Émeline soumise (11/12)

C’est Océane qui s’est déplacée derrière moi pour soulever et ôter ma blouse. Le soutien-gorge a suivi très rapidement et Céline s’est approchée enfin pour venir téter ma poitrine que son amie lui offrait. L’orgasme tant attendu n’a pas tardé et j’ai eu beaucoup de mal à rester debout. Céline et Océane m’ont presque portée jusqu’au canapé du salon. Émeline nous a rejoints, je l’ai vue rester en admiration devant ma poitrine fièrement exposée. Elle aussi voulait goûter, toucher ces deux mamelles que je lui offrais volontiers. J’ignorais encore à quel point elle était perverse. Moi qui la prenais pour une petite ingénue. J’étais affalée sur mon canapé, les genoux écartés. Elle n’a pas hésité à remonter ma jupe jusqu’à la taille pour découvrir de ses yeux mon intimité dégoulinante, au grand jour. Je pensais qu’elle allait de nouveau plonger entre mes cuisses mais, au contraire, elle a soulevé sa propre jupe pour me montrer qu’elle aussi était nue dessous. Je pouvais voir distinctement sa petite fente qui brillait encore de ses sécrétions. Elle s’avança vers moi, toujours la jupe levée, et vint s’asseoir sur mes cuisses, frottant son sexe contre le mien. Ce n’est qu’à ce moment-là que ses mains entrèrent en action et commencèrent à caresser mes gros seins. Céline estima légitime qu’elle soit torse nu également, comme moi, et entreprit de lui ôter tee-shirt et soutif. C’était également pour elle l’occasion de caresser de nouveau les seins de son amie. Car oui, sans vraiment comprendre pourquoi et comment, elles étaient de nouveau amies. Presque comme avant.

Je ne savais plus où donner de la tête, d’ailleurs, je ne pensais plus, réagissant simplement à tout ce que l’on me faisait subir. J’étais leur jouet et, pour rien au monde, je n’aurais voulu être ailleurs qu’entre leurs mains expertes. Mes mains, que justement je ne savais où les poser, se retrouvèrent sur les genoux d’Émeline, puis remontèrent très vite sur ses cuisses, sur ses hanches. Je restais inerte, profitant pleinement des caresses que je subissais avec délices. Malgré moi, mes mains coururent jusqu’aux petites fesses de la jeune fille et je les empoignais solidement. C’était moi, désormais, qui initiais les mouvements de la petite perverse. Elle s’en trouva toute étonnée mais elle se laissa manipuler comme je le souhaitais. J’accélérais les mouvements, ou bien je les ralentissais jusqu’à rester sans bouger. Puis, on recommençait, inlassablement. Sa bouche vint tout à coup envelopper mon téton et je sentis qu’un nouvel orgasme se préparait. Je savais que la petite était elle aussi sur le point de succomber. Je me donnais pour tâche de la faire jouir avant moi, comme une petite victoire sur sa jeunesse. Je dois dire que Céline m’a bien aidée en entrant un doigt dans le cul de sa copine. Surprise par l’attaque, elle ouvrit la bouche pour retrouver son souffle. Je l’embrassais alors, la serrant contre ma poitrine, tout en continuant de frotter sa vulve contre la mienne. Je sentis sa jouissance éclater et son nectar se répandre sur ma chatte. Ce qui déclencha évidemment mon propre plaisir. Nous sommes restées longtemps, secouées par les vagues successives qui nous submergeaient. Ma propre jouissance a prolongé la sienne d’autant. Elle a quitté mes genoux pour s’asseoir tout près de moi, la tête posée sur mes seins. Puis, elle a commencé à parler, à m’expliquer ce que Céline et Océane savaient déjà. Rien ne pouvait arrêter ce moulin à paroles, surtout pas moi, qui espérais comprendre.

Elle a tout dit de sa vie sans sa meilleure amie, un bonheur factice, artificiel, jusqu’au jour où le père de Céline les a abandonnées, comme il l’avait fait pour nous. Pour une femme plus jeune, plus docile. Plus soumise que jamais. La reconstruction a été difficile, surtout pour elle, Katia, sa mère, s’était réfugiée dans une relation saphique. Et un jour, elle a enfin retrouvé son âme-sœur sur Facebook. Elle a été comblée lorsque la réponse à sa demande de contact avait été acceptée. Rencontre avec Océane d’abord, puis JR et Céline, pendant une séance de sport. Pour finir, aujourd’hui, devenir femme grâce à JR et à ses nouvelles amies. Lorsqu’elle s’arrêta de parler, j’en avais presque les larmes aux yeux. Je l’ai serrée contre ma poitrine pendant que sa bouche s’est emparée de mon téton. Elle s’est remise à me téter goulûment, Céline a pris place de l’autre côté pour téter l’autre sein. J’étais de nouveau un jouet sexuel et j’adorais ce qu’elles me faisaient. Océane, debout, face à moi, nous observait. J’ai fermé les yeux et, quand je les ai rouverts, elle n’était plus là. J’ai de nouveau fermé les yeux pour profiter pleinement du plaisir que me donnaient les deux filles. Jusqu’à ce que je sente de nouveau une présence devant moi. Océane était accroupie entre mes cuisses, le gode que nous avions acheté dans le sexshop dans une main. Mon corps a réagi immédiatement et mes cuisses se sont écartées comme par magie. Elle a frotté le gland sur mes grandes lèvres, trempées comme jamais.

Puis, tout doucement, trop lentement à mon goût, elle a fait entrer le gode au fond de mon ventre. Je retrouvais des sensations depuis longtemps oubliées. Avec Marc, mon mari tout d’abord. Puis les quelques autres hommes rencontrés au hasard de ma vie si banale d’une femme abandonnée. Je fermais les yeux pour de bon, cette fois-ci, pour imaginer de nouveau un homme entre mes cuisses. Il n’avait pas de visage mais un sexe puissant et bien raide. Il était vigoureux, plus jeune que moi et, soudain, un éclair. Son visage poupin m’est apparu et c’était celui de JR, celui qui venait de déflorer Émeline. C’était une évidence pour moi, il finirait par me baiser, moi aussi et, franchement, j’espérais que cela arrive très bientôt. Je voyais maintenant Océane qui s’efforçait à me faire jouir avec ce gros gode, mais moi, je voyais JR en train de me faire l’amour magnifiquement.

Je suis partie dans un délire orgasmique qui m’a presque fait perdre connaissance. Quand j’ai repris conscience, Océane était devant moi, debout, et observait les deux jeunes filles qui me nettoyaient consciencieusement l’entrejambe. Il était tard, hélas, et Émeline devait rentrer chez elle. Elle m’a serrée très fort en me disant « au revoir et à très bientôt ». Nous sommes restées toutes les trois et j’ai commencé à préparer le dîner. Plus tard, sur le canapé, Céline m’a posé une question qui m’a un peu embarrassée. Elle voulait savoir à quand remontait ma dernière fois avec un homme.

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