Malika (15/18)

Elle n’était jamais revenue depuis. La complicité entre Malika et sa Maîtresse devint plus grande qu’avant cet aveu. Hanane se permit de jouer avec le petit trou de sa soumise. Réticente au début, elle finit par accepter et même, elle commença à y trouver un vrai plaisir. Elle fut surprise un peu lorsque, un jour, un « truc » rigide essaya de pénétrer son anus. Ce n’était ni le doigt, ni la langue d’Hanane. En toute confiance, elle la laissa faire et le gode pénétra lentement son cul. C’est lorsqu’elle le retira que Malika jouit pour la première fois, de cette façon. Cela devint rapidement une habitude. Et, un jour, c’est Hanane, équipée d’un gode ceinture, qui encula sa jeune protégée. Elle lui expliqua longuement que, désormais, elle pourrait donner du plaisir à de jeunes garçons, ou même à des hommes, tout en préservant son intégrité. Elle profita de l’occasion pour lui apprendre la fellation. Autre moyen de satisfaire un homme, ou un jeune garçon un peu trop entreprenant. Malika venait d’avoir 16 ans lorsque sa Maîtresse l’amena devant un jeune homme. Il était attaché sur un lit une place, totalement nu. Il devait avoir froid, et peur, car son petit sexe était tout rabougri. Il portait aussi un masque sur son visage. Elle ne pouvait pas le reconnaitre et lui non plus ne pouvait pas la voir. Hanane lui demanda d’entrer en silence dans la pièce. Malika comprit rapidement ce qu’elle attendait de sa part. Elle caressa la jeune queue qui reprit facilement du volume. Sur un signe de son professeur, Malika se pencha en avant pour avaler et faire encore gonfler ce sexe de jeune homme. Très vite, il gémit, implorant qu’elle ne s’arrête surtout pas. Hanane surveillait de très près et elle garda sa main sur la tête de Malika au moment où le jeune homme lâcha son foutre.
Malika ne s’attendait pas du tout à ce qui devait arriver et elle avala difficilement les giclées de sperme. Vraiment très satisfaite de sa prestation, Hanane l’embrassa à pleine bouche et récolta les restes de semence du jeune homme. Sa Maîtresse avait atteint son premier objectif, qu’elle fasse sa première fellation jusqu’au bout. Le second objectif, c’est elle-même qui s’empala sur le sexe encore vigoureux du jeune homme. Puis, elle attira la jeune fille au-dessus de la bouche du jeune homme qui lui rendit hommage à son tour. Forte de toute cette expérience, Malika trouva le courage de demander à son père de continuer ses études. Elle était déterminée et il accepta. C’est ainsi que, de retour à Lyon, elle fut inscrite en BTS Commerce. Des jeunes garçons ont profité de son expérience durant ses études. Des jeunes filles aussi. Une, principalement. Elle s’appelait Karima. C’est grâce à elle qu’elle put faire un stage dans le grand magasin où je l’ai rencontrée plus tard. Malika avait fini ses études et elle y avait été embauchée. Et c’est justement à cette amie, Karima, que Malika pensait lorsque Yolande l’embrassait fougueusement. Malika était presque nue, seule sa culotte avait résisté aux envies pressantes de son amie. Malika avait un peu d’expérience et elle savait déjà comment cela allait se terminer et surtout, où. Sans attendre, elle se dirigea vers sa chambre, entraînant derrière elle une Yolande affamée. La voracité de la femme lui rappela celle de cette femme, Hanane, qui l’avait presque initiée. Le dernier vêtement ne résista pas longtemps et Yolande se retrouva entièrement nue, elle aussi. Gouinerie, caresses, baisers, tout y passait. Les deux femmes étaient au comble de l’excitation. Après avoir joui de nombreuses fois, l’une comme l’autre, difficile de se quitter comme ça. Et Malika avait aussi un plan dans sa tête. Elles prirent leur douche ensemble et, une fois rhabillées, Malika proposa à son amie de rester pour dîner. Elle avait préparé un plat de son pays d’origine et elle voulait lui faire goûter. Yolande aurait bien voulu dire non mais elle ne voulait pas froisser sa complice. Je ne l’avais jamais rencontrée, personnellement. Elle ignorait presque tout de moi. Juste ce que Malika avait pu lui dire. Après mon travail, j’étais allé dépanner un copain et, quand je rentrais enfin, je les trouvais toutes les deux, assises sur le canapé, et Nylann qui jouait à leurs pieds. Plus tard, pendant que Malika s’occupait à faire manger notre fils, puis à le préparer pour la nuit, je restais à discuter avec Yolande. C’est une très belle femme, malgré son âge. J’appris qu’elle était veuve, qu’elle avait eu deux enfants, partis loin d’elle. Elle avait tout d’abord commencé à travailler en usine, mais cela ne lui convenait pas du tout.
Dès la naissance de son premier enfant, elle avait fait les démarches pour devenir assistante maternelle à son domicile. On pourrait croire que c’est un métier facile, mais c’est très prenant, physiquement et mentalement. Cela implique d’énormes responsabilités envers les enfants dont vous avez la garde. Ces enfants qu’elle avait gardés, qu’elle avait élevés presque, elle les avait vu grandir, mois après mois, année après année. Certains mêmes étaient revenus la voir alors qu’ils étaient adolescents. Plus tard, elle avait été invitée au mariage de certains d’entre eux. Et, évidemment, elle avait aussi gardé leurs propres enfants. Mais tout ceci était bien loin maintenant et ses enfants à elle étaient partis loin, elle ne voyait que très rarement ses petits-enfants. C’était l’un de ses plus grands regrets. Yolande savait être très convaincante et je comprenais un peu mieux pourquoi Malika avait parlé de suivre cette voie. Son amie avait promis de l’aider et de la conseiller. Après avoir couché Nylann, Malika avait préparé la table pour notre dîner. J’étais très impressionné par le charisme de cette femme. Elle avait une sorte d’aura, une intensité dans le regard telle qu’il me semblait qu’il était impossible à quiconque de la détester. Une fois tout le monde attablé, je laissais les deux femmes parler entre elles. Et je ne me mêlais à la conversation uniquement lorsque l’on me posait une question. Elles parlaient de tout et de rien. Des enfants, principalement. De leur éducation. Des maladies infantiles. Et soudain, le silence.

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