MYLÈNE (04/05)

Habillée et maquillée comme une princesse, Manon faisait beaucoup plus que son âge, ce qui était l’effet désiré, Mylène par contre, avait perdu dix ans. On aurait pu les prendre pour des étudiantes, amies et complices. Le serveur leur apporta une deuxième tournée. Devançant la question, il désigna une table où deux jeunes cadres dynamiques leur faisait signe que c’était de leur part. Mylène les remercia en les gratifiant d’un grand sourire, qu’ils prirent pour une invitation. Ils se levèrent aussitôt pour les rejoindre à leur table. Commença alors leur jeu de séducteurs, de beaux parleurs. Manon était subjuguée par leur babillage. Jamais elle n’aurait cru que des mecs pouvaient parler aussi longtemps sans s’arrêter. Et surtout pour ne rien dire. Juste meubler leurs silences. Elles n’avaient guère l’occasion d’en placer une. Après une autre tournée, ils devinrent un peu trop entreprenants, surtout vis -à-vis de Manon. Mylène se serait bien laissée tenter, si elle avait été seule. Manon avait de plus en plus de mal pour repousser les avances de son voisin. Elle n’osait pas se rebeller, de peur de faire un scandale.

C’est Mylène qui les calma immédiatement en leur révélant l’âge de sa jeune nièce. Dépités, les deux hommes retournèrent à leur table, la queue entre les jambes. Il était temps de partir pour la boite de nuit. Un taxi les y emmena. Sapées et maquillées comme des princesses, le videur les fit entrer sans payer, ni vérifier les cartes d’identité. Tous les regards se portèrent sur elles quand elles entrèrent dans la salle. Des hommes principalement, mais aussi quelques femmes, ce qui fit très plaisir à Manon. Elle ne put attendre plus longtemps pour se lancer sur la piste de danse et elle fut très rapidement bien entourée. C’était la première fois que Mylène, sa confidente et amie, l’emmenait en boîte de nuit. Durant les vacances d’été, elles avaient fréquenté quelques bals de village, rien à voir avec l’ambiance surchauffée de cette boîte, très à la mode. Surtout des hommes autour d’elle, et deux femmes. Une jeune fille qui semblait avoir son âge et qui dansait frénétiquement au son de la musique, et une femme, un peu plus âgée. Quand elle s’approcha de Manon, presque à la coller, pas de recul de la jeune fille, bien au contraire. Elle cherchait le contact. La femme se colla enfin contre elle, pour son plus grand bonheur. Dans son dos, elle mimait les caresses qu’elle aimerait lui prodiguer si cela était possible.

Puis Manon se retourna face à elle, poitrine contre poitrine. Les yeux dans les yeux. Arrogante dans son attitude. Quand la bouche de Latifah se colla enfin à la sienne, Manon ferma les yeux pour profiter pleinement de cet instant magique où plus rien n’a d’importance que les sensations de se sentir désirée, adulée. Dans cette foule abondante, elle sentait parfois des mains parcourir ses fesses, et même des caresses plus poussées. Mais elle n’en avait cure, toute à son plaisir. Puis, une paire de mains s’imposa, dégageant les autres pour prendre possession de son cul offert. Latifah assurait son emprise sur cette jeunette, trop heureuse de l’occasion qui lui était donnée. Latifah est une habituée de ces relations éphémères, des hommes parfois mais principalement des femmes, des jeunes filles quand cela était possible. En experte, elle savait pertinemment que c’était une débutante qui ne demandait qu’à apprendre, à se donner entièrement. Le baiser dura longtemps, serrées l’une contre l’autre, les fesses palpées sans aucune retenue. Tranquillement, la cougar entraîna sa proie vers les toilettes des femmes. Une chose l’intriguait, elle venait de peloter ce cul merveilleux et elle n’avait senti aucune trace de vêtement, ni culotte, ni string. Elle poussa la jeune fille le long d’une paroi et, sans se préoccuper des autres femmes présentes, elle souleva la robe jusqu’à la taille. Latifah tomba à genoux, en admiration devant cette petite chatte qui lui était offerte.

Elle se jeta comme une affamée sur la fente odorante, ses mains reprenant possession des fesses. Un doigt s’aventura près de l’anus, pas de réaction, elle massa généreusement le petit trou, tandis qu’elle bouffait littéralement la vulve de la jeune fille. Manon s’abandonnait totalement aux mains expertes de la cougar, elle voyait parfaitement les autres femmes qui défilaient dans les toilettes, certaines avec un regard courroucé, d’autres auraient sans doute aimé être à sa place. Elle avait oublié toute pudeur pour se livrer entièrement à cette femme diabolique. Elle finit par jouir bruyamment sous les coups de langue de Latifah. Celle-ci se releva et inversa immédiatement les rôles, sans laisser le temps à Manon de redescendre sa robe. C’est donc accroupie, les cuisses écartées pour se maintenir en équilibre, que Manon s’engouffra sous la jupe de Latifah. Avec sa langue, elle écarta le tissu qui lui cachait la chatte odorante. Incapable de se retenir, elle continuait à se doigter pendant qu’elle bouffait cette fente de femme. Latifah la guidait parfois, maintenant sa tête à deux mains, pour la faire ralentir le plus souvent. Se rappelant les caresses qu’elle venait de subir, Manon s’aventura elle aussi sur les fesses de la femme, son anus principalement. Latifah appréciait particulièrement cette caresse obscène mais ô combien délicieuse.

Mylène était très occupée de son côté, avec deux beaux mecs qui la draguaient de manière intense. Nul doute qu’elle les aurait suivis si Manon n’avait pas été avec elle. Elle quitta ses deux beaux parleurs et elle se mit en quête de sa nièce. Elle en était tout de même un peu responsable. Ne la trouvant pas sur le dancefloor, elle se dirigea tout naturellement vers les toilettes femmes. Elle reconnut immédiatement sa filleule, accroupie et à demi cachée par la jupe de la femme qui l’accompagnait. En voyant cette scène, deux sentiments se partageaient dans sa tête. L’envie tout d’abord, elle se remémora la dernière nuit. La jalousie ensuite. Enfin, ça y ressemblait beaucoup. Non, ce n’était pas possible. Elle ne pouvait pas, et surtout elle ne devait pas, tomber amoureuse de sa nièce. Histoire impossible à gérer d’abord, et surtout, elle aimait trop les hommes pour pouvoir s’en passer.

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