Sophie l’attira sur le côté. Devant Édith, se trouvait l’anus frétillant de celui qui n’avait pas hésité un instant pour la violer. C’était à son tour de se venger. Elle le pénétra lentement, mais sans s’arrêter une seule fois. Sur l’écran de la caméra, désormais fixée sur le trépied, on voyait clairement le beau mâle se laissant enculer par la jeune fille. Et tout le plaisir qu’ils y prenaient. L’un comme l’autre. Sophie s’était elle aussi équipée d’un gode ceinture et pénétra profondément la chatte encore béante de Dominique. Désormais, penchée sur le lit, tout près de son complice, elle subissait les assauts de ma soumise. La caméra pouvait capter leurs deux visages déformés par le plaisir. La queue du pervers, toujours emprisonnée dans la cage, le faisait souffrir énormément. Le violeur était puni par où il avait péché. Rajouté à cela, l’humiliation suprême d’être violé à son tour par sa victime. Et filmé en gros plan pendant qu’il hurlait le plaisir que cela lui procurait. Les filles ont ensuite inversé les rôles, Édith retourna baiser sa cheffe et Sophie s’attaquant au cul toujours ouvert de l’étalon. Elle lui claquait les fesses, comme certains « amis » de son ex l’avaient fait sur elle. Elle se vengeait également de toutes les humiliations subies, des viols perpétrés sur elle, inconsciente, sous les effets de la drogue.
Vers 13 heures, Dominique fut placée à genoux devant les deux filles et dût nettoyer les godes. Puis elle nous prépara à manger. Rémi, toujours attaché, fut assis sur une chaise. C’est Sophie qui lui donna la béquée. Dominique resta nue et devait accepter tous les attouchements. Les filles ont repris leurs ébats jusqu’au soir, après s’être bien restaurées. J’avais des heures de films sur support numérique et quelques photos sur mon iPhone. Rémi avait fini par s’endormir, terrassé par trop de jouissances. Sophie récupéra le matériel et on ramena Édith chez elle. Elle avait besoin de se ressourcer, seule chez elle, avant de reprendre le travail le lundi suivant. Nous avons laissé Dominique, nue et seule avec Rémi. J’avais moi aussi décidé de me rendre à son restaurant le lundi en fin de matinée. Je voulais voir Guido, le patron, afin d’avoir un retour sur les compétences de Rahela. Dominique blêmit en me voyant arriver. Je la rassurais.
« N’aie aucune crainte. Je viens voir Guido. Emmène-moi à son bureau. »
Je la suivis de près dans le dédale de couloirs. Elle frappa à la porte, l’ouvrit à la demande de son patron et m’invita à entrer. Je la poussais doucement à entrer et je refermais la porte. Je saluais Guido et je pris place dans un fauteuil. Dominique n’y étant pas invitée, resta debout. Guido me confirma toute la satisfaction que lui avait donnée la jeune serveuse qui avait remplacé Édith. Je lui assurais qu’elle serait disponible pour son restaurant dès qu’il le souhaiterait. Il y eut ensuite un long silence, Guido fixant son employée présente dans le bureau.
« En ce qui concerne Dominique, nous n’avons plus de soucis, elle et moi. Je peux même ajouter qu’elle est devenue très docile. Et obéissante. »
Elle me foudroya du regard, craignant que j’en dise trop. Mais très vite, elle baissa la tête, ne pouvant nier l’évidence. Elle m’était soumise. Je me levais et me plaçais juste derrière elle, presque collée à elle. Je caressais sa chevelure, ses épaules. Descendais vers sa poitrine, qu’elle gonfla volontairement. Je la pelotais un peu avant de descendre plus bas, sur son ventre. Guido me fixait attentivement, n’en perdant pas une miette. Il regardait mes mains qui caressaient ce corps et son employée qui se laissait manipuler, certain qu’elle y prenait du plaisir. Mes mains sur ses cuisses maintenant, puis sous la robe. J’attrapais la culotte que je tirais vers le bas. Le sous-vêtement léger glissa sur les chevilles. Je le récupérais en levant un pied, puis l’autre. Guido avala difficilement sa salive devant le spectacle que je lui offrais. Je me relevais finalement en caressant ses cuisses, ses flancs, passais mes mains entre ses seins magnifiques pour finir par relever son menton.
M’adressant à elle.
« Dominique. Tu es une belle femme. Et tu le sais. Tu as simplement besoin qu’on te le dise, tous les jours. Que quelqu’un te le prouve, chaque jour, par des actes, de gentilles attentions, des compliments. Regarde comment Guido te matte. Il a envie de toi. Avant ce matin, tu n’étais que son employée. Désormais, c’est la femme qu’il voit en toi. Et son envie ne fait que grandir. »
M’adressant à Guido.
« N’est-ce pas qu’elle est magnifique, cette jeune femme. Une véritable déesse. Une vestale de la Rome Antique. Un corps dédié à l’Amour. Aux plaisirs de la chair. Je connais ton appétit pour les femmes et celle-ci devrait te combler de bonheur. »
Il acquiesça, incapable de prononcer le moindre mot. Chuchotant à l’oreille de Dominique.
« Relève le devant de ta robe. Doucement. »
« Mais … Il va tout voir … »
« Oui. C’est le but. Et fixe-le intensément en la relevant. Tu verras que c’est comme ça que tu pourras le dominer à ton tour. »
Elle s’exécuta, en fixant son patron les yeux dans les yeux. Il ne pouvait détacher ses yeux de ces cuisses qui apparaissaient, de ce buisson ardent qu’il découvrit enfin. Sans que je ne le dise, elle s’approcha de lui, arriva à portée de ses mains. Il n’osa pas la toucher, de peur de rompre le charme. Il était assis dans son fauteuil de direction, cuisses ouvertes. Elle se baissa lentement jusqu’à frôler son pantalon. Elle commença à se frotter contre la cuisse de son patron qui n’en revenait pas. Je m’approchais du couple et je dézippais la robe, dans le dos. Je dégageais les épaules et sa jolie poitrine apparut enfin. Je la caressais un peu avant de poser les mains de Guido sur l’objet de ses désirs. Je m’éloignais légèrement. Ils étaient dans leur monde, hors du temps. Puis Dominique attrapa elle-même les mains de son boss pour qu’il malaxe ses seins plus intensément. Je quittais le bureau sans bruit, les laissant dans leur intimité. J’avais favorisé leur rencontre et ils m’en remercient encore, chaque fois que je vais manger dans leur restaurant. Ils vivent toujours ensemble, sans pour cela être mariés. Guido fit tellement de pub auprès de ses amis et collègues restaurateurs que Rahela était très demandée. Et véritablement appréciée. Mais elle préférait les séances de kiné ou de massage que je pouvais lui trouver, Maxime ou moi. Elle devait préparer son examen, et son retour au pays.