Helen (04/04)

Ensuite, elle s’allongea près de moi pour un tendre câlin. Nous parlions, de tout et de rien, dans sa langue maternelle. C’est là, enfin, qu’elle me confia ses problèmes de couple. Je ne dis rien au sujet de la soirée chez Amélie mais elle me confirma qu’elle avait vu comment son mari avait tenté de coincer Amélie et comment je l’avais bousculé. Je lui confirmais à mon tour que c’était bel et bien un homme, avec une libido hors normes. Je lui expliquais qu’elle avait trois solutions. Un, le quitter, tout simplement. Deux, continuer ainsi en feignant d’ignorer ses incartades. Et trois, lui offrir ce qu’il attend. Elle reprit mes points un par un.

Le quitter, non, elle avait malgré tout de réels sentiments pour lui, et elle se sentait incapable de vivre seule. De plus, elle n’avait aucun moyen de subsistance et ne tenait pas à vivre aux crochets de la société ou de son mari.

Continuer et faire semblant de rien lui était difficile. Elle avait craqué lors de la soirée donnée chez elle et c’est pour cela qu’elle avait entrainé Corinne. Elle ne voulait pas vivre sous antidépresseurs.

Trois. Elle ne voyait pas comment faire et attendait que je lui explique ce que je voulais dire.

Sans en parler plus, je l’assurais que j’avais déjà aidé des couples pour qui tout allait de travers. Cela nécessitait un peu d’organisation mais c’était dans mes cordes. Je la laissais dans ses réflexions. Pour changer de sujet, j’abordais sa créativité, lui disant qu’elle devrait exposer ses œuvres. Elle ne pensait pas pouvoir trouver une galerie, ici à St Malo, qui accepterait de la suivre. Encore moins à Rennes. Je lui demandais d’avoir un peu plus confiance en elle et en son talent. Ce fut bientôt l’heure pour moi de partir. Seul problème, mes leggins n’était toujours pas secs. Helen faisait à peu près ma taille et proposa de m’habiller avec sa garde-robe. L’occasion pour elle de me toucher encore, voire même me caresser. Elle sortit de son armoire une mini-jupe écossaise, me la passa et s’écarta pour apprécier le résultat. Cela semblait lui plaire. Beaucoup. Elle me passa mon top et l’ajusta au niveau de ma poitrine. Je ne portais que rarement des soutifs. Elle me guida ensuite vers une commode qui contenait tous ses sous-vêtements. Elle m’enfila elle-même un string, puis un autre, avant que je lui dise que je préférais sans rien.

Un regard complice, et coquin. J’avais pu apercevoir certaines pièces de sa lingerie et me vint l’envie de la voir avec cette guêpière. Elle la mit pour moi et, avant de cacher ses seins entièrement, elle passa ses doigts sur sa langue, puis sur ses tétons. Elle était toute émoustillée. Elle me proposa de me ramener en voiture, pour prolonger ma présence près d’elle, pour m’éviter de me promener ainsi dans les rues ou bien pour revoir son amie Corinne. Peu importe la raison, j’acceptais. Elle enfila un top et prit un jeans. Je lui fis reposer pour choisir de préférence une jupe. Elle attrapa une jupe plissée que je lui mis avec grand plaisir. Direction sa voiture. Aussitôt assise, je relevais sa jupe, je voulais voir encore et encore le haut de ses cuisses. Elle, dès qu’elle le pouvait, posait sa main droite sur ma cuisse, relevant ma jupette. À un feu rouge, je la soupçonne d’avoir attendu volontairement qu’il soit rouge, elle atteignit mes lèvres intimes et introduit un doigt dans ma chatte. Puis deux. Elle garda sa main entre mes cuisses et c’est moi qui passais les vitesses sous un signe de ses yeux. Juste avant d’arriver chez Corinne, il y avait un petit parking visiteurs. Elle s’y arrêta. Je la vis porter ses doigts à ses lèvres et les sucer amoureusement. Puis, sa bouche s’approcha de la mienne et elle me roula une pelle. Mémorable.

