Encore une fois, il réussit à la faire jouir intensément avant de continuer à la rhabiller. Ce rituel se renouvela chaque fois que Monsieur le Maire recevait des partenaires, des amis, chez lui. Luana se donnait totalement, comme si sa vie en dépendait. Et cela lui permettait de déstresser avant l’arrivée des invités. Des couples, principalement. Elle faisait office de vestiaire aussi et aidait les femmes à ôter leur manteau. Des hommes seuls, plus rarement. Elle sentait évidemment qu’ils étaient impressionnés par le prestige de leur hôte. Il avait une soubrette à son service. S’ils avaient su qu’elle était bien plus que cela, dans l’intimité de son bureau. Marc observait discrètement sa jeune servante, et les hommes qui la regardaient. Il voyait tout le mal qu’ils avaient à résister à leurs envies perverses. Et lui, il mesurait ainsi la chance qu’il avait de l’avoir pour lui tout seul. Monsieur le Maire invitait toutes les personnes importantes de la commune et des environs. Un soir, c’est Madame Du Rhéau et son époux, ainsi que le Père Doisneau, qui furent invités à dîner. Luana ne connaissait pas le couple mais elle fut un peu surprise de rencontrer son confesseur en pareille situation. Il savait qu’elle travaillait dans une maison mais il ignorait que c’était celle du Maire de la commune. Luana fut troublée de cette situation, surtout pour ne pas se dévoiler face à son confesseur. Elle fut encore plus attentive que d’habitude et personne ne pouvait se douter de la relation qu’elle entretenait avec son patron. Elle n’avait surtout pas l’habitude d’écouter les conversations de ses personnes mais, à un certain moment, elle crut comprendre que l’on parlait d’elle. Monsieur le Maire, mais surtout son épouse, vantait les mérites de la jeune femme. Le Père Doisneau rajouta qu’elle était très pieuse, et qu’elle suivait à la lettre les préceptes de sa religion. Madame Du Rhéau était à la recherche de jeunes personnes pour l’accompagner, et la seconder, pour un camp de jeunes, garçons et filles, dans le Gers. Luana n’entendait que des bribes de la conversation et elle n’était pas sûre que ce fût bien d’elle que l’on parlait. Surtout que le sujet de la conversation changeait lorsqu’elle apparaissait dans la salle du repas. Pendant qu’elle faisait la vaisselle, Luana savait que les deux femmes discutaient ensemble au salon, tandis que Marc était sorti fumer son cigare dehors, avec le Père Doisneau. Cela ne faisait pas une année complète que Luana était au service de la famille. Elle ne savait donc pas que Monsieur le Maire et sa famille partaient tout le mois d’août en vacances sur le bassin d’Arcachon. Ils y avaient une maison de vacances, héritée de la tante de Madame.
Darina avait omis de parler de ce détail avec la jeune femme, lorsqu’elles s’étaient rencontrées. Il faut dire qu’elle avait d’autres préoccupations à ce moment-là et elle ne pensait pas que la jeune femme tiendrait jusqu’à l’été. Elle-même était restée longtemps à leur service et jamais elle n’avait suivi la famille en vacances d’été, elle qui adorait la plage. Son travail avait toujours été irréprochable, mais c’est la relation qu’elle entretenait avec Natty qui posait problème. La petite peste ne l’avait jamais acceptée. Et elle pensait qu’elle ne ferait qu’une bouchée de cette jeune femme inexpérimentée. Tout allait très bien pour Luana jusqu’à ce repas avec le Père Doisneau et les époux Du Rhéau. Elle ne se rendit pas compte immédiatement du changement de comportement de son patron. Ce n’est qu’au fil des jours qu’elle remarqua quelques attitudes inhabituelles. Par exemple, il refermait systématiquement les tiroirs de son bureau lorsqu’elle entrait dans la pièce. Même son ardeur à la caresser avait perdu de l’intensité. S’ennuyait-il avec elle ? Elle imaginait des scénarii improbables où, lassé de sa présence, il la congédiait comme une bonne à rien. Luana ne voyait pas ce qu’elle avait pu faire de mal. Quelques jours après, elle entra sans frapper dans la chambre d’Adrien. Elle savait qu’il était dans la salle d’eau et elle souhaitait récupérer du matériel de nettoyage qu’elle avait laissé là. Elle eut la surprise de voir, sur l’écran de l’ordinateur, un couple qui faisait l’amour. Enfin presque. La femme, à genoux, pratiquait une fellation à son partenaire qui semblait apprécier au plus haut point. Elle observa la scène un moment avant de quitter la pièce avec le matériel qu’elle était venue chercher.
Elle revit souvent cette scène dans sa tête, se demandant quel effet cela pouvait avoir sur l’homme, et sur la femme. En toute fin d’après-midi, sa décision était prise. Elle entra dans le bureau du Maire avant de quitter son service. Elle remarqua une nouvelle fois qu’il fermait un peu trop précipitamment les tiroirs de son bureau. Elle ne lui en voulait pas, pensait que c’était sa faute à elle de n’avoir pas jugé les besoins, les envies de cet homme qui avait été si bon pour elle et sa famille. Elle s’approcha de lui en titubant presque, affolée à l’idée de ce qu’elle avait l’intention de faire. Mais elle l’avait décidé, elle le ferait. Elle était toute proche de lui lorsqu’elle lui redit combien elle était heureuse de travailler pour lui et pour sa famille. Elle ajouta qu’elle ne savait pas vraiment comment le remercier pour sa bonté. C’était faux, bien évidemment, car elle avait déjà posé sa main sur la cuisse de Marc et elle remontait lentement vers le haut de ses cuisses. Il pensa qu’elle s’arrêterait bien avant le contact. Il avait tort. Il ne commença à réagir que lorsque la petite main s’empara difficilement de son érection, à travers le tissu du pantalon. Il avait envie, évidemment, et même plus que ça, mais il avait tout de même des scrupules à la laisser continuer. Il bégaya trois mots, qu’elle ne comprit pas. Plus clairement, il lui dit.
« Tu n’es pas obligée de faire ça, si tu n’en as pas envie. »
Elle le regarda en souriant et, de ses deux mains, elle défit la ceinture et elle déboutonna ensuite le bouton de la ceinture du pantalon. Elle descendit le zip et sa petite main se posa sur la grosse érection de Monsieur le Maire. Il soupira d’aise et il se laissa guider par le plaisir qu’elle s’apprêtait à lui donner. Il ne vit pas le regard de satisfaction de sa jeune employée. Elle avait osé, c’était le premier pas, le plus difficile pour elle. Pour le reste, elle faisait confiance à sa mémoire. Elle sortit habilement le sexe bien raide de Monsieur le Maire.