Et la petite de demander.
« Je peux, moi aussi, te donner du plaisir ? »
Et, avant d’attendre la réponse, Géraldine avait glissé sa petite main sous la jupe de sa tante. Et ses petits doigts reproduisaient fidèlement les mouvements de ceux de sa tante. Si bien qu’elle lui laissa la place pour profiter pleinement de la caresse. La jeune fille avait très vite compris que cette petite excroissance donnait beaucoup de plaisir à sa tante lorsqu’elle la caressait. Plus tard, la petite main entra directement dans la culotte pour encore plus d’effets sur sa baby-sitter. Jusqu’au jour où, au cours d’une soirée habituelle, elle vit deux filles qui se gouinaient amoureusement. Géraldine insista pour essayer et réussit à convaincre sa tante, pourtant plus âgée et donc plus responsable. Mais, dites moi, qui se sent vraiment responsable lorsque l’on parle de plaisir ? Certainement pas une jeune femme qui découvre les plaisirs de la chair. Ainsi commença une nouvelle aventure entre elles deux. Aventure qui avait bien failli se terminer quelques mois plus tard lorsque Géraldine, innocemment, demanda à sa maman si elle pouvait lui donner du plaisir. Elle avait tenté en même temps de glisser sa main sous la robe de sa mère. Qui l’en avait empêchée immédiatement. Depuis, elle surveillait attentivement ce que sa fille regardait à la télévision et sur Internet. Mais jamais elle n’avait eu de doute envers la baby-sitter. Heureusement.
Il n’y avait aucune perversion dans leurs jeux, car c’était bien un jeu entre elles deux. Et c’était plus souvent la plus jeune qui se proposait. Et jamais, elle me l’a affirmé plusieurs fois, jamais elle n’avait osé en faire de même avec sa nièce. C’est elle-même, quelques années plus tard, qui demanda à sa tante de lui donner du plaisir à elle aussi. Géraldine fréquentait déjà celui qui allait bientôt devenir son mari, mais ils se contentaient juste de caresses. C’est d’ailleurs avec sa tante, sa confidente, qu’elle parla de ses premières expériences amoureuses. Parfaitement instruite sur les rapports hommes femmes, elle ne s’était donnée à lui que peu de temps avant ses 18 ans. Pour son anniversaire, à lui. Il avait été très patient et elle l’aimait pour ça aussi. Maryse m’entraina avec elle sous la douche et nous avons continué nos caresses, ensuite dans sa chambre à elle. Sur le chevet, la photo d’un homme mais je ne posais aucune question. Elle m’en parlerait quand elle en aura envie. Dans l’instant présent, c’était de moi qu’elle avait envie. De mon corps. Et moi, du sien. Alternance de moments épiques et de tendres câlins, jusqu’au petit matin. Il était 4 heures du matin lorsque nous sommes retournées sous la douche. Avant de nous rhabiller. Elle n’a pas voulu me laisser rentrer seule et elle m’a raccompagnée dans sa jolie voiture. Garée à l’abri des regards indiscrets, elle m’a embrassée tendrement avant de me quitter. Elle m’avait longuement parlé de sa vie, de ses obligations. Nous avions passé une nuit merveilleuse, qui en appellera d’autres, certainement. Mais plus tard.
Je rentrais par le fournil où je retrouvais Joël à sa tâche. Peu de temps avant l’arrivée de Jérôme, mon grand frère. Je devais sûrement avoir, sans m’en rendre compte, une attitude différente car aucun des deux hommes ne tenta quoi que ce soit, ce matin-là. L’un comme l’autre savait que ce n’était que partie remise puisque l’on devait se revoir le soir même. Pour dîner. Et plus encore. Je n’avais pas vraiment sommeil après la nuit passée près de Maryse et je restais donc avec eux plus longtemps que d’habitude. Vers 8 heures, je reçus un appel d’un numéro inconnu. Auquel je ne répondis pas. Quelques instants plus tard, je rappelais ce même numéro. Je reconnus immédiatement la voix de Denis, le père de ma belle-sœur, avec qui j’avais eu une expérience captivante il y a quelques semaines. Cela semblait déjà loin pour moi. Il s’était arrangé pour venir me voir à Angers, sans que sa femme ne se doute de quoi que ce soit. Il s’était inscrit dans un club de supporters de l’équipe du SCO, qui organisait une sortie pour assister au match à domicile. Et il me demandait si j’étais disponible pour lui le mardi suivant. Je n’avais rien de prévu de spécial et j’acceptais, en lui demandant simplement de m’envoyer un texto, dans l’après-midi avant le match, pour me dire où nous devions nous retrouver. J’étais sortie dehors pour passer mon appel et Jérôme ne sut rien de ce qui se tramait. Je retournais voir Fanny pour réveiller les enfants et préparer leur petit déjeuner. Pour Renan, je lui appris qu’il passerait de nouveau la soirée avec Marie-Rose. Il en était ravi. Mais il me restait encore une mission à accomplir l’après-midi, c’était d’aller chercher Justine à la gare. Elle aurait dû ne rentrer que le dimanche suivant mais elle avait prétexté que Fanny avait besoin d’elle pour précipiter son retour. C’était une mission bien agréable qui m’avait été confiée par Fanny et j’attendis patiemment sur le quai de la gare l’arrivée de la jeune apprentie.
C’est avec un sourire radieux qu’elle descendit de son train après m’avoir aperçue sur le quai. Personne ne nous connaissait ici, aussi elle se jeta littéralement dans mes bras, me serrant très fort. Je retrouvais la chaleur de son corps, ses seins merveilleux contre les miens. Quand elle réussit finalement à s’écarter de moi, elle avait les larmes aux yeux, tellement elle était heureuse de me retrouver là. Son unique angoisse, durant sa courte semaine de vacances, c’était de ne plus me revoir à son retour. Je fis rouler sa valise jusqu’à ma voiture et, une fois installée côté passager, elle respira enfin plus calmement. J’étais prête à démarrer le moteur lorsqu’elle me demanda d’attendre quelques instants. Elle avait visiblement quelque chose à me dire de très important. Il lui fallut quelques minutes pour trouver ses mots, et le courage de me parler de sa vie privée. C’était avec un grand plaisir qu’elle avait retrouvé sa famille et une petite fête avait été organisée pour cela le samedi soir. Fête au cours de laquelle un jeune homme s’était beaucoup intéressé à elle.