Et elle faisait en sorte d’être présente chez elle à chaque visite de la jeune fille. Elle faisait semblant de ne rien savoir mais, chaque fois qu’elle voyait arriver Alice, une véritable tempête se déclenchait dans son ventre. Elle se dirigeait alors discrètement vers la chambre de sa fille et elle écoutait les gémissements qui emplissaient cette chambre. Estelle, sa fille, et Alice n’en ont jamais rien su. Jusqu’à ce que Catherine dévoile la vérité à la jeune femme, il y a seulement quelques jours. Catherine se sentait comme aspirée dans un tourbillon euphorique. Elle tira son mari derrière elle pour s’approcher des deux couples. Les hommes, et leurs femmes respectives, avaient parfaitement reconnu Norbert et Catherine. Maître Aubert n’était même pas surpris de les trouver là. Même si la présence de Catherine l’intriguait un peu. Maître Aubert est un homme séduisant, malgré son âge avancé, jamais Catherine n’avait jamais semblé intéressée par lui, par les sourires et les compliments qu’il lui faisait à chaque fois qu’il venait régler sa note de restaurant. Il la pensait froide et désintéressée des choses du sexe. À moins qu’elle ne soit présente que pour surveiller l’attitude de son mari. Il est vrai que les tentations seraient très importantes. Il n’était nullement préparé à ce qui allait suivre. Maître Blanchet, Nicolas, se trouva très surpris lorsque Catherine tendit sa main vers Alice, sa femme. Elle l’invitait à se lever et à la rejoindre. Voyant que son épouse se levait immédiatement, il fit un petit geste pour l’arrêter. Et c’est Alice elle-même qui le rassura, tout en se rapprochant de Catherine. Maître Aubert était lui aussi très intéressé par ce qui allait suivre. Alice souriait à Catherine, lui faisant entièrement confiance. Alice se retrouva face à son époux et au couple Aubert. Elle se laissa dévêtir par une Catherine très tendre. La robe qu’elle portait resta bloquée au niveau de ses fesses, mais le haut du corps était complètement visible. D’un geste sûr, Catherine ôta le soutien-gorge pour dévoiler aux hommes et à Mme Aubert, la fabuleuse poitrine de la jeune femme.
Maître Aubert en avait rêvé plusieurs fois, de ce moment-là où il pourrait enfin voir cette voluptueuse poitrine. Nicolas ne pouvait réagir. Il était jaloux, certes, mais il était également flatté d’être au centre de l’intérêt des hommes présents autour de lui. Même si c’était plutôt Alice qu’ils regardaient. Catherine passa ses doigts agiles sur les tétons de la jeune femme qui réagit immédiatement en gémissant. Catherine n’avait pas quitté des yeux Mme Aubert durant la découverte de la poitrine et la subtile caresse qui suivit. La femme du notaire semblait subjuguée. Attirée même par cette poitrine appétissante. Laissant Alice ainsi exposée, Catherine se rapprocha de Mme Aubert, l’invitant à se lever à son tour. C’est telle un robot, une automate, qu’elle se leva pour rejoindre Alice. Lorsque Catherine commença à la déshabiller, elle resta sans réaction. Ses mains tremblaient, inexorablement attirées par les seins d’Alice. Elle se retrouva dans la même tenue que sa complice de jeu. Catherine, ressentit son désir profond et elle posa gentiment les mains de la femme sur les seins de la jeune femme. Les hommes étaient totalement sous le charme de l’instant présent. Nicolas, tout d’abord. Il avait déjà pu admirer les seins d’Alice et les caresser à sa guise. Mais il était bizarrement très flatté que sa femme, les seins de sa propre femme, soient ainsi exposés aux yeux de tous. De Maître Aubert, entre autres. Et, pour la première fois, il pouvait enfin admirer les seins de Mme Aubert. Lui aussi, comme beaucoup d’autres hommes, en avait rêvé depuis très longtemps. Il savait qu’elle aimait les jeux de séduction, auxquels elle était excessivement douée. Elle qui jouait habituellement à ne montrer qu’une toute petite partie de sa poitrine, qui savait minauder lorsqu’on lui faisait un compliment. Là, elle était entièrement découverte et il resta en admiration devant les seins des deux femmes. Surtout sur les mains de Mme Aubert qui caressait les seins de sa propre femme.
Maître Aubert avait laissé Catherine déshabiller sa femme. Il savait qu’elle était apte à dire non, si elle n’avait pas été d’accord. Il voyait les yeux exorbités de Nicolas qui semblait subjugué de voir cette femme admirable, sans rien pour protéger sa poitrine. Mais lui, il était excessivement excité de voir les mains de son épouse qui pelotait les seins de la jeune femme. C’était comme si c’était lui-même qui les pelotait, par l’intermédiaire des mains de sa femme. Le plus heureux de tous, c’était évidemment Norbert. Il avait pu voir de près, de très près même, les seins d’Armelle. Et c’est sa propre femme qui avait posé ses mains à lui sur cette délicieuse poitrine. Puis, il avait assisté à un spectacle étonnant. Catherine, en Maîtresse femme qui mettait à nu la poitrine de la jeune Alice. Puis, juste après, celle de Mme Aubert, qu’il rêvait de voir de près depuis des années. Il été commencé à être excité en voyant Alice torse nu. Il bandait désormais comme un taureau devant les seins de Mme Aubert. Et, en plus, elle s’est mise à caresser les seins de la jeune femme. C’en était vraiment trop. Il était réellement au bord de l’explosion. Et c’était sa propre femme qui lui offrait ce magnifique spectacle. C’était complètement inespéré. Mais il n’était pas au bout de ses surprises. Un attroupement de curieux s’était formé autour d’eux. Tous admiraient le spectacle, aucun ne participait vraiment. Ils étaient tous ébahis de voir ce que Catherine leur proposait. Elle savait, elle avait vu son mari qui « bavait » presque d’admiration sur la poitrine de Mme Aubert, lorsqu’elle venait se restaurer chez eux. Elle avait compris qu’elle aimait jouer, qu’elle aimait séduire. Sans rien donner en retour. Mais, aujourd’hui, ce soir, il était plus que temps de régler sa dette. Catherine déplaça Norbert juste derrière Mme Aubert. Dans le même mouvement, elle déposa les mains de son mari sur les seins tant convoités. Il a pu voir, dans les yeux de son Norbert, toute la joie et la satisfaction qu’elle lui donnait à ce moment précis. Mme Aubert n’avait pas réagi négativement aux mains habiles du restaurateur.