Mon père, mon Maître (13/24)

Mon père, qui aurait dû s’énerver, et frapper du poing sans doute s’il avait appris cela pour la première fois, restait pourtant très calme. Il tenait sa vengeance et voulait en profiter pleinement. Maman ignorait évidemment ce qu’il voulait, ce qu’il attendait d’elle. Elle n’avait jamais imaginé qu’un jour, elle se retrouverait en pareille situation. Oui, elle avait fauté et elle méritait son sort, quel qu’il soit. Elle fut surprise quand mon père lui demanda de se lever. Elle s’exécuta. Elle, debout devant lui, paraissait pourtant si petite, si humble, cherchant sans doute son pardon. Mon père, calmement, lui déclara.

« Tu mérites une punition pour tout ce que tu as fait, tu en es consciente ? Pour commencer, tu feras tout ce que je te demande, sans discuter.  »

Elle fit « Oui » d’un signe de tête.

« Soulève ta robe. Et montre-moi tes fesses. »

Elle allait le faire quand elle se rappela que j’étais toujours là. Elle resta là, quelques instants à me regarder. Et moi qui la fixais aussi. Puis, enfin, Maître Tigre se réveilla et put enfin donner de la voix.

« Je t’ai donné un ordre. Tu l’exécutes. Immédiatement.  »

Le ton ne laissait aucune alternative et maman releva sa robe, jusqu’à la taille. Elle portait une culotte, toute simple. Mais pour moi, c’était la toute première fois que je la voyais ainsi.

« Baisse ta culotte, maintenant.  »

Elle coinça sa robe sous sa poitrine et commença à baisser sa culotte. Puis papa l’obligea à se tourner vers moi, il avait une vue parfaite sur ses fesses, et moi, je découvrais son buisson. Elle était plutôt poilue, maman. Elle me fixa un court instant et, voyant que j’admirais sa chatte, elle préféra baisser les yeux. Papa était prêt à l’allonger sur ses genoux pour lui offrir la fessée qu’elle méritait lorsqu’il sur une idée plus perverse. Il se décala un peu plus loin sur le canapé pour me laisser prendre sa place. Il obligea ensuite sa femme à s’allonger sur mes genoux, fesses bien exposées pour la punition. Maman, résignée, adopta la position qu’il lui imposait. Il tira sur sa robe pour approcher sa tête de son entrejambe. Il sortit son sexe impressionnant pour lui mettre entre ses lèvres. Une main posée sur sa tête, il m’ordonna de commencer la fessée. J’en avais reçues, il y a bien longtemps, mais jamais je n’en avais donné. Je commençais donc timidement. Puis, devant le regard courroucé de Maître Tigre, je frappais plus fort. Beaucoup plus fort. Les fesses ne tardèrent pas à prendre une jolie couleur rouge et je continuais de plus belle, emportée par mon élan. Ma main gauche, libre, se retrouva tout près de sa poitrine. Je dégageais son sein pour titiller son téton, le pincer entre deux doigts. Elle réagissait favorablement à toutes les sollicitations et Maître Tigre retrouvait une « Reine des pipes », ce qu’elle avait été quand elle était beaucoup plus jeune. Comme son grand frère le lui avait appris. Et elle y prenait goût, de plus en plus. J’arrêtais un instant de la frapper pour vérifier son état d’excitation. Il était extrême. Sa chatte était trempée et sa mouille commençait à glisser sur ses cuisses. Je portais mes doigts trempés de son nectar au visage de mon père. Il les suça avant d’attirer sa femme à califourchon sur ses propres genoux.

Elle s’est empalée directement, tellement elle en avait envie. Rester avec son mari était capital pour maman, pas question de divorce, ou bien de séparation. Elle ferait tout ce qu’il faudrait pour réparer sa faute de jeunesse. Et elle n’était pas vraiment mécontente de retrouver un peu de vigueur et d’enthousiasme chez son cher mari. Papa me fixait du regard tandis qu’il baisait sa femme divinement. Je lui avais offert mon corps, et mon âme, puis une soirée chez la Comtesse, qu’il a fini entre les bras de Caro, et les miens. Et là, grâce aux confidences que m’avait faites tonton Roger, il retrouvait sa femme, telle qu’elle était au début de leur mariage. C’était une véritable renaissance pour son couple. Et pour lui. Je vis soudain un éclair dans ses grands yeux. Il venait d’avoir une idée fabuleuse et je savais qu’il allait la mettre en œuvre immédiatement. Il se leva, ordonna à maman d’aller dans la chambre et il attrapa ma main pour que je vienne avec lui. Nous avions le gros popotin de maman qui dansait à quelques mètres devant nous et cela nous fit sourire, l’un et l’autre. Maman se dirigea aussitôt arrivée vers son lit mais Maître Tigre avait un plan. Il me plaça devant le lit, faisant face à maman. Puis, il lui ordonna de me déshabiller. Elle hésita un instant mais, comme je lui souriais, elle s’exécuta. Elle dut se mettre à genoux pour ôter mon string et Maître Tigre me poussa délicatement sur le lit. Il releva sa femme, qui gardait les yeux rivés sur mon intimité. Il la força à se pencher en avant, sa tête entre mes cuisses. Elle avait compris ce qu’il voulait mais refusait d’exécuter son ordre. Une bonne claque sur les fesses la fit réagir. Bien plus forte que celles que je venais de lui administrer. Elle avança sa bouche entre mes cuisses pour finalement atteindre mon petit paradis. Elle commença à donner des petits coups de langue, comme un oiseau qui picore des graines. Très vite, elle y prit goût, elle s’accrocha à mes fesses pour me bouffer la chatte, littéralement. Maître Tigre la doigtait habilement et il me montra ses doigts, trempés par son nectar. Il ne lui restait plus qu’à pénétrer à nouveau cette grotte familière. Ce qu’il fit d’une seule poussée. Il retrouva la chaleur de son intimité, l’humidité aussi, qui lui permettait d’aller de plus en plus vite au fond de son vagin. Je n’ai pas pu m’empêcher de jouir sous sa langue agile, j’imagine qu’elle avait déjà eu d’autres expériences de ce genre, pour être aussi efficace. Nous devrons lui poser la question. Elle aussi se mit à jouir magnifiquement sous les coups de butoir de Maître Tigre.

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