Saint-Sylvestre 2014 (10/15)

« Je dansais sur la piste quand mon frère est venu me chercher avec ma veste à la main en disant qu’on partait tout de suite. Impossible de faire autrement que de le suivre. Dans la voiture, j’étais assise entre lui et mon cousin. Roger avait bien remarqué que je n’avais plus mon soutif et il en a profité pour me peloter sans vergogne. Voyant cela, mon cousin s’est occupé de l’autre sein. Mais, à force de bouger sous leurs caresses, ma robe est remontée et Roger a passé sa main dessous. Quand il s’est rendu compte que j’étais nue en-dessous, il est devenu comme fou. Il me rentrait trois doigts directement dans mon minou et il me baisait très fort. Bien sûr, je ne pouvais pas crier. Juste subir ses assauts. Il continua à la maison, me suivant dans les escaliers. Jusqu’à ma chambre. Ma mère arriva à ce moment et il regagna sa propre chambre, et moi, la mienne.  »

« Un vrai pervers, ton frère. Quoique cela ne m’étonne pas de lui. Mais toi, pourquoi tu te laisses faire comme ça ?  » demanda Amélie.

« Je vais tout vous raconter, ça va être un peu long, par contre.  »

« Vas-y. Raconte-nous depuis le début. On t’écoute ». Ajoutais-je.

« C’était il y a trois ans, juste après la rentrée. J’étais rentrée plus tôt à cause d’une prof absente. Seule à la maison, je décidais de visiter la chambre de mes parents. Dans une commode, j’ouvrais un tiroir rempli de sous-vêtements sexy, tous plus affriolants les uns que les autres. C’est vrai que ma mère est une très belle femme mais jamais je n’aurais imaginé qu’elle portait de tels dessous. Dans notre famille, sans vraiment être pudiques, on ne se promenait jamais nus, ou en sous-vêtements. Ma mère, je l’avais vue en maillot de bain, comme mon père, ou mon frère.  »

« Lui, par contre, depuis quelques temps, je voyais bien qu’il cherchait à en voir plus. C’est pourquoi, je mettais systématiquement un linge sur la poignée de la porte de ma chambre, et de la salle de bains, évidemment. Donc, je regardais les sous-vêtements de ma mère, et en prit un ou deux pour voir l’effet sur moi. Posé sur mes vêtements, face à la glace de l’armoire, je me trouvais sexy. Puis, je regardais dans ladite armoire. Uniquement des vêtements que j’avais déjà vus sur ma mère. Une boite de chaussures attira mon attention, car elle n’avait rien à faire au fond d’une armoire. Ma mère est très tatillonne sur le rangement. J’ouvris cette boite pour découvrir sa collection de sex-toys. Des godes, vibrants ou non, un plug anal, je dus faire une recherche sur Internet pour savoir son nom et son usage, une paire de menottes, etc.

J’étais sur le cul. Que faisait ma mère avec tout ça ? Je remis tout en place, proprement, sauf que je gardais un des godes, rose, et vibrant. Je me savais seule pour un moment et décidais de l’essayer sur moi. Je ne fermais pas la porte de ma chambre, plus facile pour entendre si quelqu’un entrait à la maison. Allongée sur mon lit, je relevais ma jupe et le passais simplement sur ma chatte. Quand je le mis en marche, je ressentis comme une décharge électrique dans tout mon corps. Ma culotte m’empêchant d’aller plus loin, je décidais de l’ôter et je frottais le gode sur ma fente. Je fermais les yeux pour profiter au maximum de ce moment-là. Quand je les rouvrais, Roger était à la porte de ma chambre et m’observait. J’étais si proche de l’orgasme que je devais continuer. Sans doute, le fait qu’il me regarde décupla mon plaisir.  »

« Mais qu’est-ce-que tu fais, bordel, et ce truc, tu le sors d’où ?  »

« Je rabaissais ma jupe avant de lui expliquer que j’avais trouvé les sous-vêtements sexys de maman, ainsi que ses sex-toys. Et que j’avais voulu essayer tout de suite. Il me demanda de lui montrer ce que j’avais trouvé et il me suivit dans la chambre parentale. J’ouvrais le tiroir et il était juste derrière moi, je sentais quelque chose de dur contre mes fesses. Je lui montais où j’avais trouvé la boite et on retourna dans ma chambre. Il me dit : Tu te rends compte de ce que tu as fait? Tu as fouillé dans les affaires de maman. Pas sûre qu’elle soit très contente si je lui en parle. Je suis certain que tu seras punie, privée de sortie certainement.

Privée de sortie !!! Impossible pour moi, surtout que je devais venir à ta fête d’anniversaire, Amélie, la semaine suivante. Tu te souviens ? On était amies encore. Je pris peur et je demandais à mon frère :

Et que dois-je faire pour que tu gardes le silence ?

Trop tard pour reculer, j’avais perdu et je vis son sourire mesquin du vainqueur.  »

« Pour commencer, tu vas encore te faire jouir avec le truc rose, et moi, je serais spectateur.  »

« Je n’avais pas le choix de toutes façons et j’acceptais. Peut-être même que j’en avais envie aussi. Jouir à nouveau. Et Roger qui me matte. Je me remis sur mon lit et je pris le gode en mains. Je le passais sous ma jupe et je recommençais à me caresser. Roger releva ma jupe. Il voulait voir. Assis tout près de moi, il avait une vue imprenable sur toute ma chatte. Il regardait, et apprenait.

Après avoir bien retenu les gestes et leurs effets, il me prit le gode des mains et le passa sur ma fente. Il avait vite appris, ce jeune puceau, et il m’amena rapidement à l’extase. Il essaya de le rentrer ensuite dans ma fente mais je refusais catégoriquement.  »

« OK, comme tu veux, mais montre-moi tes seins alors.  »

« J’acceptais ce moindre mal, car je ne voulais surtout pas perdre mon hymen ainsi. Je me déshabillais entièrement donc, pour son plus grand plaisir. Moi qui me protégeais de ses regards lubriques depuis des mois, en quelques heures, il m’avait vue nue, et il m’avait faite jouir. Je ne voulais pas me l’avouer mais cette situation me faisait trop kiffer. « 

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