Elle frottait volontairement ses fesses contre mon corps et j’adorais ça. J’abandonnais un petit instant ses seins fabuleux pour redescendre sur ses hanches et remonter sa jupe. J’allais atteindre le haut de ses cuisses lorsqu’elle se tourna vers moi. Sa bouche revint se coller à la mienne et elle s’abandonna de nouveau entre mes bras. Je remontais sa jupe pour finalement atteindre ses fesses et sa jolie lingerie. Que je baissais immédiatement à mi-cuisses. Elle avait déjà écarté ses pieds pour que le vêtement ne descende pas plus bas. Je pelotais ses fesses exquises tandis que mes seins se frottaient divinement contre les siens. Elle était chaude comme la braise, Maggy, très chaude même, comme si elle n’avait plus fait l’amour depuis des années. Mais pour autant, elle me laissait faire tout ce que je voulais, sans vraiment réagir. Mes mains retournèrent sur ses cuisses, glissèrent le long pour faire descendre définitivement son dernier rempart. Je dus m’accroupir devant elle pour atteindre ses chevilles. Un par un, elle leva ses pieds à ma demande pour libérer ses chevilles entravées. Elle n’avait eu aucune réaction, simplement, elle avait posé ses mains sur ma tête pour se maintenir en équilibre. Elle avait posé ses fesses sur le meuble, ses mains posées juste à côté. J’attrapais ses mains, justement, pour les poser sur ses cuisses, par-dessus sa jupe. Une seule consigne.
« Relève ta jupe, maintenant, et dévoile-moi ton trésor caché. »
Elle ne bougeait pas, comme si elle n’avait pas entendu, ou bien pas tout compris. Seuls ses doigts bougeaient, faisant le geste que j’avais demandé, mais sans accrocher le tissu de la jupe. Puis, soudain, elle sembla avoir pris sa décision et, très lentement, elle remonta le tissu qui me cachait encore son intimité. J’aperçus ses cuisses musclées et pourtant très féminines. Son parfum particulier me parvint avant que je ne puisse voir enfin sa toison fournie. Pas du tout entretenue, mais c’était un peu logique si elle n’avait plus eu de rapports depuis longtemps. Et, de ce que je me rappelle de mes années lycée, elle avait ordre de laisser pousser poils et cheveux. Nous avions pu nous en rendre compte dans les vestiaires, après le sport. Ses aisselles étaient restées « nature ». Elle avait, semble-t-il, gardé les habitudes inculquées par ses parents. Sa jupe était maintenant remontée au niveau de sa taille et je découvrais une femme, une vraie. Je soufflais malicieusement sur sa toison pour écarter ses poils que je trouvais disgracieux. Il faudra, à l’avenir, qu’elle passe voir une esthéticienne pour entretenir son intimité. Je me trouvais à quelques centimètres de sa toison et je sentais ses poils qui se frottaient sur mon visage. Je la voyais frissonner, parfois.
Je finis par sortir ma langue et lisser tous ces poils. Je tombais inévitablement sur son clito qui était très développé. On aurait pu croire que c’était le sexe d’un bébé. Ma langue joua bien entendu avec lui et Maggy, elle préférait que je l’appelle ainsi, relâcha sa jupe qui retomba par-dessus ma tête. J’étais maintenant dans une semi-obscurité, mais cela me convenait très bien. Pas besoin de voir pour ressentir les réactions de ma partenaire. Je léchais, j’aspirais son bouton d’amour et sa chatte commença à couler doucement. Elle avait reposé ses mains sur le meuble derrière elle et elle me laissait toute latitude. Ce n’est que lorsque l’orgasme arriva soudainement qu’elle posa ses mains sur ma tête pour m’empêcher de reculer. Je récoltais précieusement tout son nectar que je dégustais sans retenue. Elle était ivre de plaisir et disait des mots sans suite, ni des injures, ni des « mon dieu », simplement des mots qui n’avaient aucun rapport avec le plaisir que son corps avait dû ressentir. Je me relevais doucement quand sa chatte fut toute sèche et je reprenais ses lèvres avec délices. Elle goûtait pour la première fois à son nectar. J’avais repris ses seins merveilleux entre mes mains et, pour la première fois, elle posa elle aussi ses mains sur moi. Timidement au début, elle remonta de ma taille vers ma poitrine. Elle était vraisemblablement inexpérimentée mais c’était justement ça qui était envoûtant. Elle prenait de l’assurance et commença à déboutonner mon chemisier. Je l’aurais laissée faire avec un immense plaisir mais j’aperçus la pendule qui indiquait 18 heures 30. Il fallait que je rentre, mes parents et mon fils m’attendaient. Je m’éloignais d’elle avec regret en lui disant.
« Une prochaine fois. Il y aura une prochaine fois. Et tout plein d’autres ensuite. N’est-ce pas ? »
Elle ne pouvait répondre que d’un signe de tête. Je vis son désarroi de me voir partir après lui avoir fait découvrir le plaisir à l’état pur. On m’attendait, c’était vrai, mais j’avais aussi une petite course à faire avant de rentrer chez mes parents. Petit retour en arrière. Mercredi dernier, je suis allée sur la place Lafayette, près de mon travail, où se tenait le marché hebdomadaire. Je me promenais entre les différents étals lorsqu’une vieille femme, genre gitane, s’approcha de moi en me souriant. J’étais presque certaine de ne pas la connaitre mais, par politesse, je lui rendais son sourire. Elle vint jusqu’à moi et elle prit mes mains entre les siennes. Et là, elle me déclara.
« C’est bien. Tu es une bonne femme. Et une bonne mère. Ton fils sera heureux d’avoir une petite sœur. »
J’allais lui répondre qu’elle se trompait, que je n’étais pas enceinte, mais elle reprit aussitôt.
« Elle n’a encore que trois semaines mais ce sera une splendide petite fille. »
Et elle me laissa là, interloquée, les mains tendues. Je retournais au travail, pensive, avant de me dire que c’était sûrement une personne un peu dérangée. Elle devait dire ça à beaucoup de monde, sans pour autant que cela soit vrai. Un doute persistait tout de même car elle avait su être très persuasive. Comment pouvait-elle savoir que j’avais un fils ? Je prenais toujours énormément de précautions avec mes partenaires et, même si je ne le précise pas à chaque fois, tous les rapports se font avec préservatif. Hormis le buccal et l’anal. Je n’avais laissé aucun homme éjaculé en moi depuis le père de Dylan. Stéphane, mon ex, avait bien essayé mais j’avais toujours refusé, lui présentant mon cul pour se défouler.