J’étais persuadée de les connaître, ou bien seulement l’un des deux. Difficile de les identifier avec le loup qui cachait leur visage. L’homme était plus âgé que la femme, les tempes grisonnantes. La femme était vraiment sexy, poitrine fièrement exposée dans une guêpière, bas résilles et talons aiguilles qui affinaient ses fesses. Une vraie bombe. Après son deuxième orgasme, Marla se tourna vers Radovan et, levant une jambe, s’empala sur le vit toujours dressé. Puis, elle passa cette jambe dans le dos de son amant, ramena la seconde et, accrochée à son cou, elle chevauchait frénétiquement son bel étalon. Ses seins ballotaient allègrement. Ce n’est qu’à son troisième orgasme qu’elle capitula enfin. Elle avait besoin de reprendre ses esprits. Et son souffle. C’est à mes pieds qu’elle se posa, un regard reconnaissant tourné vers moi. Le couple qui m’avait intriguée porta enfin les yeux sur moi. Eux non plus ne semblaient pas me reconnaître. Mais je lisais de l’admiration dans leurs regards.
Radovan, libéré de la jeune black, bandait toujours autant. Ce couple m’interrogea du regard, puis l’homme guida la femme vers la queue offerte. Elle s’agenouilla devant, attendant mon autorisation. Un signe de tête et elle commença à nettoyer la longue queue. D’autres femmes la rejoignirent pour lécher cette monstruosité. Elle avait dû relever son loup et ce n’est qu’à ce moment précis que je la reconnus. C’était Fabiola, ma belle-mère, et par déduction, l’homme qui l’accompagnait était mon propre père. J’étais vraiment soulagée qu’ils ne m’aient pas reconnue eux aussi. Fabiola donc, se redressa la première et s’empala sur la queue qu’elle venait de préparer. Radovan était aux anges, jamais il n’avait imaginé pareille fête pour sa queue. D’autres femmes attendaient leur tour. Il était le Prince de la soirée, attirant de nombreuses femelles en chaleur autour de lui. Pour la première fois de sa vie, sa queue n’était plus un handicap mais un aimant surpuissant qui attirait les femelles en chaleur. Je jetais un coup d’œil autour de moi. Le centre de la piste était parfaitement éclairé, le reste de la salle plutôt dans la pénombre. Des couples s’étaient éloignés du centre pour rejoindre les canapés voluptueux. Une femme s’approcha de moi, un billet de 500 tendu vers moi. Je vis d’abord le billet, puis la femme qui le tenait et enfin son soumis qui gardait la tête baissée. Il regardait avec envie vers Marla. Je reconnus immédiatement Justine et Léo, son soumis de mari. Marla regardait la scène, interloquée. J’acceptais le billet avant de dire.
« Elle est à toi, Justine. À toi et à Léo ».
Surprise que je l’appelle par son prénom, elle me dévisagea avant de me reconnaître enfin.
« Ma jeune disciple semble avoir progressé. Je te félicite pour la prestation. »
Désignant Marla comme un objet.
« Elle, je te la rends très vite. »
Je tendais la laisse à Justine qui entraîna la jeune black vers l’obscurité des canapés. Marla me suppliait du regard, incrédule d’avoir été vendue comme une simple esclave. Je dois vous rassurer tout de suite. Marla a adoré cette nouvelle expérience. Elle me l’a confirmé plus tard. Se sentir vendue, abandonnée, l’avait rendue bien plus réceptive. Chaque mot cognait dans sa tête, chaque geste, chaque caresse semblait multiplier son plaisir par 100. Par 1000. C’est elle-même qui m’a raconté comment elle avait été prise en sandwich entre ses tortionnaires. Empalée sur Léo, Justine l’avait enculée tendrement, sans douleur. Elle avait dû lécher ensuite le gode sortant de son cul, puis la chatte de Justine, toujours empalée sur une queue frémissante. C’est finalement dans sa bouche qu’il s’est vidé, sous les ordres de sa maîtresse. Marla parut très surprise quand je lui appris qu’ils étaient mari et femme dans la vraie vie. Se voyait-elle aussi, dominant Radovan, son mari dans la vie ? Radovan, justement, n’avait toujours pas joui, malgré toutes les femmes qu’il venait d’honorer. Une nouvelle opportunité se présenta devant sa queue toujours bien dure. Il pénétra lentement ce nouvel orifice, comme à son habitude. Celui-ci était vraiment serré.
« C’est son cul qu’elle m’a offert celle-ci. Un vrai plaisir de se sentir bien au chaud dans un cul si accueillant » pensa-t-il en lui-même.
À force d’allers et venues, le conduit s’élargissait pour le plus grand plaisir des deux protagonistes. Parmi le brouhaha des voix, parfois couvertes par la musique, Radovan entendit clairement une voix efféminée qui disait.
« Vas-y, mon bel étalon. Baise-moi bien à fond. Remplis-moi mon petit cul. »
Tout à coup, Radovan réalisa que c’était lui, le bel étalon, et que c’était un homme qu’il était en train d’enculer sauvagement. S’il avait pu, il se serait retiré immédiatement, mais il venait de passer le point de non-retour. Il devint alors encore plus hargneux dans ce cul masculin qui l’avait trompé. Radovan n’a rien d’un homophobe mais il n’est pas gay. Et il ne le sera jamais. C’est une certitude pour lui, aujourd’hui. Il se sentait trahi par cet homme qui s’était spontanément présenté devant lui. Et plus il l’enculait sauvagement, plus il en ressentait de la satisfaction. Jamais sa queue n’avait été à pareille fête. Il n’osa pas supposer que la cause de cette nouvelle vigueur était le sexe de son partenaire du moment. Et, finalement, il finit par lui remplir les intestins de sa semence. L’homme hurlait son plaisir comme un cochon qu’on égorge. Une myriade de bouches, toutes féminines, Radovan le vérifia, vinrent nettoyer sa queue. Marla était revenue à mes pieds, sous ma protection. Mon père s’approcha de nous pour nous proposer de les suivre, lui et sa femme, dans un salon privé, situé un peu plus loin. Prise un peu au dépourvu, et surtout, ne trouvant aucune raison pour refuser, je lui fis signe que l’on allait les suivre. Il semblait bien connaître Hervé, le patron, car il commanda une bouteille de champagne. Je ne pouvais rien dire, de peur qu’il ne reconnaisse ma voix, mais cette situation m’émoustillait énormément. Le couple de soumis que je dominais ce soir allait devenir les esclaves de mon père et de ma belle-mère. Malgré toutes les envies qui me passaient par la tête, je devais impérativement rester la Maîtresse, celle qui décide de tout. Celle qui donne, et qui punit.