J’ai un papa formidable. Aussi bien en tant que père que comme patron. Mes parents ont divorcé il y a quelques années mais seul mon père s’est remarié. C’était d’ailleurs la raison du divorce. Pendant très longtemps, je lui en ai voulu d’avoir abandonné ma mère. Fragile de santé, elle a mis beaucoup de temps à se remettre de cette situation. Je lui ai pardonné depuis et il ne m’a jamais tenu rigueur de mes sautes d’humeur, quand j’étais plus jeune et que je faisais vivre un enfer à sa nouvelle femme. Elle aussi, je lui ai pardonné, plus récemment. Je vois mon père tous les jours au travail, sa femme, plusieurs fois par semaine, pour des séances de sport. Depuis peu. Mais c’est ma mère que je vois le plus souvent possible. Elle a besoin de la présence de ses enfants, à défaut de son mari volage, mais mon grand frère n’est pas aussi attentif auprès d’elle. Et justement, j’étais chez elle quand elle a fait son premier infarctus. Appel aux urgences immédiatement. Pas de séquelles mais une surveillance accrue de son état de santé. Pourtant, il y a quelques mois, elle a refait un autre infarctus qui a nécessité une hospitalisation. Juste une semaine, pour contrôler. Pour sa convalescence, je l’ai accompagnée dans la famille de mon père, en Sardaigne.
Mon patron de papa m’a ordonné de prendre le temps qu’il faudra pour qu’elle se remette sur pied. Fanny, ma collaboratrice et soumise, pouvait facilement gérer les affaires courantes. Me voici donc de retour à Sassari. Même ma grand-mère maternelle est venue pour soigner sa fille. Elle n’habite pas très loin de la ville où nous logions. Je retrouvais avec plaisir toute ma famille mais une émotion supplémentaire pour mon tonton Marco. Sa vie avait beaucoup changé depuis plusieurs mois. Un peu grâce à moi. Il vivait désormais avec Rosaria, la maman de Giulietta. Il avait fait en sorte qu’elle occupe un poste administratif au sein de l’entreprise familiale. Fini pour elle les travaux difficiles. Elle fut la première à me remercier de tout ce que j’avais fait pour elle, et sa famille. Je retrouvais avec plaisir ses bras généreux, sa poitrine voluptueuse quand elle me prit dans ses bras. Elle m’attira un peu à l’écart pour me donner des nouvelles de sa fille qui était toujours chez Sylvia. Elle me confia que son nouveau travail au sein de l’entreprise lui apportait beaucoup de satisfactions. Elle était chargée de l’embauche des nouvelles, principalement des femmes, des jeunes filles sortant de l’école sans diplôme. Elle qui avait toujours aimé diriger, dominer, elle obtenait la réponse à tous ses désirs. Elle en parlait si bien que j’avais envie de la voir à l’œuvre. Elle me confia que tout était possible, elle me rajouterait simplement au rendez-vous qu’elle avait organisé avec deux autres jeunes femmes. En retournant près des autres, elle osa poser sa main sur mes fesses. Mon séjour commençait plutôt bien.
Le soir-même, au cours du repas, je me retrouvais assise entre mon tonton et sa nouvelle compagne. La pièce de vie était basse de plafond, plutôt mal éclairée et la place que j’occupais était dans le coin le plus sombre. Je précise cela pour vous expliquer que Rosaria n’ai eu aucun scrupule à glisser sa main sous ma jupe. Personne ne s’en rendit compte. Enfin si. Une seule personne. Mon tonton adoré qui, à son tour, glissa sa main entre mes cuisses. Il faut dire que j’étais largement ouverte, et déjà trempée. J’ai dû jouir en silence, mais quel délice de retrouver ces sensations, se laisser porter par le plaisir. Tonton Marco et Rosaria ont regagné leur maison, toute proche. Sur le pas de la porte, il a tout de même réussi à glisser son doigt sous ma jupe pour débusquer mon clito. Quel pervers tout de même, ce tonton ! Devant moi, il s’est léché les doigts, trempés de ma jouissance. Ma nuit ne fut pas très calme, après leurs exploits. J’imaginais que j’avais accepté leur invitation à dormir chez eux. Je suis certaine que nous n’aurions pas beaucoup dormi. Je me demandais pendant des heures pourquoi j’avais refusé. Le lendemain matin, j’allais chercher ma grand-mère chez elle pour qu’elle puisse passer quelques jours près de sa fille. L’après-midi, je m’invitais chez Sylvia. C’est bien évidemment Giulietta qui vint m’ouvrir la porte. Elle n’avait pas été prévenue de ma visite, ni même que j’étais sur son île. Elle se jeta littéralement dans mes bras.
Comme je ne perdais jamais une occasion, ma main s’immisça directement sous sa robe. J’accédais immédiatement à ses fesses, elle ne portait rien dessous. Une bonne habitude que lui avait inculquée Sylvia. Elle me conduisit justement à sa maîtresse mais je lui imposais d’ôter son soutif avant. Pas de culotte, donc pas de soutif. Elle avait beau faire attention à sa démarche, Sylvia remarqua aussitôt la poitrine tremblante de sa soumise. Elle avait bien évidemment compris que c’est moi qui lui avais ordonné d’ôter son soutif. Mais en tant que Maîtresse, elle se devait d’être respectée. Et me prouver par la même occasion qu’elle savait diriger ses soumises.
« Mais qu’est-ce que c’est, cette tenue ? Qui t’a autorisée à ôter ton soutif ? Et donc, tu t’es laissée peloter aussi ? Grosse cochonne. Tu mérites une correction. Mais qu’elle soit adaptée à la faute. Voyons voir. »
« Et surtout, n’essaie pas d’accuser quelqu’un d’autre. Toi seule est coupable. »
Ajouta-t-elle quand Giulietta voulut s’expliquer.
« Pour m’avoir désobéi, tu vas nous servir le thé, mais totalement nue. Tu garderas juste tes bas, et tes escarpins. Exécution !! »
Giulietta semblait avoir l’habitude des sautes d’humeur de sa Maîtresse. Elle savait pertinemment qu’il était inutile de tergiverser, elle devait faire ce qu’on lui ordonnait, sous peines de souffrances bien pires. Jamais elle n’avait contesté l’autorité de sa Maîtresse. Mais elle imaginait les pires souffrances, si elle avait été désobéissante. À ses yeux, le pire qui pourrait lui être infligé, c’est le rejet, comme celui de Carrie auquel elle avait assisté. C’est d’ailleurs suite à cela qu’elle a obtenu cette place qu’elle ne quitterait pour rien au monde. Ou peut-être pour moi ? Non, franchement, jamais je ne lui demanderais pareil sacrifice. Simplement de la savoir ici, heureuse et disponible pendant mes rares voyages me suffisait amplement. Elle restait près de sa mère, dans son pays, sur son île. Et c’est bien totalement nue qu’elle fit le service. Il était évident que, chaque fois qu’elle passait à portée de nos mains, elle subirait les caresses que nous souhaiterions. Et bien sûr, on ne s’est pas privées de la chatouiller chacune notre tour, ou bien ensemble.