FANNY (08/09)

Je savais que Fanny n’était guère discrète lors de l’orgasme. J’ignorais que Helena pouvait elle aussi être pareillement expressive. Jacinta et Édith, calmement, se bouffaient mutuellement le clito. Helena n’en pouvait plus d’avoir joui autant de fois successivement. Cela lui rappelait le belvédère, sauf que c’était contre son gré, malgré tout. Elle rentra se désaltérer et Jacinta prit sa place en s’empalant directement sur la queue dressée. Assise sur la bouche gourmande, Fanny se laissait reluire les lèvres vaginales qui avaient doublé de volume, gonflées par l’afflux de sang. Face à Jacinta, elles s’embrassèrent langoureusement. Hafid avait rempli sa mission, il m’avait faite jouir au-delà de tout ce que j’avais connu. Avec un homme, je précise. Car plus rien ne fera plus plaisir que les amours saphiques. Comme je vous l’avais raconté précédemment, (cf. : Sandra je crois), avant de rencontrer Jenny, et les suivantes, j’avais eu beaucoup d’expériences avec des hommes, mais j’en ressortais presque toujours insatisfaite. J’étais d’ailleurs plutôt docile, voire même soumise à leurs envies. Je croyais que c’était toujours ainsi, et je m’en contentais. Avec les femmes, Jenny en tête, et Fanny ensuite, j’ai découvert que j’aimais maîtriser, dominer ma ou mes partenaires. Au-delà des sensations physiques, dominer m’apportait une satisfaction supplémentaire, un petit plus qui décuplait mon plaisir. Et, j’ose le croire, celui de mes partenaires.

Je me devais de reprendre la situation en main, devant Hafid et Luc. J’attirais Édith près de moi, demandais à Hafid de s’allonger. J’aidais Édith à s’asseoir sur la bouche du jeune homme, en prenant bien soin de lui bloquer les bras. Il était à ma merci. Il ne voyait rien de ce que je lui préparais, il n’avait que la chatte de la serveuse en gros plan. Je le branlais un peu pour le remettre en forme et pouvoir l’habiller de son petit capuchon. Je m’empalais doucement sur sa queue volumineuse, dure à souhait. Luc nous observait de loin, attendant patiemment son tour. Il ouvrit de grands yeux quand il comprit enfin mon intention. Non content d’avoir eu la primeur de ma petite chatte, Hafid serait également le premier à m’enculer. Luc se promettait d’essayer de me faire jouir encore plus que son compère ne l’avait fait, afin de regagner un peu d’estime en lui. C’était devenu une réelle compétition entre eux, et j’étais la seule à pouvoir les départager. Hafid, qui ne voyait rien, comprit rapidement que le conduit que je lui proposais était bien plus étroit. Cela sembla l’enflammer encore plus. Après ma bouche, ma chatte, il allait aussi investir mon petit cul. Il en rêvait depuis si longtemps, depuis notre première rencontre. Il était littéralement comblé, même si c’était moi qui dirigeais la manœuvre. Malicieusement, Édith lui pinça les tétons, ce qui le fit réagir immédiatement. Il lâcha encore un flot de sperme qui remplit la capote et le laissa vidé. À bout de forces, et de plaisir, il appela son complice à la rescousse.

Je vous jure que cela valait une photo : le regard de loup affamé que Luc posa sur moi à ce moment précis. Il se leva et m’entraina à l’intérieur de la villa. La nuit tombait lentement et la température aussi. Ce fut le signe du repli pour tous. Luc voulait faire mieux et il devait pour cela innover. Il m’attrapa par la taille et me retourna comme un fétu de paille. J’avais les jambes au plafond, presque, et ma chatte à hauteur de sa bouche. Je m’accrochais comme je pouvais à ses jambes musclées. Sa queue face à ma bouche était une invitation. Que je ne refusais pas. Lol. Il me bouffait magistralement, redoublait d’ingéniosité pour compenser le fait de n’être que deuxième. Il se devait de faire mieux que son complice. Sa queue était moins longue que celle d’Hafid, mais légèrement plus grosse en diamètre. Il me retourna comme si je ne pesais rien. J’étais collée à lui, à son torse musclé. Très lentement, il me laissa glisser. Son gland entra en contact avec mes lèvres intimes qui s’ouvrirent pour le laisser entrer. Quelle joie, quel bonheur de se sentir remplie à nouveau par un sexe bien vivant en moi. Je ne regrettais pas qu’il soit passé en second, son complice avait ouvert la voie. Cela lui permit de rentrer entièrement à l’intérieur de ma petite chatte, d’un coup. Voyant que je m’habituais à sa taille hors norme, il commença à me pilonner de plus en plus vite. Il avait déjà joui dans ma bouche, puis avec les deux coquines. Il pouvait maintenant tenir des heures (lol, je rigole), avant de se vider en moi. Il donnait de violents coups de rein qui me faisait presque sortir son monstre, et je retombais sans cesse dessus. Il m’allongea sur le dossier du canapé, s’accrocha à mes hanches et me baissa encore plus fort. C’était devenu un vrai concours entre eux, à celui qui me ferait jouir plus fort, plus longtemps, le plus de fois possible.

Je pouvais le regarder droit dans les yeux et lui pouvait lire sur mon visage, sur mes lèvres. Il comprit très bien quand je lui demandais de m’enculer. Il me retourna, me fit glisser vers l’intérieur du canapé. Les deux mains sur les coussins, mes jambes pendaient en dehors, sans toucher le sol. Il me pénétra très lentement, prenant tout son temps. Pas de risques de me déchirer, Hafid était passé par là. C’était un vrai bonheur pour lui de prendre enfin mon cul, face à Hafid qui en avait eu la primeur, certes, mais qui n’avait pu se retenir très longtemps. Luc savourait sa vengeance en me ramonant très lentement, très profondément. Il faisait de grands mouvements, avec beaucoup d’amplitude. Il a joué comme ça des heures avec moi, me prenant par devant, par derrière. Toutes les positions y passaient. J’ai joui, bien sûr, de nombreuses fois. J’ai arrêté de compter à la troisième, ou bien était-ce la quatrième ? Je nageais dans un nuage de bonheur, de plaisir. Les filles devaient rentrer, elles se rhabillèrent et Fanny leur appela un taxi. Elle donna cent euros au chauffeur pour qu’il les ramène chez elles. Elles vinrent m’embrasser avant de partir mais j’étais dans un autre monde. Je voyais parfaitement ce qui se passait autour de moi, sans pouvoir réagir. Édith qui faisait un peu de rangement, Fanny qui l’aidait, et qui en profitait pour la caresser de temps à autres. Et Hafid, affalé sur un canapé, face à nous, qui n’en revenait toujours pas de sa chance et qui récupérait doucement pour finir la nuit en apothéose.

Une réflexion sur “FANNY (08/09)

  1. J’adore te lire. Je me sens presque avec toi. Tes mots se transforment délicieusement : ce n’est plus de la lecture mais de la vidéo qui fait même bouger ma langue, et lui donner le goûtdeton petit cul…

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