Élise (05/21)

Je la sentis se raidir d’un coup lorsque l’orgasme la prit et elle m’aspira plus fort encore, déclenchant mon plaisir également. Élise s’était caressée, comme une grande, et donna ses doigts à lécher à Myriam qui s’empressa de tout nettoyer. Puis, sans qu’on le lui demande, elle se mit à genoux à nos pieds, souleva la jupe d’Élise pour bien nettoyer sa chatte et, se tournant vers moi, elle descendit leggings et string pour me faire pareil.

Sa langue me sembla très longue, et l’image du chameau déblatérant me vint à l’esprit. Un fou rire me prit, entrainant Élise, puis Myriam. Je ne suis pas sûre pour Élise mais moi, j’ai gardé le contact avec Myriam, et il m’est arrivé, quelque fois, de passer la voir. Elle était douce et tendre avec moi, et surtout avec ma poitrine.

Beaucoup plus tard, dans notre lycée, eut lieu une compétition nationale d’athlétisme à laquelle nous participions, Élise et moi. Beaucoup trop de monde à prendre la douche en même temps. Élise en parla à Myriam qui passait par nos vestiaires et nous proposa une solution. En tant que prof, elle avait la clé d’un vestiaire avec douche privative. Nous l’avons suivie et, quand nous fûmes à poil, Élise et moi, je lui proposais de se joindre à nous. Elle hésita. Une seconde.

Se retourna pour fermer la porte à clé et laissant la clé dedans, en travers afin de ne pas être dérangées, avant de se mettre à poil également. Elle était belle, et fine, musclée juste ce qu’il faut. Nous nous sommes lavées les unes les autres, caressées serait un mot plus juste, mais nous avons rigolé comme des petites folles. Puis séchées, et encore caressées. Myriam et Élise, sans se concerter, se sont jetées sur mes seins comme des affamées.

Trop heureuse, je les ai laissées faire, caressant leurs chattes déjà bien humides. Une légère pression sur les épaules d’Élise et elle était à genoux entre mes cuisses. L’ambiance, les caresses, m’amenèrent rapidement au nirvana. Elle s’occupa ensuite de celle de Myriam, toute proche. L’amenant aussi au plaisir très rapidement. Elle seule n’avait pas pris son pied encore.

Myriam et moi l’avons allongée sur un banc de bois, elle se mit à genoux pour lui offrir le même plaisir tandis que je l’embrassais pour la remercier, tout en titillant ses tétons durs. Elle mit beaucoup plus de temps car elle se retenait au maximum et heureusement que ma bouche étouffa le cri qu’elle poussa quand elle jouit enfin. Je voyais ses yeux pétiller de bonheur comme jamais avant.

Sans être une grande sportive moi-même, j’aime le sport. Courir est une de mes grandes passions. Endurance sur piste, ou bien cross dans les bois, j’adore courir. Et Myriam a pu s’en apercevoir durant les cours de sport. Un autre sport que j’adore et pratique assez souvent, c’est la natation, en piscine le plus souvent, mais à la plage aussi avec autant de plaisirs.

Un mercredi après-midi, Myriam m’invita à l’accompagner à la piscine. Comment aurais-je pu refuser une telle occasion ? Maillot une pièce pour l’une comme pour l’autre, un Nike coloré pour elle et pour moi un Adidas noir. Nous avons fait des dizaines de longueurs, côte à côte, avant de nous accrocher au bord. Tout de suite, je glissais ma petite main dans son maillot et elle me laissa faire, après avoir vérifié que personne ne pouvait se douter de rien. Elle n’osa ni m’embrasser, ni caresser ma poitrine que pourtant je collais contre elle.

Nous avons refait quelques longueurs avant se retourner sur nos serviettes. Montant la première à l’échelle, je fis semblant de glisser, ce qui lui permit de me mettre les mains aux fesses. Qu’elle laissa plus que nécessaire. Elle avait choisi de m’amener dans une autre piscine de Nantes, où nous n’étions pas connues. Elle n’osait pourtant pas me toucher en public, de peur du regard des autres. Nous sommes retournées plusieurs fois dans l’eau, pour nager et pour que je la caresse aussi.

Il ne restait presque plus personne quand nous sommes allées prendre notre douche. Ensemble. Je pus enfin la revoir toute nue et la savonner, et elle me lava aussi, tout le corps, s’attardant bien sûr à certains endroits. Bien que de nombreuses cabines étaient libres, nous prîmes la même. Je lâchais ma serviette sitôt entrée et elle se jeta enfin à mes pieds, le visage entre mes cuisses. Douce sensation de dominer cette femme qui savait si bien me faire vibrer.

Je jouis en silence sous ses caresses, puis je la laisse se relever, s’assoir sur le banc de bois et enfin téter mes seins qu’elle adore. J’adore moi aussi cette caresse et je ne m’en lasserais jamais. Je caresse ses cheveux, sa poitrine. Je m’accroupis entre ses cuisses pour la faire jouir à mon tour. Elle ne met pas longtemps à venir dans ma bouche, toute excitée qu’elle est. Nous finissons de nous habiller pour sortir avant que le gardien se doute de quelque chose. Nous nous sommes souvent retrouvées dans cette piscine.

Par une belle journée d’Avril, Myriam vint me chercher à la maison. Elle m’avait téléphoné quelques jours plus tôt afin de savoir si j’étais libre ce samedi après-midi. Elle avait envie de passer cette journée avec moi et avait tout organisé. En montant dans la voiture, je ne pus ignorer les deux VTT sur le support prévu à cet effet. Mais je ne posais aucune question tout le long du chemin. Arrivée à Vertou, près de Nantes, elle se dirigea vers le théâtre de verdure, dans le Parc du Loiry. C’est là qu’elle stoppa la voiture.

On prépara les VTT et elle sortit deux sacs à dos du coffre. Elle m’équipa des protections, genoux et coudes, et me passa une paire de gant et un casque. Elle s’équipa ensuite et je la suivis à travers les chemins balisés. La ballade était agréable dans ce cadre champêtre. Nous traversâmes un petit pont pour aller sur l’ile et continuer la promenade. Pas question de compétition, juste se promener, et parler de tout et de rien. Un second petit pont pour quitter l’ile et retrouver les bords de la Sèvre Nantaise.

En continuant, nous passons près d’une pièce d’eau, bordée d’arbres. Myriam stoppa et posa son vélo contre un arbre, m’invitant à faire de même. De son sac, elle sortit un drap de plage qu’elle disposa au sol, et des boissons fraiches elle me dit que j’avais aussi un drap de plage dans mon sac. Je m’étendis à côté d’elle. Nous étions seules au monde, isolées de tous, presque invisibles sous les feuillages.

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