Clara, Maîtresse diabolique (13/28)

Elle ne demanda pas explicitement la présence des garçons, mais elle fit de tels éloges sur l’aide qu’ils lui avaient apportés, la veille, que Marguerite n’avait pas d’autres choix. De plus, Michèle insista que le fait que c’était une bonne action de leur part, un geste chrétien, qui valait bien une messe. Marguerite était convaincue. Elle demanda aux garçons s’ils étaient d’accord. Ils répondirent d’une seule voix. Jorick avait de nouveau envie de caresser les fesses de la cuisinière. Elle s’était déjà laissée faire, la veille. Et les deux autres avaient, eux aussi, envie d’essayer. Et c’est exactement ce qui arriva. Dès que Michèle eut les mains dans l’eau, pour laver la vaisselle, Jorick commença aussitôt à caresser ses grosses fesses. Sans se cacher, ouvertement. Et, encore une fois, Michèle ne disait rien. Même lorsqu’il posa ses mains le long de ses cuisses, elle se laissa faire. Au juste, que risquait-elle avec un si jeune garçon. Il n’allait certainement pas la violer. Comment l’aurait-il pu ? Les mains de Jorick progressaient lentement, mais sûrement, vers le haut des cuisses de la cuisinière. Les sensations qu’elle ressentait étaient si intenses qu’elle faillit oublier où elle était, et surtout, avec qui. Mais le plaisir qu’elle retrouvait, à sentir des mains sur elle, lui fit tout oublier. Jorick avait donc facilement atteint le haut de sa culotte. Ses deux mains se rejoignirent au bas du dos de la cuisinière, si bien que son gros fessier était visible par tous. Les deux complices avaient assisté au spectacle proposé. Désormais, c’était à leur tour de poser leurs mains sur les fesses majestueuses. Et ils ne s’en privèrent pas. Michèle gardait toujours ses mains dans l’eau de l’évier, comme pour se dédouaner, s’encourager en se disant qu’elle n’était qu’une victime. Michèle avait fermé les yeux depuis bien longtemps. Elle sentit les quatre petites mains qui exploraient ses fesses, la culotte fut repoussée dans la raie de ses fesses pour pouvoir caresser, à loisir, toute la surface de son gros cul. Jorick était resté juste derrière elle, ses mains avaient continué leur progression, inexorablement. Par-dessus le tissu de sa robe, il se promena sur le ventre bien rond, remontant vers son objectif final. La grosse poitrine de la cuisinière. Michèle savait, elle avait compris ce qu’il voulait. Et elle était dans l’incapacité totale de lui résister. Elle avait envie. Un point, c’est tout. Et, tant pis si c’était un jeune garçon qui lui procurait autant de plaisir. Elle se pencha même légèrement en avant quand elle se rendit compte qu’il ne pourrait pas atteindre ses tétons. Elle se donnait entièrement et complaisamment aux caresses des trois garnements. Elle poussa un râle de soulagement lorsque Jorick pinça ses tétines, à travers le tissu. Il avait déjà remarqué, depuis longtemps, que cette partie de son anatomie était hyper développée. Et c’était une curiosité qui l’avait poussé à explorer cet endroit particulier. Et puis, presque tous les hommes vous le diront, les seins restent la partie du corps des femmes la plus observée, la plus convoitée. Et ce n’est pas Jorick qui vous dira le contraire. Michèle eut finalement un spasme plutôt violent et elle recula jusqu’à la chaise la plus proche. Elle rassura immédiatement les garçons en leur disant que tout allait bien, qu’elle allait finir son travail toute seule. Elle le remercia de toute l’aide qu’ils lui apportaient. Seul Jorick comprit le double sens de sa phrase.

Ils regagnèrent leur chambre, tout le monde devait se préparer pour aller au « Lac ». C’était ainsi qu’était nommé l’étang, tout proche du centre de vacances. Tous passèrent un maillot de bain et se dirigèrent vers la plage. Mais, avant de les laisser entrer dans l’eau, ils durent écouter attentivement les consignes de sécurité. C’est Jocelyn, avec sa voix forte et sa présence impressionnante qui s’en chargea. Puis, Marguerite imposa une minute de silence en mémoire des enfants disparus. Elle ne pouvait toujours pas nommer son propre fils, qui s’était noyé ici même, il y a bien longtemps. Et tous purent enfin aller se baigner. Nous sommes au début du mois d’août, dans le Gers, et les températures sont très élevées. Les plus jeunes des enfants, garçons et filles, restèrent prudemment près du bord de l’eau. Ils étaient principalement sous la surveillance de Luana. Charline et Marguerite étaient installées côte à côte, sur de vieux transats. Jocelyn marchait le long de la plage, en scrutant ce que faisaient les plus turbulents des garçons. Clara et Flora étaient également dans le même groupe, jouant à s’envoyer le ballon les uns aux autres. Le jeu, pour Jorick et d’autres, c’était d’envoyer ce ballon bien au-dessus de la tête des deux filles, afin qu’elles sautent assez haut pour le récupérer. Ce faisant, les bras levés très haut faisaient remonter le soutien-gorge qui cachait encore leurs petits seins. Et cela les faisait rire énormément. Les deux filles ne semblaient même pas s’en apercevoir. Ou bien, avaient-elles envie de jouer à leur jeu, en toute innocence ? Clara jouait le jeu comme Flora, mais elle gardait un œil attentif sur ce qui se passait sur la plage. Sur les deux transats, principalement, entre Marguerite et Charline. Malgré la distance, mais elle s’était placée correctement dans le bon axe, elle avait distinctement vu les doigts des deux femmes qui se croisaient, les uns avec les autres. Elle avait de plus en plus de certitude sur une relation cachée entre les deux femmes. Petit à petit, dans sa tête, germait un plan machiavélique. Elle évaluait tous les points, éliminant mentalement tous les obstacles. Clara avait pris goût à la domination. Cela avait été plutôt facile avec sa mère, puis son père. Avec Flora et d’autres filles de sa classe, cela n’avait pas été beaucoup plus difficile. Certaines s’étaient rebellées mais ce n’était pas le but de Clara de dominer toute sa classe. Avec l’aide de Flora, elle avait réussi aussi à dominer Aline, la grande sœur de Flora. Et avec Sabrina et Adrien, c’est Luana qu’elle avait pu prendre entre ses griffes. Les adultes étaient tellement prévisibles, surtout les hommes.

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