Vacances en famille (04/15)

Je lui confiais que Céliane serait chez moi toute la semaine et elle me demanda, me supplia presque, de revenir les voir avant son départ. Je ne pouvais rien promettre mais je lui affirmais que je ferais tout mon possible pour accéder à sa demande. Nous avons fait encore quelques boutiques avant de rentrer pour déjeuner. L’après-midi, nous sommes allées nous baigner au Lac de Maine, une étendue d’eau contiguë à la rivière, la Maine. Une plage, surveillée, y a été aménagée. Même si ce n’était pas le cas pour la plupart des femmes, ici présentes, je décidais de faire du monokini. C’est donc fièrement que j’arborais ma poitrine aux yeux de tous. Et Céliane en fit autant, même si elle n’avait pas grand-chose à cacher. Je remarquais deux ou trois jeunes femmes qui, étonnées au début, ont fini par faire comme moi. Un jeune homme, qui accompagnait l’une de ces femmes, me remercia avec un grand sourire, son pouce levé vers le ciel.

Pendant que nous étions dans l’eau, un groupe de jeunes ados, de l’âge de Céliane à peu près, se joignirent à nous. Ou plutôt, ils nous entourèrent pour nous intégrer à leur groupe. Certains garçons n’avaient d’yeux que pour mes seins que je leur exposais complaisamment. Les deux jeunes filles se présentèrent à nous, trois garçons en firent autant. Puis, on commença à jouer avec un ballon de plage. Léger et imperméable, il glissait parfois sur l’eau. Mais le plus souvent, ils l’envoyaient par-dessus ma tête, m’obligeant à sauter hors de l’eau pour l’attraper. J’avais parfaitement compris leur petit jeu et j’en acceptais les règles.

Quand le ballon était trop haut pour que je puisse l’attraper, je devais nager un peu pour le récupérer. Très souvent, un ou deux garçons essayaient de l’avoir avant moi, quitte à me pousser légèrement. Quand je sentis une main sur mon sein, j’en fus toute troublée et je leur laissais le ballon, pour cette fois. Ce geste sembla inspirer certains garçons qui, sans vraiment chercher à atteindre le ballon, s’approchaient suffisamment près de moi pour effleurer ma poitrine tant convoitée. Ce n’était jamais le même garçon et, à y bien réfléchir, je pense qu’ils ont tous, au moins une fois, réussi à me caresser subrepticement les seins.

Quand ils ont compris que je ne les laisserais plus faire, ils se sont éloignés pour rejoindre le ponton qui délimitait la zone de baignade surveillée. Les deux filles restèrent à jouer avec nous et le ballon arrivait désormais à ma hauteur. Sans doute par inadvertance, ou bien par défi aussi un peu, la main de Céliane se posa sur ma poitrine et y resta plus que de raison. La jeune fille à ma gauche la regarda, surprise, puis scruta mon visage. Elle sembla étonnée que je me laisse faire si complaisamment. L’autre jeune fille ne semblait pas s’en être rendu compte. Un peu plus tard, ce fut le tour de la jeune fille d’approcher sa main de mes seins pour récupérer le ballon. J’en profitais pour saisir cette petite main et la poser directement sur mon sein.

Elle ne résista presque pas, trop heureuse de toucher pour la première fois une poitrine autre que la sienne. Voyant cela, Céliane en fit de même avec mon autre sein et je me laissais peloter par ces deux gamines. La troisième ne put que constater ce qui se passait. Elle envoya le ballon au loin, vers les garçons qui le récupérèrent et se rapprocha de nous. Nous formions un petit cercle très fermé et personne au-dehors ne pouvait deviner ce que nous faisions. Je me baissais légèrement afin d’être à leur hauteur et pour que ma poitrine soit complètement immergée. J’avais depuis longtemps posé ma main droite sur la fesse de Céliane, je tentais d’en faire autant sur la voisine de gauche.

Elle accepta le contact et, même quand j’entrais la main sous le tissu, elle se laissa caresser, comme elle caressait mon sein. La troisième jeune fille nous regardait, me regardait, principalement. Quand soudain, je vis son regard changer. Je mis un certain temps avant de réaliser que Céliane avait investi l’intérieur de sa culotte, la doigtant habilement. Ma jeune complice eut l’idée de jouer avec les deux jeunes filles et se déplaça entre elles.  Je pris la main de la troisième jeune fille pour que, elle aussi, puisse profiter de mes seins. Vu qu’elle était réceptive, je glissais également ma main dans sa culotte, caressant ses fesses. Céliane avait glissé de nouveau sa main devant, si bien que la culotte descendit doucement vers le bas. Elle en fit de même avec l’autre jeune fille qui se laissa caresser. Son visage respirait le bonheur. Toutes les deux semblaient très heureuses de pouvoir enfin caresser une poitrine autre que la leur. Et se faire doigter en même temps illuminait leurs visages d’un éclat incomparable. Elles étaient comblées et ça se lisait dans leurs yeux ébahis.

Nous sommes retournées sur nos serviettes pour bronzer un peu, laissant les deux jeunes filles dans les bras l’une de l’autre. Quand nous sommes retournées dans l’eau bien plus tard, elles y étaient elles aussi mais n’ont pas souhaité venir nous rejoindre. Il fallait sans doute qu’elles digèrent ce qui venait de se passer. Après cette belle après-midi passée à la plage, je proposais à Céliane de faire connaissance avec l’étang de Malagué, près de l’aéroport d’Angers. C’était Serge, avec qui j’avais vécu quelques temps, qui m’y avait emmenée la première fois, avec son fils. C’est une grande étendue d’eau, en pleine forêt. Un camping tout proche, une plage aménagée et un bar-restaurant. Une grande aire de jeu est entourée de tables de pique-nique et de barbecues géants. Sur l’étang, il est même possible de louer des barques pour en faire le tour. C’est donc cette destination que je proposais à Céliane, qui accepta, évidemment. Nous sommes parties plus tôt, le lendemain, pour rejoindre ce petit coin de paradis. Très peu de monde à notre arrivée, ce qui nous permit de choisir une table près de la plage.

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