Corinne fut ravie de revoir son amie et avec moi en plus. Elle remarqua bien évidemment qu’elle semblait plus épanouie, plus heureuse. Elle ne semblait pas plus heureuse, elle l’était réellement. Corinne se posa la question de ce que j’avais bien pu lui faire pour la rendre si heureuse. Elle eut bien une idée mais la chassa aussitôt. Elle devait préparer une machine à laver et nous invita à la suivre dans la buanderie, au sous-sol. Elles continuaient à discuter de choses et d’autres et, son tri étant fait, Corinne chargea son tambour. Je m’approchais d’Helen et passais ma main gauche sous sa jupe plissée. Elle faisait « Non, non » de la tête mais son corps tout entier venait à la rencontre de mes doigts. Je lui fis signe de relever elle-même sa jupe et elle s’exécuta. Corinne ne voyait rien, penchée sur sa machine. Je soulevais sa robe bien au-dessus de ses fesses.

« Stéphanie, que fais… »

Elle avait tourné la tête et voyait ma main caresser la chatte de son amie. Elle-même, n’avait pas rabaissé sa robe, exposant sa culotte. En deux mouvements précis, elle était rendue sur ses chevilles. Cul nu, Corinne ne s’était pas relevée et nous exposait ses fesses. Et sa fente qui luisait déjà. Tout comme celle de son amie, Helen, qui ne quittait pas des yeux les deux globes. Je l’attirais tout près de ce cul offert. N’y tenant plus, elle posa ses mains sur la peau soyeuse et commença à la peloter. Timidement d’abord, puis de plus en plus franchement. Elle s’enhardit et parcourut les lèvres intimes. Corinne restait sans voix, mais écartait ses cuisses pour donner un libre accès aux doigts magiques. Elle se tourna légèrement, sans se relever et je pus me placer devant elle. Sa tête posée sur ma hanche, j’avais la possibilité de caresser ses seins et je ne me suis pas privée. Je glissais une main dans son décolleté. Elle en gémit de plaisir. Helen s’était mise à genou derrière elle et lui bouffait Ia chatte. Amoureusement. J’avisais un plaid qui était posé là. Je le plaçais sur le sol et j’aidais Corinne à s’allonger dessus. Dès qu’elle fut sur le sol, Helen lui ôta sa culotte entièrement, releva sa robe sur son ventre et replongea vers sa grotte humide. J’avais baissé le zip de sa robe dans son dos avant qu’elle ne soit à l’horizontale. Je baissais le haut de sa robe pour revoir sa poitrine délicieuse. Je la sortis des balconnets pour la palper à loisir. Son regard me suppliait. Je ne compris pas tout de suite ce qu’elle voulait. Puis ses bras m’attirèrent sur elle. J’avançais et me plaçais au-dessus de sa bouche.

Elle jouit une première fois sous la langue d’Helen, qui pourtant continua. Je la vis se tendre comme un arc, et retomber. Son amie remonta un peu pour se positionner chatte contre chatte. Elle commença à se frotter de plus en plus vite et, habilement, la fit jouir une seconde fois. Helen retourna nettoyer la chatte. Elle se releva, la bouche barbouillée de mouille et vint m’embrasser. Je jouis à mon tour, très fort. Une fois remises de nos émotions, nous nous sommes relevées et réajustées. Corinne se tourna vers ma complice :

« Toi, tu vas me le payer ».

Et elle partit à rire. De retour près de la cuisine, Helen nous dit au revoir. Deux tendres bisous pour moi, pareil pour Corinne sauf qu’elle glissa sa main sous la robe. Elle n’avait pas remis sa culotte. Charlène descendit à ce moment précis et resta bouche bée. Mais elle ne dit rien. Heureusement, elles n’avaient rien vu. Elle fit celle qui n’avait rien vu et vint embrasser Helen à son tour avant de partir rejoindre son amie Lucie qui officiait à nouveau pour une soirée d’anniversaire. Nous allons retrouver Barbara, et ses aventures dans un prochain chapitre.

3 réflexions sur “Helen (04/04)

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