Mariage moderne (13/27)

Nadège s’en amusait, elle trouvait ça trop mignon. Elle ne craignait pas qu’il la trompe avec Françoise. Ce qu’elle redoutait, juste un peu, c’est qu’il lui propose une opération pour avoir une poitrine plus développée. Comme celle de Françoise, ce serait beaucoup trop. Pour elle. Alors, pour joindre l’utile à l’agréable, c’est à Françoise qu’elle avait pensé pour faire une surprise à son mari. La présence de Sandrine n’était qu’un petit plus, une anecdote supplémentaire. Après avoir longuement parlé avec Vincent, Nadège avait changé. Cédric avait pu en voir quelques effets, le premier. Mais Sandrine aussi avait repéré des changements dans l’attitude de sa collègue de travail. Petit à petit, elle s’était rapprochée d’elle, pour s’en faire une amie. Peut-être pensait-elle qu’elle pourrait aussi la mettre dans son lit ? C’était une éventualité, juste une idée, au départ. Cette idée s’était évidemment renforcée lorsque, en laissant repartir Nadège vers son bureau, Sandrine avait osé poser une main sur sa taille, avant de glisser lentement sur ses fesses. Aucune réaction hostile de la part de Nadège, cela promettait des moments bien plus intimes. De fil en aiguille, Sandrine avait gagné la confiance de son amie, qui lui confia enfin sa « rencontre virtuelle » avec un homme dominateur. Elle voulait en apprendre plus sur cette pratique. Avant de soumettre totalement son mari. Sandrine l’aida un peu dans son projet et elle proposa elle-même d’y participer. Nadège l’avait regardée bizarrement, inquiète. Mais, finalement, elle avait trouvé l’idée suffisamment farfelue pour la mettre en application.

Françoise observait la scène depuis le pas de la porte de la chambre. Cédric, allongé, offert, et Sandrine, au-dessus de lui, aspirant son sexe entre ses lèvres. Elle voyait également que cette femme frottait sa fente sur le visage de l’homme. Son nez, quand elle pouvait l’apercevoir, brillait des sécrétions que la femme déposait dessus. Il était attaché, ne pouvait presque rien faire. À part sortir sa langue et tenter de goûter au fruit défendu. Cédric n’a pas réagi immédiatement en entendant le cri de surprise, poussé par Françoise. Il lui fallut plusieurs minutes pour se tourner vers la porte, là d’où venait ce cri. Il en était désormais certain, une autre femme était présente dans la pièce. Et, si Nadège l’avait amenée jusqu’à lui, c’était certainement pour participer. Il sentit sa présence, tout près du lit. Son parfum ne lui était pas inconnu. Mais impossible de savoir exactement qui elle pouvait être. Il se concentra exclusivement sur le plaisir que lui procurait la première et il gicla abondamment dans la gorge de sa partenaire. Elle avait bien fermé sa bouche pour n’en perdre aucune goutte et, lorsqu’il eut fini, elle avala sa semence avec gourmandise. À force de se frotter sur son visage, le masque s’était relevé un peu et il put apercevoir le string bleu de celle qu’il venait de brouter. Il aperçut Nadège, toute de noir vêtue. Et une autre femme. Très rapidement, Nadège remit le masque en place et il redevint aveugle. Il entendait parfaitement, par contre. Et même si Nadège chuchota la consigne à cette nouvelle partenaire, il comprit ce qu’elle lui dit.

« Essaie de ne rien dire, si tu ne veux pas qu’il te reconnaisse.  »

Ainsi donc, il la connaissait. Et suffisamment pour la reconnaître uniquement au son de sa voix. Il tenta de se rappeler où il avait déjà pu sentir son parfum si particulier. La première femme se releva et alla les rejoindre. Un bruit de tissu froissé. Une des femmes se déshabillait. Ou bien, on l’aidait à se déshabiller. Nadège ? Ou bien l’autre femme ?  Effectivement, Cédric ne pouvait pas voir que Nadège avait défait la robe de Françoise qui avait glissé lentement sur le sol. Sandrine intervint d’un regard pour continuer à la déshabiller. Nadège la laissa faire en admirant le spectacle que les deux femmes lui proposaient. Sous sa robe, Françoise portait une combinaison en nylon, rose, transparente, qui ne parvenait pas à cacher sa lingerie affriolante. Face à elle, Sandrine s’était légèrement baissée pour passer ses mains sur l’arrière de ses cuisses pleines. Françoise était un peu plus ronde que Sandrine et celle-ci dut se coller à elle pour y parvenir. Elle fut donc obligée de frotter sa poitrine contre le ventre de Françoise. Puis, en se redressant pour soulever la combinaison, sa poitrine entra en contact avec celle, bien plus développée, de la boulangère. Les mains de Sandrine s’arrêtèrent sur les fesses de sa partenaire tandis que leurs deux poitrines étaient en contact. Sandrine continua à soulever ce vêtement léger et dut donc s’écarter d’elle. Françoise avait simplement lever les bras au ciel pour lui permettre d’opérer. Sandrine se colla de nouveau à elle pour dégrafer l’attache de son soutien-gorge.

Ses mains glissèrent par devant pour maintenir les bonnets en place. Elle en profitait bien évidemment pour peloter cette merveilleuse poitrine. Elle finit par tirer légèrement pour découvrir enfin les magnifiques seins de Françoise. Elle se pencha légèrement en avant pour déposer un tendre bisou sur le haut de ses splendides rotondités. Ses mains n’étaient pas restées inactives, déjà posées sur les larges hanches de la femme. Là, elle crocheta la culotte et, très doucement, la tira vers le bas. Ce fut la première fois qu’elle sentit une réticence de la part de la boulangère. Mais le dernier rempart avait glissé trop bas pour qu’elle puisse le retenir et Françoise se retrouva entièrement nue devant Nadège et Sandrine. Elle regarda attentivement ses deux complices. Et c’était bien de l’admiration qu’elle pouvait lire dans leurs yeux ébahis. Oui, Françoise était ronde. Mais terriblement excitante. Elle posa ensuite les yeux sur le but de sa visite ici. L’homme nu devant elle ne savait pas qui elle était, pas encore, ni ce qui allait se passer. Sur un clin d’œil de Nadège, elle s’avança vers le lit et grimpa dessus. À quatre pattes. Ses gros seins pendaient vers le ventre de Cédric et elle frotta ses tétons partout où cela était possible. Elle remonta vers sa bouche, en se plaçant parfaitement au-dessus de lui, pour présenter ses boutons à la bouche de Cédric, qui n’avait pas d’autre choix que de les sucer. Il avait rapidement compris que c’était la nouvelle arrivée qui était entrée en scène.

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