Martine trois (27/29)

Il l’écoutait, il buvait ses paroles, presque. On se sent forcément rassurée lorsqu’on est près d’un homme comme lui. Ils reprenaient l’avion vers Paris, dès la fin de la somptueuse réception. C’est de sa chambre d’hôtel parisien qu’elle téléphona à Marguerite pour lui annoncer qu’elle était revenue en France, et qu’elle serait à Lyon dans l’après-midi. Ce fut Simon qu’elle appela juste après. Elle souhaitait qu’il soit là à sa descente de l’avion pour l’accompagner voir Marguerite, sa femme. Il comprit rapidement que Sabine avait un plan et que c’était aujourd’hui qu’elle voulait le mettre en application. Il annula tous ses rendez-vous de l’après-midi, au grand désespoir de son assistante qui faisait au mieux pour le servir. Et il était dans l’aérogare lorsque l’avion de Paris se posa sur la piste. Dans la voiture qui les emmenait chez lui, Sabine lui expliqua en détails ce qu’elle attendait de lui. S’il suivait les consignes à la lettre, il retrouverait une femme amoureuse, et une amante sensuelle. Juste pour expliquer sa présence, il devait simplement dire que c’était en raccompagnant un de ses amis à l’aéroport qu’il était tombé sur Sabine qui débarquait. Il lui avait donc proposé de venir la voir directement.

Marguerite était très énervée, ce jour-là. Rien n’allait comme il fallait. Et elle attendait impatiemment un appel de Sabine. Elle fut encore plus surprise de voir son mari rentrer si tôt de son travail. Vraiment, rien ne se passait comme elle l’aurait voulu. Elle vit le chauffeur déposer une valise dans l’entrée, juste avant que Simon n’entre enfin. Derrière lui, cachée derrière ses larges épaules, elle découvrit une Sabine toute souriante de la surprise qu’elle lui faisait. Simon sortit son explication bidon mais déjà, Marguerite ne l’écoutait plus. Elle attendait simplement qu’il les laisse enfin, toutes les deux. Mais, ce n’était, semble-t-il, pas son intention. Il proposa un alcool à Sabine, et s’en servit un. Sabine était restée tout près de Marguerite. Si près qu’elles pouvaient presque se toucher. Un léger mouvement et Sabine trouva les doigts de Marguerite. Ils s’entrelacèrent les uns dans les autres. Elles étaient de nouveau soudées, connectées l’une à l’autre. Sabine fixait son amie, d’un regard impatient. Marguerite fumait, littéralement, tandis que Simon dégustait son cognac. La tête de Sabine fit un petit mouvement vers celle de Marguerite. Elles se regardèrent, effrontément. Marguerite jeta un dernier coup d’œil vers Simon, qui ne bougeait toujours pas. Alors, désespérée, elle avança sa bouche vers celle de Sabine. Elle n’en avait plus rien à faire des convenances. Elle voulait ce baiser plus que tout au monde. Et tant pis pour les conséquences. Les deux femmes s’embrassaient fougueusement, libérant cette tension insoutenable qui les tiraillait. Elles étaient désormais face à face, s’embrassant follement, ignorant le mari qui observait la scène avec une envie grandissante. Il savait depuis le début que les deux femmes avaient des relations intimes. Là, il pouvait assister de visu à leurs ébats. Il savait qu’il ne devait pas intervenir, pas encore. C’était convenu avec Sabine et ce serait elle qui lui ferait le signe pour venir les rejoindre. En attendant, il se régalait en redécouvrant les jolies fesses de Sabine. Marguerite avait saisi les fesses à pleines mains, soulevant la robe. Elle caressait ce postérieur qui lui avait tant manqué.

Sabine était restée plus sobre, dans leurs ébats. Elle avait simplement passé une main entre leurs deux corps et elle doigtait sa partenaire doucement. Quand elle comprit que plus rien ne pourrait les stopper, elle releva la robe de Marguerite avec son autre main. Elle fit en sorte qu’elle reste relevée et envoya le signe que Simon attendait. Il se rapprocha du couple, posa une main sur les fesses de Marguerite, l’autre sur celles de Sabine. Le baiser cessa, juste un instant. Marguerite regardait l’homme qui s’était joint à elles. Elle essayait de le sonder. Il était souriant, pas du tout hostile. Elle cligna simplement des yeux pour lui signifier qu’elle acceptait sa présence. Puis, elle reprit son baiser encore plus intensément. Marguerite sentait évidemment la main de son mari sur ses fesses, mais aussi sur celles de sa partenaire, vu qu’elle la pelotait toujours. Cette fois-ci, c’est Sabine qui interrompit leur baiser pour embrasser le mari. Celui-ci avait glissé sa main sous le tissu de la culotte et il jouait dangereusement avec son petit trou. Sabine était une fervente adepte des pratiques anales. Simon le savait bien, il en avait déjà bien profité. Marguerite regardait sa partenaire, embrassant son mari. Elle n’était, bizarrement, pas jalouse. Mais elle voulait, elle tenait à participer, elle aussi. Il n’était pas question qu’elle soit exclue. Elle se mêla donc au baiser, elle fit en sorte de repousser Sabine pour prendre possession de la bouche de son époux. Une fois rassasiée, elle s’écarta des deux partenaires, les fixa intensément. Elle avait pris sa décision. Elle prit leur main pour les entraîner vers la chambre parentale, à l’étage. Sa robe était toujours relevée et Simon pouvait admirer son joli cul qui se dandinait à quelques centimètres de son visage.

Arrivée dans sa chambre, dans son antre, là où elle avait déjà vécu des moments inoubliables avec Sabine, elle ôta définitivement sa robe. Sabine en fit autant. Les deux femmes étaient désormais juste en sous-vêtements. Belles et désirables. Elles reprirent leur baiser, accompagné de tendres caresses sur le corps de l’autre. Simon observa un instant les deux femmes que rien ne pouvait séparer. Elles étaient unies dans une même envie de plaisir, prêtes à succomber aux caresses subtiles de l’autre. Elles étaient toujours debout, vacillant doucement vers un orgasme annoncé. Simon se rapprocha, défit l’agrafe du soutien-gorge de Sabine. Grognement de satisfaction de Marguerite qui pouvait enfin accéder aux merveilleux seins de Sabine. Il en fit de même avec le soutien-gorge de Marguerite. Sabine, aussitôt, empauma ses deux seins, lourds. Puis, ce fut le tour des petites culottes de disparaître et les deux femmes s’écroulèrent sur le lit. Il continua à les observer, se donnant un plaisir mutuel, tandis qu’il se mettait nu à son tour. Il les rejoignit sur le lit. Marguerite fut la première à prendre sa queue entre ses doigts fins.

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