Martine trois (18/29)

Je ne voulais surtout pas la froisser, l’abîmer. Elle baissa le zip, passa ma robe par-dessus ma tête. J’étais en sous-vêtements. Je lui ai dit, tout simplement.

« Continue. »

Et c’est le soutien-gorge qui a rejoint la robe. Je savais ce qu’elle voulait, ce qu’elle désirait. Alors, je me tournais face à elle pour lui présenter ma grosse poitrine. Elle reprit immédiatement ses caresses sur mes seins. Ses yeux étaient embués par le plaisir qu’elle devait ressentir. Elle les leva vers moi, dans une demande silencieuse. Sans un mot. Mais moi, j’avais compris. Je posais une main derrière sa nuque et j’approchais sa bouche de mon téton érigé. Elle le prit tendrement entre ses lèvres, heureuse de pouvoir enfin téter ce sein que je lui offrais généreusement. Elle était trop occupée pour entendre la porte qui s’ouvrait tout doucement. Johan entra et il la referma à clé. Nous ne serions pas dérangés. Je lui ai fait signe d’approcher en silence. Je ne connaissais pas encore la réaction de Carole lorsqu’elle le verrait mais je supposais qu’elle n’en serait pas très heureuse. Il posa sa tête sur mon autre sein et les deux me tétèrent allègrement. Carole ne réagit violemment que lorsque Johan posa sa main sur elle. Elle semblait accepter le fait de me partager, mais elle-même n’était pas prête pour une expérience avec ce jeune homme. Il comprit et il délaissa ma poitrine pour s’infiltrer entre mes cuisses. Il me léchait admirablement bien, pour un débutant. C’est en entendant mes gémissements appuyés que Carole s’intéressa de plus près à ce qu’il me faisait. Il sentit qu’on l’observait, il proposa à Carole de le remplacer. Elle accepta timidement et elle commença à me lécher doucement. Johan avait évidemment autre chose en tête. Puisqu’il ne pouvait pas la toucher, découvrir son corps, ce serait à moi de le satisfaire, intégralement. Il grimpa sur le lit pour enfoncer son sexe tendu au fond de ma gorge. Je m’empressais de lécher, de sucer ce gland qui allait fatalement atterrir dans ma chatte. Je le voulais, lui aussi. Je pensais, j’espérais, que peut-être, Carole aurait envie d’essayer après moi. Mais il était évident que personne ne la forcerait. Elle était entièrement libre de ses choix.

J’étais fin prête lorsque Johan se présenta de nouveau entre mes cuisses, sa queue bien raide tendue vers son unique objectif. Ma grotte magique. Carole observa attentivement tout ce qu’il faisait. Quand Johan commença à me faire l’amour, vraiment, elle n’était plus du tout intéressée. Moi, j’avais envie de lui faire découvrir d’autres plaisirs. Je la positionnais juste au-dessus de ma bouche et j’écartais légèrement sa petite culotte pour atteindre son intimité. Elle était bonne, elle était chaude et parfumée. Elle s’abandonna totalement à la caresse buccale que je lui prodiguais. Elle éclata rapidement entre mes lèvres, première fois pour elle. Et moi, j’insistais pour lui fournir un second orgasme, plus fort et plus violent que le précédent. Elle retomba presque inanimée, près de moi. Johan se vidait en moi et plus rien n’avait d’importance que le tsunami qui m’emportait loin de cette chambre. Nous étions comblés, chacun d’entre nous. Enfin, pas complètement. Johan se pencha entre les cuisses ouvertes de Carole et il lui prodigua un merveilleux cunnilingus. Elle était incapable de réagir, pensait-elle que c’était moi, encore une fois ? Elle se laissa envelopper par la douce torpeur de son orgasme. Nous avons récupéré lentement, allongés les uns près des autres. Puis Carole me rhabilla sous les yeux attentifs de mon jeune amant. Nous avons rejoint la fête qui battait son plein. Personne ne semblait s’être aperçu de notre absence. Je restais avec Mireille et Germain, et les enfants. Carole retrouva elle aussi sa famille. Pour nous retrouver simplement après le repas du soir. Une salle spécifique avait été préparée pour les enfants qui souhaitaient jouer au calme, loin de la furie de la fête, et pour certains anciens qui préféraient jouer aux cartes. À la belote, je crois. Carole et moi, nous discutions comme de vieilles amies, parlant de notre vie respective. Ce que nous voulions bien en dire. Elle semblait intéressée par mes aventures, mais je compris que c’était celles avec des filles, ou des femmes. Je ne connaissais évidemment pas vraiment le sens de ce mot mais elle était sans doute la première lesbienne que je rencontrais. Alors je lui parlais de Denise, de Lalie. Et de Cécile, ma tante que je devais revoir dans quelques jours. Je glissais une main entre ses cuisses lorsque je lui appris ma relation avec l’infirmière scolaire. Mes doigts sont ressortis trempés.

Il était tard et les enfants tombaient littéralement de sommeil. Nous les avons montés dans les chambres. Les enfants de Mireille dormaient paisiblement lorsque j’ai raccompagné Carole et Lucile dans la chambre qui leur avait été attribuée. Une fois la petite couchée, nous avons rejoint la chambre parentale. C’est moi qui ai entrepris de dégrafer la robe de ma copine. Elle en fit de même juste après et nous nous sommes allongées sur le lit. Tête-bêche. Elle était au-dessus de moi et elle me léchait de la même façon que je la léchais. Cela aurait pu durer très longtemps si la maman de Carole n’était arrivée. Elle n’était pas du tout hostile à notre relation. Mais elle voulait se coucher, et que Carole rejoigne sa petite sœur dans la chambre, après s’être lavée. Elle me quitta à regret, sachant que nous nous retrouverions le lendemain. C’est la maman qui m’aida à remettre mes vêtements. Culotte, soutien-gorge, puis la robe. Elle en profita outrageusement pour me caresser. Elle aussi avait certainement connu des expériences avec des jeunes filles à notre âge et elle se rappelait de tendres souvenirs d’enfance en me mettant dehors, gentiment. Je retrouvais Mireille dans la chambre, les enfants dormaient paisiblement. J’avais vraiment besoin de caresses et c’est Mireille qui m’aida à me déshabiller. J’étais sa poupée, grandeur nature, et elle savait comment multiplier les plaisirs. Germain nous rejoignit sur le lit, après sa douche, et nous avons passé une nuit merveilleusement belle, érotique. Germain a pu me faire de nouveau l’amour, avec préservatif.

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