LUANA (11/12)

Luana avait souvent été léchée par son patron, pour leur plus grand plaisir à tous les deux. Mais, avec la jeune Flora entre ses cuisses, elle retrouvait les sensations qu’elle avait éprouvée lors des tous premiers contacts avec son amant et patron. C’était beaucoup mieux que la meilleure prestation de Monsieur le Maire, qui préférait désormais quand Luana était à genoux devant lui. Elle retenait le plus possible sa jouissance qui se promettait d’être extraordinaire. Et plus elle tentait d’empêcher l’inéluctable, plus son plaisir grandissait, jusqu’à l’explosion finale qui fut phénoménale. C’était la première fois qu’une autre femme touchait ses parties intimes. Vous avez évidemment compris que ce n’était que le début d’une nouvelle expérience pour la jeune femme. Et pour ses deux complices. Sabrina, quant à elle, avait fermé les yeux dès qu’Adrien avait posé ses mains sur ses grosses mamelles. Elle adorait que l’on s’occupe d’elle, de son corps, depuis le premier jour où Clara l’avait touchée. Dès le début de la rentrée scolaire, elle s’était rapprochée de la « miraculée ». Et elle s’était peu à peu éloignée de ses anciennes camarades. Pour être plus précis, tout le monde s’était rapproché de Clara lors de son retour en classe. Et une grande partie des élèves s’étaient éloignés d’eux-mêmes, sans doute en constatant qu’elle devenait plus populaire qu’eux. Sabrina faisait partie des inconditionnelles. Car c’était principalement des filles qui restaient très proches de Clara. Des garçons aussi, évidemment, mais était-ce vraiment pour Clara, ou bien pour le groupe de filles agglutinées autour d’elle en permanence. Depuis son retour, Clara était la reine de la cour d’école.

Et même le corps enseignant lui offrait des faveurs. Ce qui avait le don d’énerver certains et certaines. Sabrina est une gourmande, elle l’a toujours été. La profession de ses parents ne faisait rien pour la faire changer. Elle était plus grande que les autres filles de sa classe, plus grosse aussi un peu. Mais ce qui attirait immédiatement l’attention sur elle, c’était sa volumineuse poitrine. Elle avait bien remarqué que ses amies, celles avec qui elle était amie l’an passé, se moquaient d’elle et de ses grosses mamelles. Lors des douches, après le sport, ou à la piscine municipale. Sabrina était gourmande et, chaque matin elle emmenait une viennoiserie pour l’école. Puis plusieurs, pour en offrir à ses amies. Jusqu’au jour où elle avait décidé d’arrêter, afin de perdre du poids et de rentrer dans les normes des jeunes filles de son âge. Elle avait senti immédiatement que ses « amies » étaient beaucoup moins empressées, depuis qu’elle ne leur fournissait plus leur viennoiserie préférée. Clara était différente, et Sabrina l’avait tout de suite remarqué. Elle ne s’intéressait pas spécialement aux personnes les plus populaires, ou bien les plus riches (issues des familles les plus aisées de la ville). Elle semblait s’intéresser principalement aux personnes, à ce qu’elles pensaient et surtout comment elles agissaient. Clara devint rapidement comme une référence pour Sabrina. Un jour, elle reprit un croissant dans la boutique mais elle l’offrit à Clara dès en arrivant à l’école. Clara sembla ravie de son initiative, même si elle partagea la viennoiserie avec des filles présentes autour d’elle.

Flora entre autres, était toujours collée à elle. Sabrina n’était nullement jalouse mais elle rêvait d’occuper une place de choix auprès de Clara, comme celle de Flora. Elle fut patiente, et persévérante et ce moment arriva juste avant les vacances d’hiver. Pendant la récréation, elle retrouva Clara qui était au chaud dans les toilettes de l’école. Quand Sabrina entra dans sa cabine, Clara et son ombre, Flora, entrèrent en même temps avec elle. Elle regarda Clara, surprise, mais déjà prête à tout pour lui obéir. Elle ne réfléchit presque pas lorsqu’elle lui demanda de lui montrer sa poitrine. Sabrina souleva pull et maillot jusqu’à son cou. Flora, qui était légèrement derrière elle, dégrafa l’attache du soutien-gorge et le souleva au-dessus des gros seins. C’est en voyant le regard émerveillé de Clara sur ses seins nus que Sabrina comprit qu’elle avait gagné sa place dans l’entourage proche de sa camarade de classe. Elle ignorait qu’elle venait de mettre un doigt, et même bien plus, dans un engrenage de soumission sans conditions à sa nouvelle Maîtresse. Malgré sa grosse envie de faire pipi, elle se laissa caresser par une Clara enchantée de cette situation. Elle resta avec sa poitrine découverte lorsque Clara l’autorisa à s’asseoir et à faire son petit pipi. Elle avait baissé pantalon et culotte sans aucune gêne. Clara avait continué ses caresses sur ses gros seins exposés, et Flora en fit de même. Elle était à la merci des deux jeunes perverses mais à aucun prix, elle n’aurait voulu être ailleurs à ce moment-là. Les occasions furent nombreuses et se renouvelèrent jusqu’aux vacances de Noël. Et même pendant les vacances.

Clara se présenta un jour à la boulangerie de ses parents, accompagnée de Flora, évidemment. Elle fut accueillie par la maman de Sabrina. Une grande femme ronde et visiblement très joviale. Elle se nommait Hélène et elle était très heureuse de recevoir les amies de sa fille. Elle avait remarqué que les anciennes amies de Sabrina ne venaient plus la voir depuis la rentrée scolaire. Elle avait bien sûr posé la question à sa fille qui l’avait éludée. À l’abri dans la chambre de Sabrina, les caresses reprirent de plus belle. La maison était bien chauffée et Sabrina finit par se mettre torse nu devant ses camarades. Elle était heureuse de s’offrir à elles. D’autres jours, c’est Sabrina qui se rendait chez Flora. Et Clara était toujours présente. Mais elle préférait aller chez Clara et Nadine, sa mère. C’était beaucoup plus près de sa maison. Ce n’est que deux jours avant la fin des vacances que Nadine pénétra dans la chambre de sa fille et qu’elle les trouva toutes les trois presque nues. Sabrina n’avait plus que sa culotte, sa robe et son soutien-gorge étaient sur le lit. Flora aussi était torse nu, mais elle avait gardé sa minijupe. Clara était la plus habillée. Elle était en leggings et soutien-gorge, mais les bonnets étaient retournés et ses tétons étaient bien accessibles. Sabrina n’avait ni la force, ni l’envie de se cacher aux yeux de Nadine. D’ailleurs, celle-ci aurait dû faire des remontrances à sa fille pour ses jeux pas trop conformes à des jeunes filles de leur âge. Mais Nadine souriait, et elle semblait terriblement intéressée par les grosses mamelles de Sabrina. Clara se déplaça légèrement et elle redonna son sein à téter à sa jeune soumise. Sabrina ferma les yeux et se mit à sucer le téton qu’on avait mis dans sa bouche.

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