Martine, la suite (16/18)

J’étais abasourdie et surtout, j’étais en manque. Je n’avais pas réussi à jouir et j’avais encore envie. Je passais mes mains sur mes seins, pour titiller mes tétons. J’étais prête à glisser une main dans ma culotte quand une voix retentit. Pas menaçante du tout, je connaissais cette voix sans pour autant pouvoir mettre un nom dessus. L’homme s’approcha de moi et je pus enfin reconnaitre : Germain. Il était tout proche de moi désormais et je ne n’avais même pas pensé à cacher mes seins. Il avait évidemment les yeux fixés sur cette partie de mon corps. Il m’avait déjà vue, en sous-vêtements, mais là, il voyait tout et rien ne pouvait l’empêcher de me toucher. Encore fallait-il que je sois d’accord mais ça, il n’en doutait pas trop. Il était maintenant entre mes cuisses que j’avais gardées largement ouvertes et il m’expliquait calmement qu’il sortait juste des toilettes pour hommes lorsqu’il nous a vues entrer dans la salle en catimini. Il nous avait suivies et avait assisté à toute la scène de pelotage.

« J’ai tout vu, et tout entendu. Ou presque. J’aimerais bien savoir ce qu’elle t’a soufflé à l’oreille pour que tu acceptes. Car tu avais dit non, tout d’abord. Mais finalement, peu importe ce qui t’a convaincue, vous m’avez offert un magnifique spectacle et je sens que tu as encore envie de plus de sensations. Et ne dis surtout pas que je me trompe.  »

Je baissais la tête, honteuse de mes envies qui étaient si faciles à lire sur mon visage. Il attrapa enfin mes seins entre ses doigts et plus rien ne comptait à mes yeux, uniquement le plaisir qu’il distillait au plus profond de moi. Il stoppa juste le temps de prendre mes mains pour les poser sur le devant de son pantalon. Il reprit sa délicieuse caresse et mes mains se mirent en action, presque machinalement. Je baissais la braguette de son pantalon, le pantalon et le slip avec pour voir de nouveau apparaître sa grande queue que j’avais déjà prise en bouche, il y a une semaine. Curieusement, ce n’est pas ma bouche qu’il visait ce soir mais la douce vallée entre mes seins. Une cravate de notaire, je l’ai appris plus tard. Il força mes seins l’un contre l’autre et il se branla tranquillement entre mes deux globes laiteux. Son gland venait parfois taper mon menton, parfois ma bouche si je me penchais en avant. Je restais ainsi et chaque fois, il restait un peu plus longtemps dans ma bouche. Je serrais mes lèvres sur sa queue pour l’empêcher de repartir. Et il ne tarda pas à venir tapisser mon palais de sa chaude semence. Il se rhabilla rapidement, comme s’il avait commis un crime et il fut très vite prêt à repartir. Moi, je n’avais pas bougé, les bras ballants, attendant une suite. Je n’avais pas prévu de perdre ma virginité ce soir-là mais, s’il avait osé, je l’aurais laissé faire, sans sourciller. J’étais prête à tout pour jouir de nouveau. Il jeta un dernier regard sur moi et tourna les talons. Il n’avait pas fait deux pas qu’il revint aussitôt vers moi. Il se mit à genoux, embrassa mes gros seins. Il commença à glisser ses mains sous ma robe. J’avais gardé les cuisses largement ouvertes. Il releva entièrement le bas de la robe pour découvrir mes cuisses, ma petite culotte. Il couvrit mes cuisses de baisers, remontant lentement vers la fourche de mes jambes. Sa langue enfin atteignit ma culotte et commença à lécher le tissu. Je tremblais de bonheur, depuis le temps que j’attendais cet instant incroyable.

Il tira sur les bords du tissu et je soulevais légèrement mes fesses pour qu’il puisse ôter cette culotte qui le gênait. Il m’offrit le plus merveilleux des cunni de ma vie. Enfin, c’était le ressenti à ce moment-là. Même après que j’eus joui dans sa bouche, il continua à me lécher amoureusement jusqu’à un second orgasme. Il prit ensuite tout son temps pour nettoyer mes cuisses, mon sexe, de toute trace suspecte. Il aurait pu continuer encore longtemps si des cris de joie ne venaient d’éclater dans la grande salle. Il était minuit et chacun souhaitait une bonne année à sa famille, ses voisins. Mon année venait de débuter par un splendide orgasme et j’en remerciais l’auteur. Il alla rejoindre sa femme, ses enfants pendant que je finissais de m’habiller. Je souhaitais également mes meilleurs vœux à mes parents, à Denise et à sa famille. À Germain et à Mireille. Je fis le tour de la salle pour faire de même avec Fernand et Gisèle, ainsi que Fabienne. Je croisais Mr Nourry et sa femme, il me tint serrée contre lui un peu trop longtemps mais j’appréciais. Pareil avec Mr Jonathan qui, lui, osa poser sa main sur mes fesses. Je retrouvais un peu plus loin Mr Renaudin et sa femme. Et leur fille que je ne connaissais pas vraiment. Cela faisait longtemps qu’elle avait quitté le village. Mr Renaudin posa tendrement sa main sur mon épaule lorsqu’il me présenta sa fille, et son mari. Celui-ci n’eut aucun regard vers moi. Il était, par contre, subjugué par la beauté de sa belle-mère. Il n’avait d’yeux que pour elle et son décolleté, lorsque sa femme ne pouvait le voir faire. Sa femme me regarda d’un air suspicieux, comme si elle lisait en moi que j’avais une relation particulière avec son papa. Mais elle aussi me serra dans ses bras un peu plus longtemps que nécessaire. Je fus invitée à leur table et elle me posa plein de questions sur ce que je voulais faire plus tard. Elle semblait très intéressée que je veuille continuer des études.

L’habitude, dans nos villages, à cette époque, était plutôt de trouver un bon mari, avoir des enfants et pouvoir les élever dignement, comme nos parents nous avaient appris. C’est elle-même qui m’apprit qu’elle attendait un enfant pour l’été prochain, précisant qu’elle avait fini ses études et trouvé un excellent poste. Son mari travaillait dans la publicité, elle dans l’immobilier de luxe. C’est d’ailleurs elle-même qui avait déniché le magnifique appartement qu’ils occupaient actuellement. Elle ne cessait de me parler d’elle, de sa vie.

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