Élise (10/21)

Je pris place entre ses cuisses musclées pour la faire jouir à mon tour. Myriam nous garda à manger le midi, et une bonne partie de l’après-midi. Inutile de préciser que nous avons toutes joui plusieurs fois, cet après-midi-là.

Nous avons aussi longuement parlé, surtout Myriam avec Sarah, et elles se mirent d’accord finalement que, pour mettre fin aux remarques désobligeantes de ses camarades, Sarah prendrait sa douche avec elle, dans la cabine réservée aux profs.

Sarah n’avait pas pu aider sa mère, ce jour-là, et fut privée de sa sortie piscine, le samedi suivant. Puis les choses reprirent leurs cours, jusqu’à ce qu’elle passe le test, haut la main. Cette fois-ci, c’est Sarah qui accompagna Myriam pour le weekend de l’Ascension, comme moi l’an passé.

Personne ne sut jamais rien du lien qui les unissait, et elles vécurent leur aventure tranquillement. Je les revis quelques fois, mais les épreuves du bac approchaient et je me plongeais surtout dans mes études.

Élise, quant à elle, virevoltait de plus belle et ses résultats s’en ressentaient, tant et si bien qu’elle rata deux épreuves et dut passer par le rattrapage pour obtenir le précieux sésame. Moi, je l’eus avec mention.

Les deux ans qui suivirent en BTS Comptabilité se passèrent très bien, j’avais un don pour jouer avec les chiffres, et les nombres. Mais je ne revis pas Élise et, pour tout dire, on s’est un peu perdues de vue.

En Août 2013, je travaillais sur la côte bretonne, comme tous les ans, pour renflouer mon compte bancaire avant de retourner à la fac, en Octobre. C’est Rachelle qui m’a reconnue la première, quand elle est venue, avec sa petite famille, se désaltérer dans le bar. Un mari et deux beaux enfants à la peau mate comme elle.

Peu de monde, donc nous avons pu discuter un peu. Au bout d’un moment, elle me demanda de la guider aux toilettes. Je l’emmenais, mais elle me poussa à l’intérieur, se mit à mes pieds, souleva ma robe d’été et commença à me lécher. Elle n’avait rien oublié de nos jeux passés et sans doute cela lui manquait un peu. Une bonne langue, Rachelle, bien formée par Élise.

Justement, elle me donna de ses nouvelles. Elles étaient restées en contact jusqu’à son mariage, son mari n’appréciant pas trop son genre. Maintenant, elle était serveuse et faisait les saisons d’hiver. Chômage, le reste du temps et profitant de la vie, comme elle a toujours fait. Toujours célibataire, n’ayant jamais vraiment choisi son « camp », lol. Elle est retournée dans sa région d’origine et habite Mont-de-Marsan maintenant.

Rachelle me donna son numéro de téléphone, et son adresse mail pour me permettre de reprendre le contact, si je le souhaitais, et me laissa ses coordonnées à elle aussi, pour passer la voir à Nantes, chez elle. Un clin d’œil complice.

Je repris mon travail et je n’appelais Élise que deux jours après. Elle me reconnut tout de suite, en fait, mon nom s’était affiché et elle semblait très heureuse de m’entendre. Nous avons parlé très longtemps, tout comme avant. Rien ne paraissait avoir changé entre nous, nous parlions comme si nous nous étions quittées la veille. Je finissais la saison le dimanche 18 et elle m’invita à la rejoindre dès le 19 Août sur son lieu de vacances. Elle avait réservé un bungalow tout près de l’étang de Biscarrosse, sur la côte landaise.

De grandes plages de sable fin, d’autres plus petites, plus intimes car cachées un peu ou moins accessibles, mais où nous pouvions nous mettre nues sans risque de déranger qui que ce soit. La fête en permanence, des sorties tous les soirs, et beaucoup de câlins quand nous nous retrouvions seules, dans la chambre.

Toujours la même, brillante de mille feux et virevoltant dans tous les sens. Aguicheuse aussi mais elle ne s’occupa pas des garçons cette semaine-là. Par contre, le dernier soir, en boite, elle dragua la jeune fille qui nous servait. Je la voyais passer sa main sous la jupe de la jeune fille qui semblait apprécier les caresses. À un moment, elle lui commanda deux consos, pour nous, et lui demanda de revenir, sans culotte sous sa petite robe. La jeune fille revint à notre table et elle vérifia de suite.

Puis me demanda d’en faire autant. Effectivement, la coquine ne portait rien sous sa robe légère et elle mouillait de cette situation. Elle se baissa pour parler à l’oreille d’Élise, m’offrant une vue imprenable sur son cul nu et sa fente humide. Quinze minutes après, Élise m’entraina dehors pour prendre l’air, disait-elle. À quelques mètres de là, elle rejoignit la jeune fille qui profitait de sa pause pour fumer une clope.

Élise se mit accroupie devant elle et s’engouffra sous sa robe tandis que je faisais écran avec mon corps. Elle ronronnait littéralement sous les caresses et je décidais d’en profiter un peu en caressant sa poitrine. Ses tétons étaient déjà durs et pointaient fort sous sa robe légère. Je pris sa main libre pour la glisser sous ma jupe, dans ma culotte, et me caressa à son tour. Élise, sous la robe, prenait tout son temps, retardant le plus possible le moment suprême. Quand je la vis se tendre, je pris sa bouche pour étouffer son cri de jouissance.

Ce fut un bien doux moment. Elle retourna travailler, nous précisant qu’elle finissait dans deux heures, et qu’elle passerait bien la nuit avec nous. Nous l’avons attendue, bien sûr, et nous avons passé une nuit inoubliable. Chacune de nous a joui au moins trois fois avant de sombrer dans les bras de Morphée.

Le lendemain, Élise me raccompagnait en voiture à la gare de Bordeaux.

Nous n’avons plus perdu le contact depuis. Je lui avais parlé de mes difficultés à finir le mois quelques fois et que mon travail de serveuse, l’été, m’aidait à peine à couvrir l’année complète. Elle m’avait proposé, mais elle devait demander à ses patrons d’abord, de venir bosser une semaine avec elle, entre les fêtes de fin d’année. Là, elle vivait dans un petit studio, le forfait « remontées mécaniques » était payé. J’attendais sa réponse, sans vraiment y repenser, absorbée par mes études, et mes « cougars » à ce moment précis.

Début Décembre, elle me confirma les dates de mon séjour avec elle. Les patrons avaient accepté de me prendre « à l’essai ». Contrat temporaire, verbal, je serai payée 200 € la nuit (18 heures – 4 heures du matin), plus les pourboires. Il s’agissait de servir dans un espace festif, restaurant et discothèque. Service au restau de 18 à 21 heures, puis en discothèque. J’acceptais les conditions.

Je ne donnerais pas de précisions supplémentaires sur le lieu où je devais travailler pour éviter des problèmes à mon amie Élise et à ses patrons.

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