SABINA (11/12)

Nouvelle jouissance de la jeune fille qui s’effondra, définitivement vaincue par le plaisir. Je la portais jusqu’à son lit où je la couchais, avant de m’allonger près d’elle. Pour une réelle nuit de repos. Bien méritée après le stress de ces derniers jours. Je me réveillais tôt le lendemain matin, Sabina dormait encore. Je la regardais sourire dans ses rêves. Elle était réellement resplendissante. Je restais longtemps à l’admirer, son corps de jeune femme désormais. Mais l’heure du lever approchait, je dus me résigner à la réveiller. Un grand sourire en me voyant, puis aussitôt elle se jette sur moi pour un baiser passionné. J’arrivais à la contenir pour la convaincre de se lever, prendre une douche et aller déjeuner. Avant de prendre sa douche avec moi, elle s’installa sur les toilettes pour son petit pipi matinal. Cuisses largement écartées, me dévoilant toute son intimité. En retrouvant Armance dans la cuisine, elle l’embrassa également et elle joua avec les tétons qui déjà durcissaient. Nous devions y aller mais on lui promit une nuit inoubliable, la dernière qu’elle passerait avec nous, pour cette fois-ci. Sa maman avait appelé pour nous rassurer sur la santé de la petite malade et pour confirmer qu’elle rentrait effectivement le lendemain. Nous sommes restées debout dans le bus qui la conduisait vers son école. Elle resta collée contre moi, ce qui n’était pas désagréable. Devant l’école, je remarquais que les autres élèves, surtout les filles, l’entourèrent très vite. Je ne comprenais pas un mot mais le visage souriant de Sabina me rassura. Le fait d’avoir réussi à détruire ce système décadent qui disait : « Je te veux, je te prends », avait fait d’elle une icône, une révolutionnaire.

Personne n’avait osé lui demander comment elle avait réussi cet exploit mais, comme je lui avais conseillé, elle était disposée à aider les filles qui en feraient la demande. Au juste, elle savait que ce qu’elle avait vu et, comme elle était intelligente, elle savait que cela n’était pas suffisant pour expliquer ce revirement de situation. Le soir, elle fut heureuse de me raconter sa journée. Elle était la meilleure élève depuis quelques années mais jamais elle n’avait eu autant de monde autour d’elle. Surtout des filles mais pas seulement. Sabina me confirma ce soir-là qu’elle se sentait différente depuis plusieurs mois, sans pouvoir définir exactement ce qui la gênait en présence des autres personnes. Ces quelques jours près de moi, et quelques nuits, lui avaient révélé ce dont elle ne pouvait dire à personne d’autre que moi. Elle aimait les filles, les femmes. Elle m’avoua alors avoir déjà joué avec des copines, une principalement. Baisers et caresses. Elle m’avoua aussi que, durant ses jeux avec Nely, c’était toujours elle qui dirigeait, qui lançait les hostilités. Malgré la réticence de sa camarade au début, elle finissait toujours par obtenir ce qu’elle voulait. Elle me confia que, aujourd’hui, Nely, pour la première fois, lui demanda de la rejoindre aux toilettes et elle l’avait léchée comme jamais auparavant. Sabina était persuadée que cela venait de son nouveau statut de VIP. Et elle était certaine que d’autres filles pourraient aussi avoir envie de se rapprocher d’elle.

Je la caressais tout le temps où elle me parla de sa journée, de ses exploits passés, et ceux à venir. Il faut dire que, dès que nous sommes rentrées, nous avions quitté tous nos vêtements, excepté notre culotte. Sabina avait posé sa tête sur ma poitrine et, de temps en temps, esquissait un bisou sur mon téton. Elle était délicieusement soumise, mais j’étais certaine qu’elle fera une merveilleuse maîtresse. Elle en avait déjà le charisme, et surtout l’envie. Son nouveau statut la mettait en situation privilégiée. Un instant, je l’imaginais en Maîtresse Femme et moi en soumise à ses pieds. Un délicieux frisson m’a parcourue pendant cette évocation. Nous sommes restées ainsi jusqu’au retour d’Armance. Sabina n’avait pas de devoirs à préparer ce jour-là. Pour le dernier soir, Armance nous invita au restaurant pour fêter cette victoire. En aparté, elle m’avait confié avoir reçu un SMS de Lukas qui voulait savoir si l’intervention du groupe avait changé les choses. Elle lui confirma que tout était rentré dans l’ordre et elle profita de cette occasion pour lui lancer une invitation pour dîner. Pour le remercier. Il devait partir quelques jours mais il lui promit de la rappeler à son retour. Un petit Smiley bisou clôturait le message. Le restaurant qu’elle avait choisi était parfait. Pour le repas, bien évidemment mais aussi pour le service. La jeune serveuse qui s’occupa de nous durant tout le repas semblait très intéressée par les femmes, et moi en particulier. J’avoue que, si j’avais été seule, ou bien seulement avec Armance, je lui aurais proposé de se joindre à nous. Au retour, dans la voiture d’Armance, Sabina insista pour monter devant. Au moment de s’asseoir, elle releva sa jupe sur ses fesses, et garda les cuisses largement écartées. Armance n’avait rien loupé de son stratagème et, dès qu’elle le pouvait, elle glissait sa main entre les cuisses ouvertes. Derrière Sabina, j’avais un accès privilégié vers sa poitrine que je malaxais avec un immense bonheur.

Le ton était donné pour le reste de la nuit. Sabina fut, comme vous l’avez deviné, la première à se dévêtir une fois arrivées dans le pavillon. Elle entreprit aussitôt de s’attaquer aux vêtements d’Armance, tout en l’entrainant vers l’étage, et les chambres. C’est dans la plus grande, celle de la maitresse de maison, que nous avons échoué. Quand je les rejoignais, après avoir tout fermé en bas, elles étaient quasiment nues, seule Armance avait encore sa culotte. Que je m’empressais de lui ôter. La bouche gourmande de la jeune fille semblait soudée à la poitrine qui bougeait selon les aspirations de la petite. Armance semblait vraiment apprécier ce traitement de faveur. Je voyais parfaitement à quel point elle était excitée, tout comme Sabina, d’ailleurs. Les deux fentes, l’une au-dessus de l’autre brillaient, que dis-je, étincelaient. Je doigtais alternativement l’une ou l’autre. Pour participer plus activement, j’enfilais un gode ceinture et je m’approchais du couple.

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