Fabuleuses Fêtes de fin d’année (04/07)

Elle sanglotait, allongée en travers de son lit. Ses yeux étaient trempés, elle avait sûrement pleuré. Elle se jeta à mes pieds quand elle me vit entrer. Elle lécha amoureusement le gode qui dégoulinait de la mouille de sa fille.

« Lève-toi, ma salope, et à poil.  »

Elle ôta sa robe. Sans discuter. Les yeux toujours baissés en signe de soumission. Elle était belle, et désirable. Je promenais mes mains sur ses hanches pour remonter vers sa poitrine généreuse. Je jouais avec les globes laiteux, titillais les pointes, soulevais amoureusement ces deux masses de chair. Puis, je la fis se retourner et poser les mains sur le lit. Je m’approchais d’elle et le gode lui effleura les fesses. Puis il glissa contre sa fente, mais sans la pénétrer. Je faisais les mêmes mouvements, comme si je la baisais, mais je frottais simplement le gode le long de sa chatte en feu. Ce qui devait être encore plus frustrant pour elle, qui était en manque. Je m’accrochais à ses seins pour la secouer plus fort, plus vite, plus loin. Puis, j’arrêtais d’un coup. Même en m’écartant d’elle, elle continuait les mêmes mouvements.

« Ça suffit. Stop.  »

Sans changer de position, elle tourna juste la tête, ses yeux m’implorant de la faire jouir de nouveau.

« Allonges-toi sur le lit, les pieds légèrement tournés vers la porte. Écarte bien les cuisses. Tu vas te caresser, seule, doucement. Mais interdiction de jouir. Si le plaisir monte, tu arrêtes. Puis tu recommences. Je te laisse toute seule.  »

« Juste un moment et je reviens pour bien m’occuper de toi.  »

« Mais si tu as jouis, je retourne avec Lucie et je te laisse te satisfaire toute seule ».

« Tu as bien tout compris ? »

Elle me fit Oui de la tête et commença à se caresser. Je quittais la chambre sans fermer la porte. Juste tirée. Et je retournais près de Lucie qui émergeait tout juste. Un sourire illuminait son visage d’ange. Je lui fis signe de me suivre sans bruit. Arrivées devant la porte de sa maman, je lui dis tout bas de regarder comment s’occupait sa mère. Elle passa devant moi et ouvrit des yeux émerveillés en regardant sa mère se donner du plaisir. Moi, derrière elle, je me collais à elle. Le gode pointait sur son anus. Plus je poussais, plus elle s’avançait pour éviter de se faire enculer. Et ce qui devait arriver, arriva. (Au juste, c’est ce que je voulais). La porte s’ouvrit en grand.  Isabelle continuait à se caresser, deux doigts dans sa fente luisante de mouille. Son autre main sur ses seins fabuleux. C’est justement cette main qu’elle tendit vers sa fille, m’implorant du regard de venir la rejoindre. Lucie restait sans réaction, émerveillée par ce corps de femme qu’elle voyait pour la première fois. Ce corps qui lui avait donné la vie. Cette merveilleuse poitrine qui l’avait nourrie. Je m’avançais encore un peu et elle répondit à l’appel de sa mère. Elle la rejoignit sur le lit. Elle n’osa pas la toucher, juste se coller contre son corps, ressentir sa chaleur, profiter de son parfum. Tous ses sens étaient en éveil. Presque tous. Isabelle demanda à sa fille :

« Tu ne veux pas remplacer ma main par la tienne ? »

Sans attendre la réponse, elle prit sa main et la posa sur son mont de vénus. Puis, de son autre main, elle approcha la bouche de ses tétons. Et Lucie se mit à téter. Elle alternait entre sucer et lécher, puis passait à l’autre téton. Je les laissais profiter un peu l’une de l’autre, pour leur première fois. C’est Isabelle qui me fit signe d’approcher de sa main libre. Lucie était maintenant entre ses cuisses et se frottait contre le clito de sa mère. L’une comme l’autre étaient luisantes de mouille. Je rentrais facilement deux doigts dans la grotte de la maman, tout en caressant les fesses de la fille. Son petit trou frétillait d’impatience. Puis, je m’avançais, le gode en avant, vers la chatte d’Isa qui n’attendait que cela. Je rentrais à fond en une seule poussée, tellement elle mouillait. Un vrai soupir m’accueillit quand je tapais sa matrice. Je commençais à la baiser doucement. J’accélérais ensuite en m’accrochant à ses hanches. C’est un vrai bonheur de baiser cette femme, et de voir en même temps, le petit cul de sa fille qui se trémoussait au même rythme. Je sortais le gode entièrement pour le rentrer à nouveau. À fond. Sa grotte restait grande ouverte, dans l’attente de la pénétration. Je ressortais encore et approchais le gland bien humide des petites lèvres de Lucie. Aussitôt, elle frémit au contact mais s’ouvrit en grand pour accepter la queue artificielle.

Je la pénétrais lentement car elle était bien plus serrée qu’Isabelle. Je fis une pause, arrivée au fond, pour qu’elle s’habitue à cet intrus qui lui faisait tant de bien. Puis, quelques va et vient dans sa grotte. Je retournais visiter sa mère, quelques coups de « bite » et puis s’en va. J’alternais un moment entre la fille et la mère, les laissant s’approcher du plaisir. Mais, sans jamais l’atteindre. Quand mon pouce s’approcha de la rondelle de Lucie, elle ne le repoussa pas, cette fois. Mieux, elle me laissa la pénétrer, enfin. J’allais doucement pour éveiller son désir. Une fois ma phalange entrée, je tournais mon doigt dans son cul qui réagissait à mes caresses. Je la sentais prête à se laisser investir, prête à découvrir de nouvelles sensations. De plus, je voulais qu’Isabelle participe. Je lui pris donc les mains que je posais sur les fesses de Lucie pour qu’elle les écarte bien. Je sortis le gode dégoulinant de sa chatte pour approcher de son splendide cul. Je rentrais comme dans du beurre, tellement elle était bien préparée. Je fis une pause, arrivée à la moitié de la longueur. Il fallait qu’elle s’habitue à cet intrus. Puis, je continuais ma progression. Elle souffla un grand coup quand je me collais enfin à ses fesses. Puis commencèrent les va et vient. La jouissance la laissa sans voix. Elle tremblait de toutes parts mais aucun son ne sortait de sa bouche. Isabelle l’allongea sur le lit, sur le dos, et vint prendre sa place. Elle en voulait encore. Et toujours. Son cul à elle était bien moins serré et pourtant, le gode tenait à plein.

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