même pour les hommes. Les meilleures « suceuses » sont des hommes, gays évidemment, ou bis pour certains. Mon orgasme se prolongea longtemps encore sous sa langue insidieuse. Elle explorait ma chatte et mon petit trou aussi. C’était terriblement obscène mais somptueux en même temps.

Je n’étais qu’une jeune femme entre les griffes d’un couple de pervers et j’adorais tout ce qu’ils me faisaient. Lui, comme elle, m’emmenait vers des paradis artificiels, de nouveaux horizons de plaisir. Mme Renaudin prit ma place sur les genoux de son homme et, bien que je ne pus rien voir de précis, je sus qu’elle s’était empalée sur la queue bandée à mort de son époux.

Après une longue chevauchée, ils restèrent dans les bras l’un de l’autre. Je sentais bien que j’étais de trop. Je mettais de l’ordre dans ma tenue avant de quitter leur domicile. Je n’avais pas envie de rentrer chez moi immédiatement. Je passais dire un petit bonjour à Mireille, ma voisine. Elle avait fini de préparer le repas et était assise sur une chaise dans sa cuisine. Elle ne se leva pas pour me faire la bise.

Si bien que j’avais une vue imprenable sur sa poitrine à travers son col bien ouvert. Était-ce une invitation ? Comment en être sûre ? Je glissais une main dans le décolleté de sa robe. Elle me regarda d’un air bizarre, sans pour autant m’en empêcher. Je caressais à nouveau sa délicieuse poitrine qu’elle m’abandonnait. Un mouvement de sa main fit tomber une cuillère sur le sol.

Je m’accroupis immédiatement pour la ramasser. Je prenais alors parfaitement conscience de la position de Mireille. Les bras ballants, la robe ouverte en haut sur sa poitrine, les jambes écartées, malgré tout cachées par la nappe. Je passais sous cette nappe, sous la table, pour voir sa culotte légèrement humide, preuve du plaisir qu’elle prenait à se faire peloter par moi.

Mme Renaudin venait juste de m’offrir un magnifique orgasme. J’avais appris qu’une femme pouvait me donner plus de plaisir qu’un homme. J’avais maintenant envie de goûter à une femme, de reproduire les caresses buccales de Mme Renaudin. Et une femme, disponible, j’en avais une juste en face de moi. J’avançais entre ses cuisses, pas de réaction.

Je donnais des petits bisous à l’intérieur de ses cuisses, remontant du genou jusqu’à la culotte qui s’humidifiait de plus en plus. Une toison fournie gonflait le tissu, quelques poils dépassaient. Elle était nature, comme beaucoup de femmes à cette époque. On ne parlait pas de se « faire le maillot ». Les bikinis étaient plutôt réservés pour les stars de cinéma, et quelques jeunes femmes émancipées.

J’écartais le tissu sur le côté avant de plonger bouche ouverte sur son fruit défendu. Elle resta les bras ballants, incapable de m’empêcher de lui bouffer la chatte.

13 réflexions sur “Martine (16/23)

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