Première soirée au « CASTEL » (03/26)

Un homme, ou une femme dans le cas de Szofia ou de moi-même, devait emmener ses soumis (ou soumises) près de la baignoire pour y être exposés, lavés et essuyés devant toute l’assemblée. Il était devant moi, désormais, tendant sa main comme une demande muette. Lentement, cette même main descendit en direction de Maggy. Celle-ci resta surprise, ne comprenant pas encore ce qui allait suivre. L’homme posa enfin la question. À sa voix, je reconnus immédiatement Jordan, mon ex, le père de Dylan. La question était courte et pourtant très explicite.

« Puis-je ?  »

Je me tournais vers une Maggy affolée. Je la fixais droit dans les yeux, intensément. Ce n’était pas pour la convaincre d’accepter, elle avait bien compris que ce moment arriverait un jour. Mais je voulais juste lui faire comprendre que ce jour était arrivé. Que c’était l’occasion ou jamais. Elle devait prendre rapidement une décision qui allait changer sa vie toute entière. Je la vis fermer les yeux, prendre une profonde inspiration avant de me fixer à nouveau. Sa décision était prise. Elle tendit lentement sa main vers Jordan, sans vraiment oser le regarder en face. Elle savait ce qu’elle acceptait en tendant sa main vers cet homme, le père de deux de ces élèves. Même masqué, elle l’avait parfaitement reconnu, elle aussi. Il faut dire qu’elle le voyait plus souvent que moi. Mais c’est les yeux baissés qu’elle se laissa conduire jusqu’à la baignoire. Les deux sylphides se chargèrent de la mettre nue, puis de la laver et de l’essuyer. Personne d’autre ne se présentait pour une séance de nettoyage. Gonzague fit signe à JC et JB de sortir la baignoire de la pièce, ainsi que les serviettes utilisées et les seaux remplis d’eau chaude, pour maintenir l’eau de la baignoire à une température acceptable. Maggy se retrouva donc seule, au milieu de la pièce. Pas tout à fait seule, quand même. Les deux sylphides étaient toujours près d’elle et elles continuaient les caresses. Aurore, la première, baissa sa tête pour embrasser sa poitrine. Sa jumelle osa s’agenouiller devant Maggy et commença à la lécher amoureusement. Aurore tendit la main vers Jordan, resté tout près, pour l’inviter à venir les rejoindre. Il attendait justement un signe pour s’approcher du trio. Et participer avec elles. La soirée était lancée. D’autres couples commencèrent à s’embrasser, à se caresser. Certaines femmes étaient déjà torse nu, exposant leurs charmes à toutes et à tous. La jeune femme, qui avait été lavée en public, était empalée sur la queue de son « tonton ». D’autres couples se levèrent pour regarder de plus près les couples qui copulaient. Norbert était de ceux-là, avec sa femme légèrement en retrait. Elle aussi observait attentivement.

Szofia se leva, suivie de ces deux mignons, et elle s’approcha de Gonzague, le maître de cérémonie. Elle le salua de nouveau et elle désigna Marie-Rose, toujours installée à ses pieds. Gonzague lui sourit en lui donnant l’autorisation qu’elle demandait. Les deux mignons avaient suivi toute la scène et, dès que Gonzague le permit, ils ôtèrent les derniers vêtements qu’elle portait après la séance de lavage. Juste un voile, en fait, qui ne réussissait pas à dissimuler ses formes de femme mûre. Très vite, ils furent aussi nus qu’à leur naissance et les bisous et les caresses débutèrent. Szofia se tourna alors vers Maître Tigre, qu’elle connaissait déjà. Lui aussi l’avait parfaitement reconnue, surtout qu’elle était toujours accompagnée de ses deux mignons. Mais, même sans cela, Szofia est une très belle femme qu’il est très difficile d’oublier, quand on a couché avec elle. Elle se donnait rarement aux hommes, dans les soirées auxquelles elle participait. Et Maître Tigre était le dernier en titre. Elle était d’ailleurs ravie qu’il soit présent ce soir. Elle ne m’avait jamais posé la question, savoir s’il serait présent à la soirée que j’organisais avec Gonzague et Maggy. Mais elle savait pertinemment que c’était pour lui une occasion inespérée de trouver de nouvelles soumises. D’avoir de nouvelles expériences. Szofia savait que, tôt ou tard, elle finirait entre les mains de Maître Tigre. Mais, pour débuter sa soirée, c’est une femme qu’elle désirait et sa main se dirigea vers Armelle. Moment de panique dans les yeux de la soumise. Elle avait déjà tout accepté de son nouveau Maître. La séance de la baignoire n’était pas prévue à l’avance et de se retrouver entièrement nue, devant toute l’assemblée n’avait pas été facile pour elle. Au final, elle ne regrettait nullement car elle avait pu voir les regards d’admiration que portaient sur elle tous les hommes de la soirée. Et même quelques femmes. Elle n’avait, bien sûr, pas fait attention que Szofia était de celles-là.

Armelle n’était pas une débutante, en ce qui concerne les relations entre femmes, entre filles. Elle se laissa entraîner derrière Szofia, une vraie spécialiste. Toutes les deux assises sur le canapé précédemment occupé, elle commença à embrasser et à caresser sa nouvelle proie. Armelle retrouva les délices de l’amour saphique qu’elle n’avait plus pratiqué depuis trop longtemps. Léonie, sa nounou, avait été son initiatrice. Comme pour beaucoup d’autres dans son village, mais ça, je le sus bien plus tard. Bien plus tard, son mari l’avait « obligée » à des parties à trois, à quatre. Mais elle n’appréciait pas vraiment d’être « forcée ». Gentiment. Ce n’était pas un viol, non plus mais tout de même un peu contre sa volonté. Elle pensait même que c’était parce qu’elle avait décidé d’arrêter ce genre de sorties qu’il avait commencé à la tromper. Depuis la visite de Maître Tigre, elle savait qu’elle n’y était absolument pour rien. Son mari l’avait toujours trompée. Après son divorce, elle avait fait une croix définitive sur les hommes et leurs envies. Jusqu’à ce que je sois là, un jour, chez elle. Vous l’avez déjà lu, inutile de revenir sur ce passage. Plus aucun homme ne signifiait qu’elle devait se négliger. C’est au cours d’une séance d’essayages, chez son amie couturière, qu’elle avait repris goût à la vie. La jupe qu’elle portait ce jour-là devait être ajustée. Elle a donc dû l’enlever, pour que son amie puisse la raccourcir, et elle s’était retrouvée en culotte devant elle. Elle s’était assise très rapidement, pour cacher ses formes opulentes.

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