Vacances en famille, la suite (08/18)

Il a fermé les yeux pour apprécier pleinement cet instant magique. Je montais et redescendais lentement sur son sexe qui me remplissait bien. Je coulais comme une fontaine et ses cuisses étaient trempées de mon nectar. Joël nous regardait, tout en continuant son travail. Il savait évidemment que ton tour viendrait à nouveau. Jérôme lui, ne voulait pas attendre. Il s’est approché de nous et m’a enculée divinement. Nouvelle sensation pour Gaëtan qui sentait une queue qui se frottait à la sienne, juste séparée par la fine paroi qui séparait mes deux trous. Leurs mouvements, désordonnés au début, se calèrent sur la même fréquence et ils s’en donnèrent à cœur joie. J’étais légèrement penchée en avant et Gaëtan suçait mes tétons. Il était beaucoup plus résistant après avoir éjaculé une première fois et cela me comblait de bonheur. Ils ont fini par se répandre en moi abondamment. Je m’écroulais sur la table, exténuée, mais Gaëtan voulait plus. Il se mit en tête de me nettoyer totalement avec sa bouche. Il retrouva son propre goût, mais aussi celui de Jérôme. Mais cela ne semblait pas le déranger du tout. Il nettoya parfaitement mes deux trous, avalant tout ce qui en sortait. Il se rhabilla ensuite et se remit au travail pour rattraper son retard.

Vu comment les trois hommes me regardaient, je décidais de rester nue pour le moment et d’aller aider Gaëtan pour la confection des viennoiseries. Il ne pouvait s’empêcher de me toucher à la moindre occasion mais j’en étais flattée. Joël aussi passait très souvent près de moi et ses mains ne pouvaient s’empêcher de me caresser. Mes fesses principalement, mais aussi mes seins. Si bien que j’étais recouverte de traces de mains, pleines de farine. Cela devait décorer mon corps et attisait encore plus l’envie des mâles autour de moi. J’étais comblée et je savais que cela continuerait. Gaëtan emmena une première fournée de pains vers la boutique. Il revint quelques minutes plus tard, suivi de Justine qui venait chercher les viennoiseries. Elle resta un moment en arrêt en me voyant ainsi, nue et couverte de farine. Les traces de mains ne laissaient aucun doute sur ce qui s’était passé ici. Je vis de l’effroi dans ses yeux, pensait-elle que j’avais été forcée ? Violée ? Je m’approchais d’elle, souriante, et je lui murmurais à l’oreille que j’avais vraiment trop chaud, dans le fournil, et que j’avais décidé moi-même de retirer mes vêtements. Pour le plus grand plaisir de ces messieurs. La preuve, c’était les restes de farine que leurs mains avaient laissé sur moi. Je posais délicatement mes lèvres sur les siennes. Elle entrouvrit la bouche pour accepter son premier baiser avec une femme. Quand je m’écartais à nouveau, elle resta les yeux baissés, rivés sur mes seins. Je pris ses deux mains que je positionnais sur ma poitrine. Elle résista, pas longtemps, avant de me caresser à son tour. Je voyais bien qu’elle surveillait d’un œil les hommes qui avaient cessé toute activité et qui nous observaient tendrement. Ma main se posa sur son ventre, puis descendit doucement vers son paradis.

Machinalement, elle a écarté ses pieds, laissant ma main venir caresser son intimité, par-dessus ses vêtements. Je pense qu’elle était prête à jouir lorsqu’elle leva ses yeux vers moi, affolée. Elle cessa les caresses, attrapa la corbeille qui contenait les viennoiseries et disparut définitivement dans la boutique. Je ne la revis pas avant mon départ, dans la soirée. Nous avions réussi à attiser le désir chez les hommes présents et, vu que j’étais seule désormais, c’était à moi de les satisfaire. Ils se sont lavé les mains pendant que je me penchais sur la table. Je n’ai pas vu lequel m’a pénétrée en premier mais il s’est activé très longtemps en moi. Le second, c’était plus facile à le reconnaître. C’était Gaëtan et c’est mon cul qu’il a choisi de visiter. Première fois pour lui et donc, il a éjaculé très rapidement. Le troisième est venu prendre la place encore toute chaude et j’ai joui intensément une nouvelle fois sous les coups de boutoir. Je pense même m’être évanouie, tellement le plaisir a été fabuleux. J’ai quitté le fournil avec l’intention d’aller prendre une douche bien méritée. Je suis entrée en catimini dans le chalet pour attraper une serviette de bain. Je restais ébahie à la porte de la chambre. Ingrid était entièrement nue, allongée sur le dos, la bouche ouverte, cherchant visiblement à retrouver son souffle. Entre ses cuisses, Céliane s’activait mais je ne voyais pas ce qu’elle faisait. Ingrid me tendit la main, désespérée et je m’approchais d’elle tranquillement. Je vis alors parfaitement le petit bras de Céliane qui allait et venait entre les cuisses de sa maman. Elle était en train de fister sa propre mère. Et celle-ci semblait toute étonnée de la perversité de sa fille. En même temps, elle y prenait tellement de plaisir qu’elle n’avait surtout pas envie de la repousser. Les petits doigts de Céliane étaient en train de caresser son utérus et elle n’avait jamais ressenti une telle jouissance.

J’ôtais mon tee-shirt et je m’allongeais près d’Ingrid, je pris la main qu’elle me tendait et je me penchais ensuite vers sa poitrine ainsi exposée. Elle la souleva à la rencontre de ma bouche et j’embrassais son sein, emprisonnant son téton entre mes lèvres. Elle soupira de plaisir quand j’aspirais son sein. Elle a posé son autre main sur ma nuque et elle s’est cambrée tout à coup, jouissant magnifiquement sous nos caresses conjuguées. Elle est retombée, vaincue par un orgasme ravageur. Céliane s’est immiscée entre nous deux et elle s’est occupée de mon corps. Quand elle s’est rendue compte que j’avais moi aussi été baisée abondamment, elle a introduit sa petite main en moi, comme elle venait de le faire à sa propre mère. J’étais de nouveau transportée très loin dans un délire orgasmique hyper puissant. Je me suis endormie à mon tour pour me réveiller beaucoup plus tard. Le soleil était déjà haut dans le ciel et le repas était pratiquement prêt, sur la table.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *