Toutes les femmes, à un moment ou à un autre, ont envie d’une autre femme. Pour tester, pour comparer, par curiosité, peu importe la raison. J’avais été aujourd’hui le catalyseur de leurs envies cachées. Il est bien évident que toutes ne participaient pas, mais c’était la morale, leur éducation qui les en empêchait. S’il y avait eu des homophobes dans la salle, elles seraient parties dès les premiers attouchements. Hors, personne ne partit et, pour le peu que je pouvais voir dans ma position, toutes étaient là autour de la table à regarder. Un instant, j’imaginais la prochaine rencontre de Michelle avec celle qui lui avait ôté son soutif et qui certainement la caressait maintenant. Rien que d’y penser, mon orgasme se déclencha, entraînant celui de Michelle. Quand on eut récupéré l’une et l’autre, elle m’aida à me relever et m’entraina dans la petite pièce. Je lui ôtais le gode ceinture pour le lui donner à lécher. Pour la première fois également, elle goûtait à une autre femme. Je léchais la protubérance sur laquelle se trouvait sa propre mouille, avant de descendre directement à la source. Elle me laissa baisser sa culotte pour bien la nettoyer. La bouche encore couverte de son nectar, je me relevais pour l’embrasser fougueusement. Et je ne me privais pas pour la peloter outrageusement. Ses grosses mamelles, ses tétons turgescents. Ses mains à elle, ne restaient pas inactives non plus. Personne n’aurait pu imaginer en la voyant, l’extraordinaire amante qu’elle était.
Je me résignais pourtant à m’éloigner pour la rhabiller enfin. Juste sa robe, son soutif avait dû être jeté sur un canapé. Elle insista pour me revêtir également. Mon string d’abord, puis ma robe légère. Un tendre bisou sur chaque téton avant de lâcher mon vêtement. On retourna auprès des autres qui ne firent aucune remarque sur notre absence prolongée. Toutes avaient rempli leur bon de commande et Jenny encaissait les chèques pour les valider. À son sourire, je voyais que la journée avait dû être très bonne. Il était midi passé déjà et l’heure de se séparer. Toutes les participantes rentrèrent heureuses de leur matinée. Tout le monde parti, Michelle nous invita à déjeuner avec elle. Jenny voulait refuser mais je lui demandais de rester, pour une fois. Elle devait garder une certaine distance entre ses clientes et elle. Mais la matinée avait été particulièrement bénéfique pour son commerce. Outre le nombre de commandes passées, et leur montant cumulé, elle avait eu cinq demandes de rendez-vous. Cinq nouvelles clientes qui elles-mêmes inviteraient au minimum dix autres clientes potentielles. Depuis un moment déjà, elle se posait la question de prendre quelqu’un pour l’aider à satisfaire sa clientèle. Deux mois d’exercice effectif et le nombre de clientes augmentait à chaque rendez-vous. Michelle prépara le repas tandis que nous prenions l’apéritif au salon. Elle nous rejoignait dès qu’elle le pouvait, venant systématiquement s’asseoir près de moi. Elle demanda à Jenny si c’était habituel que les réunions soient aussi chaudes. Jenny lui affirma que non, que c’était la première fois et que justement, elle tenait à s’excuser pour les débordements.
« Mais vous n’avez aucunement à vous excuser. Je n’ai assisté qu’à deux réunions, celle où je vous ai connu il y a un mois et celle-ci qui était organisée chez moi. Je peux vous affirmer que mes amies aujourd’hui étaient largement plus contentes que celles qui assistaient à la première. D’ailleurs, pour preuve, le nombre de commandes passées. Je pense qu’il s’agit de votre meilleure matinée, commercialement parlant. »
« Oui, vous avez raison. Même avec deux réunions par jour, je n’arrivais pas à un tel total. »
On passa à table sur cette constatation. Repas agréable et convivial. Michelle nous parla un peu de sa famille. Mari PDG d’une entreprise locale, deux grands enfants. La grande venait de finir un cursus commercial mais galérait pour trouver son premier emploi, son second faisait des études pour devenir ingénieur électronique. Assise près de moi, je sentais ses cuisses s’écarter et venir frôler ma cuisse. Je posais ma main sur sa cuisse et je remontais sous la robe. Sa culotte était trempée. Délicieuse salope qui devait repenser à ce qu’elle avait vu, à ce qu’elle avait fait. Je grattais l’élastique de la culotte sans la toucher véritablement. Un vrai supplice pour qui était à fleur de peau. Puis je retirais ma main. Elle était en manque. Et prête à tout. Je laissais passer de longues minutes interminables avant de me lever, passer derrière elle et dézipper sa robe. Avant qu’elle ne réagisse, j’exposais sa jolie poitrine à tous. Je l’aidais à se lever, sa robe glissa au sol, montrant à Jenny et Delphine à quel point elle était humide. Je chuchotais à son oreille.
« Tu peux nous servir le café dans le salon, dans cette tenue. »
« Ne tardes pas trop, petite cochonne. »
Comme un zombie, elle prépara le plateau pour servir le café qu’elle mit à chauffer. Jenny et Delphine m’avait suivi au salon. Je demandais à Delphine de m’équiper du gode ceinture. Michelle arriva dans le salon, posa le plateau sur la table basse et servit Jenny et Delphine. Une tasse pour elle aussi. Les deux femmes étaient assises sur un fauteuil faisant face au canapé où je me trouvais, le gode dépassant de ma courte robe. Michelle allait s’asseoir près de moi mais je lui demandais d’abord de quitter sa culotte, trempée comme jamais. Elle baissa les yeux et s’exécuta, dévoilant son intimité. Je l’attirais face à moi et la guidais pour s’empaler sur le gode. Elle se laissait transpercer sans résistance, trop heureuse de se sentir enfin comblée. Je la laissais descendre jusqu’au bout. Je pouvais palper ses mamelles et, vu que je ne bougeais pas, c’est elle-même qui amorça les va et vient du gode. Elle se baisait toute seule. Delphine s’approcha avec un gode et pénétra le cul ainsi offert par la position. Michelle devint alors comme folle et s’empalait frénétiquement sur moi. Je la maintenais par les seins. Elle laissa exulter son plaisir librement, sans honte aucune. Elle se releva, je la suivais et la fis se pencher en avant sur la table basse. Elle avait gardé le gode dans son cul alors je la pris en levrette. Sauvagement, je la martelais jusqu’à lui donner un second orgasme, plus puissant que le précédent.