Fatiha, la suite (07/14)

La coquine semblait apprécier et elle se trémoussait sous la caresse. Ce petit trou semblait bien préparé lorsque j’y entrais mon doigt. Il glissait librement en elle, d’avant en arrière. Un second doigt le rejoignit et j’assouplissais tranquillement son anus, en vue d’une future pénétration. Je savais désormais que cela serait possible, le jour où elle déciderait de succomber à l’envie de se donner à moi. J’imaginais que ce jour-là était proche. Fatiha se redressa, une lueur bizarre dans ses beaux yeux. Elle ôta son soutien-gorge, dernier vêtement, et m’attira dans ma chambre. Elle posa ses mains sur le lit, m’offrant son cul. Son regard suppliant parlait pour elle. Elle ne pouvait pas demander de vivre voix mais son attitude parlait pour elle. Je sortis un préservatif et l’enfilais. Je récupérais un peu de son plaisir entre ses cuisses pour humidifier un peu plus son petit trou avant de poser mon gland sur l’anus qui frétillait d’envie. J’allais et venais doucement, pénétrant cet antre encore vierge, progressant petit à petit, tendrement. Je fis une pause lorsque le gland força le sphincter, patientais, attendant un signe de sa part.

C’est elle-même qui initia le mouvement à nouveau, s’empalant lentement, progressivement. Je la laissais faire à sa guise, à son rythme. Et finalement, j’étais entré tout entier en elle. Je fis une nouvelle pause, profitant de ses seins merveilleux, caressant son petit fier, sorti de son capuchon. J’ignorais si elle se caressait, dans l’intimité de sa chambre, mais son petit bouton était fièrement érigé. Et réactif à mes caresses. Elle commença à remuer son popotin,  signe qu’elle s’impatientait. Je m’accrochais à ses hanches et je commençais à l’enculer méthodiquement. Je sortais presque avant de la remplir à nouveau. Des petits coups saccadés par moment, avant de revenir à une pénétration lente et bien profonde. Je sais qu’elle a joui une première fois, son corps tremblait de toute part. Mais je continuais à la besogner, jusqu’à un second orgasme, plus intense encore que le précédent. Elle serra ses muscles internes si fortement que cela déclencha mon propre orgasme. Je me déversais longtemps dans son cul si accueillant. Elle s’allongea sur le lit, moi à côté d’elle. Elle émergea un petit moment plus tard pour ôter le préservatif et nettoyer ma queue, comme elle savait si bien le faire.

Je réussis à l’attirer au-dessus de moi et j’ai pu lui rendre hommage à mon tour, avec ma bouche. Sa chatte coulait presque comme une fontaine de plaisir et je m’activais à tout boire, sans en perdre une seule goutte. Elle était délicieuse et n’a pas pu se retenir. Un nouveau tsunami l’a emportée dans un tourbillon de sensations. Elle a mis de longues minutes à revenir à la réalité. Elle dormait près de moi, paisible. Si belle dans sa nudité. Un sourire éclaira son visage lorsqu’elle me vit au-dessus d’elle, veillant sur son sommeil tel un gardien rassurant et protecteur. J’étais si bien, près d’elle, que je n’ai pas eu le cœur à lui demander de se rhabiller pour que l’on puisse enfin étudier un peu. C’était pourtant bien la raison de ses visites quotidiennes. Elle reprit des forces et se retourna, s’allongeant littéralement sur moi. J’avais sa poitrine à portée de ma bouche mais surtout, son sexe était tout proche du mien. Un seul geste, de sa part ou de la mienne, et elle perdait définitivement sa virginité. Le sentait-elle ? Je l’ignore encore aujourd’hui mais j’aurais pu en faire ma femme, complètement, à ce moment-là. Peut-être qu’elle attendait que je fasse ce geste, cette légère poussée qui nous aurait portés vers un avenir que j’espérais heureux. Nous sommes restés ainsi, elle sur moi, de longues minutes, nous embrassant tendrement. Mon sexe reprenait de la vigueur et se frayait un chemin entre les cuisses de Fatiha. Avait-elle senti le danger ? Ou bien est-ce mon manque d’initiative qui tendait à lui prouver que je ne l’aimais pas suffisamment pour aller plus loin ? Toujours est-il qu’elle a glissé lentement sur le côté avant de se lever. Nous sommes allés ensemble sous la douche pour profiter encore un peu de ce moment magique que nous venions de vivre.

Une fois séchée, et rhabillée, elle me quitta en m’embrassant une nouvelle fois, sur la bouche. Elle n’oublia pas de me dire  » À demain ». Je restais seul, de nouveau, mais avec des souvenirs impérissables. Quand elle est revenue le lendemain, nous avons commencé à étudier. C’était la raison principale de sa venue ici. Un peu plus d’une heure après, c’est Aïcha qui frappait à ma porte. Elle demanda à sa fille de remonter garder les plus jeunes tandis qu’on regardait des documents administratifs. Elle prit la place qu’occupait sa fille précédemment et nous avons étudié ses papiers. Je notais toutes les démarches qu’elle devait effectuer, avec ou sans mon aide. Elle reçut un appel sur son téléphone portable et elle semblait vraiment gênée de répondre à cet interlocuteur, surtout devant moi. Je quittais la pièce pour lui laisser un peu d’intimité, même si je ne comprenais pas un seul mot de ce qu’elle disait. Je comprenais simplement que cet appel n’avait rien d’agréable pour elle, ou pour sa famille. Elle raccrocha, semble-t-il, mais il rappela presqu’immédiatement. Il insistait vraiment. Je voyais bien qu’elle était tourmentée par ce que disait son interlocuteur. Ce qu’il tentait de lui imposer de faire. Elle l’écouta jusqu’au bout cette fois et, quand il eut raccroché, elle était à la limite des pleurs. Je ne posais aucune question, elle savait que je l’aiderais si elle me le demandait. Elle est restée près d’une heure avec moi et, en repartant, elle m’a serré très fort contre elle. Elle répétait sans cesse « Merci, merci ». Même situation le lendemain, elle arriva à la fin du cours de Fatiha pour que l’on regarde d’autres documents. Elle me faisait entièrement confiance. Elle reçut encore un appel du même homme. J’avais entendu sa voix. Elle raccroché au bout de quelques phrases mais il insista de nouveau. Sans savoir à qui elle parlait, je m’approchais de son téléphone pour crier à son interlocuteur.

« Elle ne veut pas vous parler, vous obéir. Vous êtes priés de ne plus l’embêter ».

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