Clara et sa famille (10/11)

« Ma très chère amie. Je te remercie de ta sollicitude et je veux à mon tour t’offrir toute ma bienveillance. Cela va sûrement te surprendre au début mais tu comprendras très vite que c’est pour ton bien.  »

Devant l’air interrogateur de Charline, elle se tut et elle fit un signe à Solange que c’était à elle d’entrer en action.  Avant qu’elle n’ait pu réagir, Solange était à genoux, entre ses cuisses qu’elle avait ouvertes largement pour passer sa tête sous sa robe. Marguerite s’est saisie des poignets de son amie pour l’empêcher de se défendre trop violemment. Charline ouvrit la bouche pour protester mais aucun son ne put sortir de sa gorge. La bouche avait atteint son but, Charline sembla défaillir à ce premier contact. Surprise, et dans l’impossibilité de se défendre efficacement, elle se laissa emporter par le plaisir grandissant. Voyant qu’elle se laissait faire, Marguerite lâcha ses poignets et les mains retombèrent le long de son corps. Elle passa ses mains derrière son cou pour dézipper la robe et la descendre jusqu’à la taille. Les bras de la « victime » étaient désormais bloqués par le tissu et sa poitrine était exposée, juste cachée derrière un joli soutien-gorge. Les bretelles furent baissées très vite et Marguerite dégrafa le sous-vêtement, devenu inutile. Elle s’extasia alors devant la beauté de ces seins. Bien ronds, bien pleins de vie. Elle ne put se retenir de dire.

« Oh Solange. Regarde-moi cette jolie poitrine ! Comme elle est belle.  »

L’employée avait alors juste un instant relevé la tête pour admirer la poitrine de Charline. Quand Marguerite commença à effleurer les tétons, elle se laissa glisser sur l’assise du canapé. Solange profita immédiatement de son relâchement pour tirer sur la culotte et l’ôter entièrement. Elle pendait maintenant à l’une de ses chevilles, laissant son sexe totalement libre de toute entrave. Solange replongea gaiement sur cette fente délicieuse. Marguerite jouait avec les seins, les tétons turgescents. Les yeux dans le vague, Charline tourna la tête vers son amie et elle ouvrit la bouche pour … Marguerite l’embrassa alors tendrement. Elle ne saura jamais si elle voulait la remercier ou bien lui dire d’arrêter. Toujours est-il qu’elle continua à la caresser, à l’embrasser fougueusement. Lentement, la bouche vorace descendit prendre possession des seins offerts et Charline ne put réprimer un grognement de satisfaction. Elle était femme, elle le redevenait après des années de disette. Deux ans qu’elle n’avait pas joui une seule fois. Le chagrin l’avait refermée sur elle-même. C’était pour elle une renaissance. Et la journée des premières fois. Jamais auparavant une femme ne l’avait touchée. Jamais elle n’avait été ainsi presque nue devant une femme. Et même deux femmes. Jamais personne ne l’avait léchée ainsi, entre ses cuisses. Son mari avait été son seul amant et il ne perdait pas de temps avec les préliminaires. Elle s’était mariée jeune et elle pensait alors que c’était la seule façon de respecter son engagement de femme. Satisfaire son époux lorsqu’il en avait besoin. Ou envie. Sa jouissance fut telle qu’elle faillit s’évanouir de bonheur. Elle tentait de se remettre de ses émotions, pensant que son amie en avait fini avec elle. Mais il n’était pas question de la laisser repartir avant qu’elle n’ait connu plusieurs orgasmes.

« Très chère amie. Tu as joui comme jamais auparavant. Non. Ne dis rien. Je le sais. Mais maintenant, tu vas devoir me rendre la pareille.  »

Marguerite l’aida à se débarrasser de sa robe qui entravait ses bras et elle la fit se placer à genou, entre ses cuisses à elle. À quatre pattes, Charline apercevait pour la première fois un sexe de femme qui n’était pas le sien. Et elle allait devoir le lécher, comme Solange venait de lui faire. Elle hésita un petit instant mais Marguerite n’était pas décidée à attendre trop longtemps. Elle pinça les tétons de son amie jusqu’à ce qu’elle sente la bouche s’approcher de son intimité. Un coup de langue. Un deuxième. Ça y est. Charline se rendit compte qu’elle aimait donner, comme elle venait de recevoir. Elle donnait de petits coups de langue, par-ci, par-là, prenant goût à ce qu’elle faisait. Elle cherchait, et elle trouvait, les endroits qui donnaient le plus de plaisir à son amie et amante. Elle ne pouvait voir, derrière elle, Solange qui piaillait d’impatience, suppliant Marguerite de lui donner l’autorisation. Un coup de langue un peu mieux placé que les autres la fit chavirer et, d’un geste, elle fit signe à Solange de se préparer. Celle-ci n’avait que sa jupe à ôter pour être presque prête. Charline était à quatre pattes, entièrement nue et exposée aux regards. Solange s’approcha par derrière et, se baissant lentement, vint se frotter contre les fesses de la soumise. Charline reçut comme une décharge électrique lorsqu’elle sentit une grosse queue se promener entre ses cuisses. Elle était bien trop occupée avec Marguerite pour s’inquiéter de qui était derrière elle. Solange posa ses mains sur les hanches de Charline et, méthodiquement, elle commença à investir sa chatte encore dégoulinante. Charline ne cherchait même pas à comprendre ce qui lui arrivait. Homme ou femme, peu importait. Marguerite et sa servante avaient réveillé sa libido et il fallait qu’elle jouisse de nouveau, comme si elle voulait rattraper tout ce temps perdu.

La verge factice pénétra profondément la chatte accueillante de Charline. Encore une première fois à son actif. Avec son mari, c’était toujours la même position, pas de fioritures. Et pas de préliminaires. Il la prenait, et il la laissait sur sa faim après avoir pris le plaisir qu’il voulait. Sa seule fantaisie, c’était qu’il voulait aussi la sodomiser. Et ça, elle l’avait toujours refusé. Ce n’était pas catholique. Alors, sans doute se vengeait-il en lui refusant le plaisir qu’elle pouvait légitimement désirer. Elle n’a su, qu’après son décès, qu’il allait chercher ailleurs ce qu’elle lui refusait obstinément. Elle connaissait désormais le plaisir d’être soumise, d’être caressée par une autre femme, d’être prise en levrette. Et elle léchait amoureusement celle qui lui avait permis de découvrir ces nouveaux plaisirs. Solange observait attentivement Marguerite et, lorsqu’elle partit dans la jouissance, elle accéléra ses coups de boutoir dans l’intimité de Charline. Jusqu’à ce qu’elle jouisse intensément à son tour. Elle s’écroula sur le côté pour reprendre ses esprits embués par les plaisirs ressentis. Solange restait à l’affût et profita de la situation pour poser le gland de son gode à l’entrée de la chatte encore ouverte de Marguerite. Jamais elle n’avait été autorisée à forcer cette porte.

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