Hortense (14/18)

Je posais mon doigt sur mes lèvres, pour bien lui rappeler qu’elle ne devait rien dire, juste obéir. J’attrapais son masque de nuit, posé sur son chevet, et le positionnais devant ses yeux. La voici aveugle momentanément, totalement nue et offerte, muette jusqu’à ce que je lui permette de parler à nouveau. Je l’aidais à se relever et je la guidais dans l’appartement. En la faisant tourner plusieurs fois sur elle-même, elle ignorait totalement dans quelle pièce elle se trouvait. C’était le but recherché. Je la fis stopper, les mains derrière le dos, avec interdiction de bouger. En silence, j’ouvrais la porte du palier pour laisser Dominique entrer. Une fois la porte refermée, toujours sans bruit, Dominique resta en admiration devant ce corps sublime que je lui offrais. C’était tout juste si elle osait respirer, de peur de révéler sa présence.

Je me plaçais derrière elle pour la pousser à s’avancer. Je pris ses mains pour les poser sur la poitrine voluptueuse qui n’attendait que cela. Timidement au début, Dominique s’enhardit et commença à peloter cette poitrine que je lui offrais. Carole n’était pas dupe, elle avait bien senti une autre présence, un parfum capiteux. C’était forcément une autre femme, si elle en jugeait par les doigts longs aux ongles parfaitement manucurés. Sa jeune Maîtresse avait donc décidé de l’offrir à une autre femme. Même si cela avait été un homme, elle l’aurait accepté. Mais une femme, c’était encore plus enivrant. Surtout avec les yeux bandés, elle devait essayer de deviner si elle la connaissait. Dominique jouait désormais avec les tétons bien tendus de Carole.

Je profitais qu’elle était occupée pour défaire sa jupe qui glissa sur le sol. Elle se recula légèrement pour embrasser et lécher les seins de la soumise. De ce fait, elle s’était collée à moi et je passais ma main sous son ventre pour atteindre son petit paradis. Elle accueillit ma caresse avec force gémissements. Elle écarta elle-même ses pieds pour se livrer totalement. J’entrais ma main dans sa culotte et je la sentis frémir de tout son corps. Elle était en manque, Dominique, surtout que cela faisait une semaine entière que l’on concoctait notre plan. Il fallait trouver le moment où nous serions libres, et disponibles, toutes les trois.

Je dégrafais son chemisier et l’aidais à l’enlever, le soutien-gorge suivit juste après. Elle était presque nue et je prenais ses seins entre mes doigts. Elle avait posé ses mains sur les hanches de Carole pour se maintenir debout. Les mains glissèrent sur les fesses, elle s’agenouilla devant la chatte de la soumise et l’observa attentivement. Je l’avais suivie dans son mouvement pour garder mes mains sur sa voluptueuse poitrine. Et je lui susurrais à l’oreille.

« Suce-la, goûte-la. Elle n’attend plus que ta bouche entre ses cuisses. Regarde comment elle frémit, à quel point elle est impatiente ».

Elle n’en pouvait plus d’attendre, Dominique, et elle se jeta sur la chatte offerte à pleine bouche. Elle la dévorait littéralement. Je me glissais sous ses cuisses pour goûter à mon tour aux délices qu’elle m’offrait. Délicieuse Dominique qui se laissait faire, qui mouillait comme jamais auparavant. Je buvais tout ce qu’elle secrétait avec un immense plaisir. Elle ne tarda pas à jouir directement dans ma bouche. Je me relevais pour aller embrasser la soumise, lui offrant par avance le plaisir de celle qui lui bouffait la chatte en ce moment même. Carole aussi apprécia mon geste et elle finit par jouir à son tour sous les caresses buccales de Dominique.

Je guidais de nouveau Carole vers sa chambre, Dominique nous suivait. Une fois allongée sur le dos, je fis signe à Dominique de se placer en 69, au-dessus de Carole. Je lui ôtais sa culotte avant cela et c’est entièrement nue qu’elle se présenta devant le visage de Carole. Inutile de donner des consignes, elles savaient parfaitement ce qui leur restait à faire. Je profitais du spectacle et du joli cul de Dominique. Elle était tellement excitée qu’elle me permit pour la première fois de glisser un doigt en elle. Elle s’ouvrait totalement à de nouvelles sensations et je pus très vite ajouter un second doigt. Je lui doigtais le cul avec entrain et elle semblait apprécier. Carole, juste en dessous de moi, avait sans doute compris ce que je faisais près d’elles. Elle posa ses mains sur les fesses, me permettant d’aller plus profondément en elle. Elles ont joui pratiquement en même temps, dans un râle de satisfaction.

Elles ont pris un instant pour se remettre de leurs émotions et j’ai vu Dominique qui faisait un signe discret à Carole. Avant que je n’aie pu réagir, elles étaient déjà autour de moi pour me déshabiller entièrement. Vinrent ensuite les caresses, les câlins et je me suis totalement abandonnée entre leurs mains. C’était vraiment divin. J’étais tantôt sur l’une, tantôt sur l’autre et tout mon corps subissait leurs assauts délicieux. Mes seins, mes fesses mais surtout ma petite chatte reçurent tous les hommages de la part des deux femmes. Il commençait à être tard et c’est ensemble que nous avons pris notre douche, debout dans la baignoire. Carole nous a raccompagnés à sa porte, entièrement nue. J’ai monté les deux étages avec Dominique pour un dernier au revoir.

J’avais ouvert son chemisier, elle n’avait pas remis de soutien-gorge. Je l’ai léchée, sucée. J’ai aspiré ses tétons jusqu’à ce qu’elle me dise stop. Elle m’a donné un dernier baiser sur la bouche en me remerciant de tout ce que j’avais fait pour elle. J’ai rétorqué que, si elle aimait les surprises, elle n’était pas au bout de ses peines. Je lui préparais un cadeau de Reine. Elle eut beau demander des détails, je ne dévoilais rien. Elle m’a rappelée le lendemain pour me donner rendez-vous en ville. J’acceptais, évidemment, et, comme moi, elle ne me dit rien de ce qu’elle envisageait. Je la retrouvais à l’heure dite et, surprise pour moi, Carole arriva à son tour. Elle nous a emmenés dans un dédale de ruelles pour finalement stopper devant un magasin étrange.

Pas de vitrine, pourtant, elle savait parfaitement où se trouvait la porte d’entrée. L’extérieur ne payait pas de mine, on aurait dit une ancienne boutique transformée en maison d’habitation. Mais une fois la porte franchie, nous entrions dans une autre dimension. Partout, des godes, des tenues sexy, pour femmes principalement. Le rayon vidéo était très fourni, pareil pour les bandes dessinées pour adulte.

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