Mary-Lou (07/17)

— C’est toujours papa qui s’exprime. —

Elle exprime sa douleur tout en maintenant ma tête avec plus d’insistance. Mes mains ont glissé sur ses hanches et je ne sens plus aucun sous-vêtement. Ma femme lui a retiré sa culotte sans que je ne m’en rende compte. Mordiller, sucer, lécher et même aspirer ses tétons, le choix est large et elle est toute disposée à me laisser faire. Je la guide vers le canapé tout proche pour la faire s’asseoir juste sur le bord, cuisses grandes ouvertes. J’admire le spectacle de cette femme docile à souhait. Ma tendre épouse n’a pas résisté bien longtemps et elle a déjà ôté sa robe. Ses mains ont repris possession des seins voluptueux, tandis que sa bouche s’est plaquée sur les lèvres de Bernadette. Je suis à genoux entre ses cuisses, que je caresse tendrement pour finir de l’apprivoiser. Elle les écarte au maximum, attendant beaucoup plus que de simples caresses. Ma bouche prend alors possession de son pubis tout entier. Puis, c’est ma langue qui s’enfonce à la source, à la fois chaude et gluante. Toute à son plaisir, ses gémissements augmentent en amplitude, malgré que sa bouche soit obstruée par une autre.

Ma langue, telle un missile stratégique, oscille entre une pénétration aussi profonde que possible, et lécher ce clitoris qui a surtout l’habitude de ses doigts agiles. Je glisse un des coussins sous ses fesses et je lève ses jambes encore plus haut. J’enfonce trois doigts au plus profond de son intimité, tout en mordillant son clitoris. Les gémissements deviennent des cris, puis des grognements. Elle est prête pour un voyage au royaume des plaisirs intenses. Mais je cesse aussitôt tout attouchement. Ma femme aussi. Je suis debout devant elle, déjà torse nu. Elle ouvre ses yeux suppliants pour que l’on continue à s’occuper d’elle, de son corps, de son plaisir. Elle tend ses bras vers moi, j’avance un peu et ses mains se retrouvent sur mon pantalon, juste à la ceinture. Elle a compris qu’elle doit continuer elle-même. Elle défait la ceinture, dégrafe le pantalon qui glisse au sol. Elle ouvre de grands yeux en voyant mon boxer bien rempli d’une érection impressionnante. Elle ne peut pas y croire, ne veux pas y croire. Alors, elle descend mon dernier vêtement et reste sans voix quelques secondes, avant de réagir, affolée.

« Mais, c’est monstrueux. Ce n’est pas possible …  »

Ma femme s’approcha d’elle pour lui susurrer à l’oreille.

« Ne t’en fais pas, on sera deux pour s’en occuper.  »

Elle força alors gentiment la tête de la soumise à lécher la queue à sa portée. Elle-même en fit autant et ce sont deux bouches qui m’ont léché tendrement. Bernadette n’était visiblement pas du tout habituée à ce genre de pratique. Aussi, observait-elle attentivement comment son amie s’y prenait. Elle mit cela aussitôt en pratique et elle bouscula presque son amie pour prendre la place. Elle se déchaîna sur ma queue qui grossissait encore. J’avais placé une main sur sa tête pour la guider, tant en rythme qu’en profondeur. Elle était vraiment douée, si on veut bien admettre que c’était sa première fois. Mon épouse s’occupait de sa chatte dégoulinante d’envie qui était prête à m’accueillir. Je la fis se lever, j’attrapais une jambe que je relevais très haut. Pour garder l’équilibre, elle s’accrocha à mon cou. Je me baissais légèrement pour pointer le monstre à l’entrée de sa fournaise. Malgré la taille impressionnante, je rentrais comme dans du beurre. Il faut dire qu’elle avait été bien préparée. J’attrapais sa seconde jambe pour la soulever comme une poupée. Puis, lentement. Très lentement. Je laissais la gravité faire le reste. Elle ne disait plus rien, gardait pourtant la bouche ouverte comme un poisson hors de l’eau. Voilà, j’étais bien au fond de sa matrice.

Bernadette croisa ses jambes dans mon dos pour pouvoir se soulever un peu. Mais je donnais un violent coup de rein pour la reprendre totalement. À chaque coup de butoir, elle fermait les yeux pour encaisser le coup, la jouissance qui, peu à peu, l’envahissait. Ma femme ramassa tous les vêtements pour les porter dans notre chambre. Je la suivais, tout en portant ma soumise, bien accrochée à mon cou. À chaque pas, j’avais l’impression de la pénétrer encore un peu plus profondément. Elle rebondissait admirablement sur moi et les sensations étaient réellement exquises. Enfin arrivés dans la chambre, je l’allongeais délicatement sur le lit conjugal et relevais ses jambes bien haut. Je continuais à marteler son intimité, soit des coups puissants et répétés, très rapidement, soit de longues pénétrations durant lesquelles j’avais l’impression de la perforer toute entière. Ma femme se rhabilla pour aller s’occuper de Dylan, nous laissant seuls tous les deux. Bernadette a joui intensément à de nombreuses reprises, mais pourtant elle semblait insatiable.

Je devais me ménager des pauses pour tenir la distance et c’est entre ses seins merveilleux que je souhaitais me branler. Encore une grande nouveauté pour elle mais elle comprit rapidement comment faire grimper mon plaisir. Elle serrait ses seins l’un contre l’autre et je coulissais librement entre les deux. À chaque passage, sa bouche m’aspirait, avant que je ne reparte en arrière. Même si sa bouche était très accueillante, ce n’était pas là où je souhaitais me vider. Je la positionnais en levrette sur le lit. Ma jolie poupée prenait toutes les poses que je lui imposais. Docile et attentive, elle savait que son plaisir serait encore une fois multiplié par quatre. Dans cette position, j’avais une vision imprenable de son gros cul. Bon, d’accord, pas si gros que ça. Mais son petit trou brun m’attirait inlassablement. Tandis que j’alternais des coups rapides et puissants, avec d’autres plus lents et profonds, je tentais une approche tactique vers son cul. Il était évident qu’il n’avait jamais servi à rien d’autre que la Nature avait prévu. Je laissais tomber un peu de salive sur son entrée interdite et je commençais à masser tout autour. Au bout d’un long moment, je sentis qu’elle devenait un peu plus réceptive et je profitais de son absence totale de volonté pour y introduire une phalange. Je commençais à aller et venir dans son fondement, entrant un peu plus à chaque fois. Des murmures accueillirent mon initiative. Un second doigt vint rejoindre le premier et je l’enculais désormais, tout en la prenant en levrette.

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