Une histoire incroyable (15/21)

Il ne s’est d’ailleurs pas privé pour les prendre en bouche. Mais une fois penchée en avant, Hugo a commencé à jouer avec mon cul toujours ouvert. Avant que je ne puisse réagir, c’est son sexe qui avait remplacé son doigt, pourtant bien efficace. Il savait qu’il devait faire doucement, progresser avec douceur et tact. Ce n’est que lorsque j’ai senti son ventre contre mon dos que j’ai compris qu’il était entré entièrement en moi. Il est resté sans bouger quelques instants, pour que je m’habitue à cette double pénétration. Puis Alex a recommencé à bouger doucement. Quand il me pénétrait bien profondément, c’est Hugo qui se retrouvait presque hors de mon cul. Mais quand il revenait en arrière, c’est la queue d’Hugo qui me remplissait l’anus à fond. Je n’étais plus qu’une poupée de chair entre ces deux hommes et j’adorais véritablement tout ce qu’ils me faisaient subir. J’étais leur jouet, leur chose. Enfin, surtout à Hugo. Alex avait juste profité de l’occasion quand il m’a vue ainsi exposée et à sa disposition. Jessica me raconta, plus tard, que c’est Hugo qui avait tout d’abord pris l’initiative de venir la baiser, elle, juste après moi, et que, ainsi, Alex n’avait d’autre choix que de me prendre à son tour. J’ai joui je ne sais combien de fois et j’ai même dû m’évanouir quelques instants car, quand je suis revenue à moi, les deux hommes s’occupaient de Jessica, tout comme ils s’étaient si bien occupés de moi.

 

Après quelques instants de tendresse et de repos bien mérité, il était grand temps pour nous de nous rhabiller pour suivre le dernier cours de la journée, et même de la semaine. Nous avons pu prendre une douche, bien nécessaire, en faisant attention de ne pas mouiller nos cheveux. Il aurait été difficile d’expliquer pourquoi et comment nous avions eu accès aux douches. Nos fiancés respectifs nous ont raccompagnées dans un dédale de couloirs, afin de ne pas être vus, jusqu’à la cour où nous avons retrouvé nos camarades de classe. Et Mme Cervantès qui nous attendait. Elle nous invita à la suivre jusqu’à la salle où se déroulerait notre dernier cours. Je prenais place à mon bureau favori, le second au milieu de la salle, et je m’asseyais à droite, Jess à ma gauche.

Nous n’étions pas au premier rang mais suffisamment près pour pouvoir observer cette femme magnifique lorsqu’elle se déplaçait le long du tableau. J’avais remarqué un fait étonnant, jamais elle ne s’engageait dans le couloir de droite, face à elle, mais toujours dans l’autre couloir, entre les tables, et passait ainsi régulièrement près de moi. Je pouvais donc librement admirer sa silhouette qui se déplaçait presque comme une danseuse, légère, fluide. Et admirer de plus près sa poitrine qui me faisait rêver. Sa grosse poitrine qui était justement là, à seulement quelques centimètres de mon visage. Il aurait suffi de …

 

« Mademoiselle D., vous rêvez ? Je vous ai posé une question ».

 

Je revenais à la réalité et je répondais enfin à la question qu’elle eut la bonté de me répéter. Elle connaissait évidemment mon parcours scolaire et les notes et appréciations que j’avais pu avoir les années précédentes. Elle était donc un peu plus indulgente avec moi qu’elle ne l’aurait été avec un, ou une, autre élève. Je vous rappelle que nous étions vendredi soir, après une longue semaine de cours bien remplie. Et, accessoirement, une semaine exceptionnelle pour Jessica et moi qui s’était terminée en beauté dans la chambre de nos chéris respectifs. Mme Cervantès avait souri légèrement devant mon air surpris, mais la réponse était juste et elle repartit vers son bureau. Le cours se poursuivit normalement jusqu’à son terme mais je remarquais tout de même que Mme Cervantès regardait très souvent dans ma direction. J’en étais troublée et je baissais les yeux, chaque fois que je la voyais ainsi poser les yeux sur moi.

 

À la fin du cours, tout le monde se leva précipitamment, sauf Jessica et moi. Nous avions un peu de temps avant de prendre le train pour le retour. Jessica était déjà rendue à la porte lorsque Mme Cervantès me demanda d’approcher d’elle. Timidement, car cette femme sublime m’intimidait énormément, je m’approchais en gardant la tête baissée. Je ne la relevais qu’à seulement quelques centimètres d’elle… Pour me retrouver une nouvelle fois face à sa poitrine impressionnante. J’avais même l’impression d’en voir encore plus que lors du cours. Elle jouait nonchalamment avec les boutons de son chemisier et, ce qui devait arriver arriva, le bouton se défit. Je voyais désormais parfaitement la dentelle qui ornait son splendide soutien-gorge et surtout les deux globes de ses seins enveloppés dans le sous-vêtement. Elle joua quelques instants avec le tissu de son chemisier, l’écartant un peu plus, avant de le refermer totalement et remettre les boutons en place.

 

Durant tout ce temps passé près d’elle, je n’avais absolument rien écouté de ce qu’elle m’avait dit, tout absorbée que j’étais à mater ses seins divins. Elle ne s’en offusqua nullement et me laissa rejoindre mes petits camarades. Quand Jessica me demanda ce qu’elle me voulait, je ne pus que répondre par un haussement d’épaule, incapable de répéter un seul des mots qu’elle venait de me dire. Nous avons rejoint la gare sans avoir pu dire au revoir à Hugo et Alex. Le retour en train fut monotone et triste. Le lendemain, samedi, pas de cours, hélas. Et donc nous ne reverrions nos amis que le lundi suivant. Même Roland ne réussit pas à me faire sourire. Il regagna sa place derrière son volant et j’ai surpris alors une discussion entre les deux garçons juste devant nous.

 

Ils semblaient bien le connaitre eux aussi. J’appris donc qu’il vivait seul, un peu à l’extérieur de notre village. Il possédait également un grand terrain, où il pouvait garer le bus scolaire, le soir en rentrant chez lui. J’appris qu’il possédait aussi un étang ombragé où l’on pouvait nager et se faire bronzer intégralement, si on le voulait. L’un des garçons affirmait y être allé très souvent avec sa grande sœur de 18 ans, prénommée Lola, qui adorait se faire bronzer presque nue.

 

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