Élise (09/21)

Puis, je lui demandais de faire la planche pour reprendre confiance et se reposer un peu. Bien raide, les bras le long du corps, elle prenait conscience que vaincre ses peurs n’était qu’une question de volonté, avec l’aide d’une personne en qui elle avait toute confiance. Je passais ma main sous ses fesses pour bien les remonter à la surface. Elle me sourit. Malicieuse, je glissais ma main entre la peau et le tissu pour caresser sa chair. Enfin, commença la leçon.

À l’aide de la planche devant elle, je lui fis faire des longueurs de bassin simplement avec les jambes. Ma main, parfois, passait sous elle pour la faire bien remonter à la surface de l’eau. Cela semblait lui plaire, l’exciter même. Au bout de plusieurs longueurs, elle donna des signes de fatigue et je la guidais vers le bord où elle s’accrocha. Personne ne pouvait voir ma main qui la caressait tendrement. Elle-même commença à me caresser mais le plaisir la prit et elle se mordit les lèvres pour ne pas crier son bonheur.

Je la laissais reprendre ses esprits et la leçon continua mais sans la planche. Plus difficile mais elle fit quand même deux ou trois longueurs. Vint l’heure pour nous de sortir et de regagner notre cabine. Tout comme la première fois, nous nous sommes lavées l’une l’autre, puis essuyées. Sarah baissa la tête et prit un de mes tétons entre ses lèvres, divine caresse, tandis que je malaxais ses gros seins.

N’y tenant plus, je la poussais contre la paroi, posais son pied droit sur le banc de bois et, à genoux, lui bouffait enfin son minou, délicieuse chatte qui me faisait rêver depuis que je l’avais aperçue dans la cabine d’essayage. Sarah se laissa faire, sans doute attendait-elle aussi ce moment. Simplement, elle s’ouvrit totalement et posa ses mains sur ma tête en signe d’acquiescement. Je découvrais ses lèvres intimes, son clito gorgé de sang.

Elle ne put réprimer un cri quand la jouissance la prit. Je bus toute sa cyprine, me relevais pour l’embrasser et lui faire goûter sa propre jouissance. Elle prit ma nuque pour se serrer plus fort contre moi. Les séances de cours continuèrent ainsi jusqu’en Mars ou elle passa un test chronométré, en cours avec Myriam, et prouva à toutes ses camarades de classe qu’elle n’était pas aussi nulle qu’on voulait le lui faire croire.

À peu près deux semaines après le début des leçons, nous sommes allées chez Myriam, pour que Sarah la remercie pour ce qu’elle faisait pour elle. Myriam nous attendait à 10 heures, ce samedi-là, et j’avais demandé à Sarah de mettre la jupette et le top achetés avec l’argent de Myriam. Elle était très belle dans cette tenue. Juste un détail manquait. Avant d’arriver chez Myriam, je la fis pénétrer dans un immeuble que je connaissais bien. Ici habitait Linda, une amie portugaise. Je la guidais vers un recoin où étaient rangés les vélos de l’immeuble.

Jamais personne ici. Je lui demandais de relever sa jupette. Surprise de ma demande, elle le fit pourtant. Pas surprise de voir ses sous-vêtements d’un autre âge. Je m’accroupis pour lui baisser et enlever sa culotte. Puis, je sortis de mon sac l’ensemble que j’avais acheté pour elle. Ses yeux brillaient de l’envie de porter de tels sous-vêtements. Que je lui enfilais, embrassant sa chatte au passage. Puis, je lui fis ôter son top, et le soutif, pour lui passer l’autre.

Elle remit son top et m’embrassa, ravie du cadeau. Deux minutes plus tard, je sonnais chez Myriam. Elle nous installa dans la grande pièce et nous servit à boire. Puis, je demandais à Sarah de se lever pour lui présenter sa tenue. Myriam me dit que j’avais bon goût, tant pour le choix que pour le prix. J’ajoutais que j’avais aussi acheté un cadeau à Sarah, ce jour-là, et qu’elle le portait également. Malicieuse, Myriam demanda à voir et Sarah, redevenue timide, baissa les yeux.

  • Sarah, nous sommes entre filles, tu peux le lui montrer.

Elle releva son top timidement pour montrer son soutif. Je passais derrière elle pour lui enlever le top. Je précisais à Myriam qu’il s’agissait d’un ensemble coordonné, et, joignant le geste à la parole, baissais la jupette pour qu’elle juge par elle-même combien il lui allait à ravir. Myriam ouvrit de grands yeux émerveillés devant l’ensemble et surtout, devant la nudité, la beauté de ce corps qui lui tardait de pouvoir toucher enfin.

Sarah avait fermé les yeux, craignant de voir du dégoût dans les yeux de sa prof devant son corps presque nu.

  • Sarah, ouvre les yeux et vois comme tu es belle. Vois dans son regard comment elle t’admire.

Elle ouvrit les yeux et se sentit flattée des regards que l’on posait sur elle.

– Tu ne veux pas enlever le reste ?

– Non, Non, fit-elle en secouant la tête.

– Et si Myriam était nue, tu ôterais tout ?

Elle me jeta un regard étonné, me sourit avant de baisser les yeux.

  • Eh bien, regarde-là.

Je passais derrière Myriam pour lui ôter son tee-shirt, puis le soutif. Elle se leva pour que je lui descende son pantalon, et sa culotte. Elle était nue.

Je repassais derrière Sarah pour lui souffler à l’oreille.

  • À ton tour.

Son regard fixait celui de Myriam quand elle défit son soutif. L’admiration qu’elle y lit la réconforta. Puis elle baissa sa culotte. C’est moi qui la lui ôtais entièrement. Les deux étaient nues, face à face, et s’admiraient l’une l’autre.

– Regarde dans ses yeux, combien elle a envie de te caresser, soufflais-je à son oreille.

– Prends ses mains et poses les sur ta poitrine, si tu le veux.

Elle le voulait, vraiment, mais n’attendait que la permission, où l’ordre, de le faire. Elle prit les mains de Myriam et les approcha de sa poitrine, puis, quand elle commença à la caresser, elle lui rendit la pareille, jouant avec ses tétons qui pointaient très durs. Je me déshabillais à mon tour pour rejoindre la partie et me mis à leurs pieds, embrassant l’une et l’autre des chattes à la portée de ma bouche.

Myriam nous a guidées vers sa chambre, allongea Sarah sur le lit et plongea entre ses cuisses pour enfin goûter à la douceur de ses essences. Je me plaçais au-dessus de Sarah pour lui présenter ma chatte, rasée. Inexpérimentée, elle me lécha maladroitement, au début, puis, en bonne élève, eut l’idée de reproduire les caresses que Myriam lui prodiguait. C’est ainsi qu’elle réussit à me faire jouir, la première fois, avant de jouir elle-même sous les caresses de Myriam, qui s’occupa de sa poitrine après l’avoir faite jouir.

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