Une tâche suspecte était déjà visible. Fabiola ne parut pas s’en apercevoir. Ce sont les deux, ensemble, qui relevèrent ma robe. Exceptionnellement, ce soir-là, je portais un body-dentelle, noir. Je les laissais relever ma robe plus haut que nécessaire pour découvrir le modèle que je portais. Fabiola se pencha pour embrasser mes tétons à travers le tissu. Tandis que Romina faisait sauter les deux boutons pression qui maintenaient le body fermé. J’écartais les jambes pour qu’elle puisse admirer mon intimité, mais elle n’osa pas aller plus loin. Je le regrettais bien sûr, mais je savais déjà que ce n’était que partie remise. Et j’espérais beaucoup de cette semaine passée ensemble. Pendant les deux premiers jours, je passais beaucoup de temps avec Morena, essayant sans cesse de me retrouver seule avec elle. Ma patience fut enfin récompensée au soir du deuxième jour. Je la trouvais devant le lavabo, en train de laver sa lingerie intime. Je me collais derrière elle, mes mains sur ses hanches.
Elle frissonna à mon contact mais elle ne refusa pas mes caresses. Mes doigts remontaient lentement vers sa poitrine gonflée de désir. J’allais enfin atteindre ses tétons quand je sentis une présence dans mon dos. Il se colla contre mes fesses, c’est pour cela que je peux dire « il ». Son désir ne faisait aucun doute. Je savais que Flavio aurait plaisanté si c’était lui qui nous avait surprises, donc, par déduction, ce ne pouvait être que Gianluigi. Il releva ma robe légère pour se frotter directement contre mes fesses, je portais un string minimaliste. Morena l’avait vu approcher dans le miroir et elle n’était nullement surprise de le voir apparaître. Un moment, mais juste un moment, je me suis posée la question :
« Serais-je tombée dans un piège ? »
Je rejetais très vite cette idée, Morena n’était pas assez vicieuse pour fomenter un tel piège. Mais, si elle avait tout raconté à son fiancé, il aurait pu être tenté par une expérience à trois. Je repoussais toutes les suppositions possibles. Je serrais dans mes doigts la poitrine de ma cousine bien-aimée, et son fiancé me faisait comprendre l’envie qu’il avait de moi, de nous. Ses mains sur mon ventre tentaient de remonter plus haut. Il avait relevé ma robe sur mes hanches et ses doigts agiles et fébriles s’approchaient de mes tétons, durcis comme vous pouvez le supposer. Je sentais également son sexe, bandé à mort, qui coulissait le long de ma fente trempée. Ce faisant, il me propulsait contre les fesses de Morena. Pour mon plus grand plaisir. Et le sien, si j’en croyais les petits cris qu’elle poussait. Gianluigi avait fini par atteindre mes seins et les malaxait généreusement. J’avais moi aussi atteint mon but. Celui de découvrir la poitrine de Morena pour enfin la téter de nouveau.
J’étais penchée légèrement en avant, offrant mon cul aux caresses du mâle qui ne se gênait pas pour en profiter. Et j’en étais ravie. Il l ne lui restait plus qu’à écarter mon string pour me pénétrer à fond. Mais le charme fut rompu par Romina qui me cherchait partout. Je les quittais à regret, non sans leur avoir promis de les rejoindre dans leur chambre, le soir-même. Je retrouvais ma belle-sœur dans la cuisine. La soirée fut longue et interminable. Je n’avais qu’une hâte, c’est d’aller me coucher, avant de rejoindre les amoureux dans leur lit. Ce que je fis, bien évidemment. C’est entièrement nue que je quittais ma chambre pour les rejoindre. Qui pourrait me voir ? Nous avons passé une nuit mémorable, tous les trois ensembles. Gianluigi était vraiment très motivé pour nous rendre heureuses, l’une comme l’autre. Il y parvint au-delà de tout. Je dois avouer qu’il est vraiment très amoureux de Morena. Lui et moi l’avons comblée de nos caresses. Mais j’ai eu moi aussi droit à ses hommages. Bien profonds. Morena dormait profondément lorsque je les ai quittés au petit matin. Je regagnais ma chambre entièrement nue quand je suis tombée nez à nez avec … Romina. Elle m’a regardée de la tête aux pieds. Les cernes sous mes yeux ne laissaient aucun doute. J’ai senti son regard sur mes fesses jusqu’à ce que je rentre dans ma chambre.
Le lendemain soir, et toutes les nuits jusqu’à leur départ, je les rejoignais discrètement dans leur chambre. Seule Romina pouvait s’en douter, Flavio n’en sut jamais rien. Il voyait son pote vraiment heureux et mettait cela sur le fait qu’il était véritablement amoureux. Ce qui était vrai également. Un soir, j’allais dans la salle de bains pour prendre une douche. Nous étions entre nous et je ne fermais pas la porte. J’ôtais ma minijupe quand j’entendis quelqu’un entrer. Je ne bougeais plus, attendant la suite. Il s’approcha de moi, posa délicatement ses mains sur mes fesses presque nues. Des mains de femme. Je la laissais explorer mon corps, mon ventre. Elle était collée à moi désormais. Vu la petite taille de la poitrine qui se pressait dans mon dos, ce ne pouvait pas être Morena, donc par déduction, c’est Romina qui osait enfin poser les mains sur moi. J’étais très excitée à cette idée. Elle releva mon top et l’ôta définitivement pour caresser mes tétons durcis par le plaisir grandissant. Puis, ses mains retournèrent sur mon ventre, puis plus bas encore. Sa main droite se glissa sous l’élastique de ma culotte et trouva ma fleur remplie de rosée. J’écartais les cuisses pour lui laisser libre accès à mon intimité.
Et elle ne s’en priva pas. J’étais à la limite de la rupture quand je me retournais vers elle. Ses yeux lançaient des éclairs, elle devait être aussi trempée et excitée que moi. Je la fixais droit dans les yeux tout en appuyant légèrement sur ses épaules. Lentement, elle s’accroupit devant moi. Ses doigts agiles avaient entraîné ma culotte vers le bas. J’étais toute nue et entièrement à sa merci. Je voulais … Elle comprit rapidement ce que j’attendais d’elle et elle m’offrit un tendre baiser suivi d’un cunni divin. Elle était vraiment douée, la coquine, il faudra que je lui demande comment elle peut être aussi experte. C’est obligé, elle a déjà pratiqué. Mon nectar coulait abondamment dans sa bouche. Elle n’en perdit aucune goutte. Je l’aidais à se relever pour retrouver sur ses lèvres le goût de mon propre plaisir. Elle m’embrassait divinement également, si elle n’avait pas été ma belle-sœur, j’aurais pu tomber amoureuse sur le champ. Je la déshabillais à mon tour et c’est ensemble que nous avons pris notre douche. Une première fois qui en appellera bien d’autres. Toutes les nuits de la semaine, je me rendais dans la chambre de Morena et Gianluigi. Avant leur départ, je voulais tester une nouvelle expérience avec eux. J’apportais mon sac à malices, rempli de godes et autres sex-toys.