Viviane avait une vue sur le sexe encore humide un peu de sa belle-fille. Un petit rire et elle redescendit le vêtement. Elle lui avait passé le devant derrière. Pauline dut de nouveau lever ses pieds et Viviane recommença l’opération. Le vêtement n’était pas encore arrivé aux genoux que, n’y tenant plus, Viviane embrassa la fente de cette jeune femme offerte à ses désirs. Des deux mains, Pauline tenta de repousser l’agresseur mais il était déjà trop tard. Viviane l’avait saisie par les fesses et se cramponnait à elles. Et puis, très vite, Pauline comprit qu’elle en avait aussi très envie, surtout depuis que son mari la délaissait. Elle passa ses mains derrière elle, s’appuyant sur le lavabo et poussa son sexe en avant, vers la bouche avide et experte. Jamais elle n’avait connu pareille sensation. Avec aucun homme, en tout cas. Elle n’avait que peu d’expérience, Jean-Marc était le second homme de sa vie. Et Viviane, qu’elle croyait experte en la matière, en était à sa première fois, elle aussi. Bien sûr, elle avait souvent rêvé accomplir cet acte avec des clientes de son cabinet dentaire. Avec des amies aussi, pourquoi pas ? Mais elle n’était jamais passée à l’acte, véritablement. Sa première vraie expérience, elle l’avait connue il y a une semaine, sur la plage à deux pas de la maison. Avec moi. Et jamais elle n’avait imaginé se retrouver entre les cuisses de Pauline. Jamais elle ne l’avait souhaité. Jusqu’à ce soir.
Pauline se donnait, et Viviane lui offrit un gigantesque orgasme. Elle gicla très fort dans la gorge de sa belle-mère qui but, à la source, le plaisir de la jeune femme. Parfaitement léchée et nettoyée ensuite, Viviane remonta définitivement la culotte et laissa la robe reprendre sa place. L’une comme l’autre étaient comblées. Et elles nous rejoignirent dans le salon. J’étais toujours installée confortablement dans le canapé, le bébé dormait profondément dans mes bras. Contre mes seins. Sa petite bouche était très proche de mon sein gauche. Sa main gauche, quant à elle, s’ouvrait et se refermait sans cesse, comme un réflexe incontrôlable. Cela m’aurait sûrement fait rire aussi s’il n’avait pas attrapé mon téton et qu’il le serrait, et le lâchait, en cadence. Son papa avait pris place sur l’accoudoir du canapé et il observait cette petite main qui jouait avec mon sein. Je n’osais pas stopper ses gestes, de peur de le réveiller. Alors, encore une fois, je me laissais peloter, sous le regard envieux de son papa. Qui aurait certainement volontiers mis sa main à la place de celle de son fils. Nous avons pu discuter ensemble, tous les trois, pendant que Viviane finissait de préparer le repas. Pauline avait tenté de reprendre son fils dans ses bras mais il s’était tellement agité qu’elle avait fini par renoncer. Il m’avait adoptée. Je n’ai pu le recoucher dans son couffin qu’au moment où nous passions à table. Je remarquais évidemment les regards envieux du papa sur ma poitrine. J’avais l’habitude de voir les hommes s’attarder sur moi. Mis à part Gilles et Martin, mon oncle, tous le fixaient avec, semble-t-il, les mêmes envies. Et certains de mes professeurs en faisaient de même, de manière plus discrète heureusement. Au cours du repas, Viviane fixa intensément dans la même direction que son fils. Je savais qu’elles étaient ses envies.
Je fus beaucoup plus surprise lorsque je vis le regard appuyé de Pauline sur moi. Je me sentais comme une biche entourée d’une meute, heureusement non belliqueuse. Je baissais alors les yeux vers mon buste et je m’aperçus alors que je pointais énormément. La petite séance de pelotage avait fait son effet. Et leurs regards envieux avaient fait le reste. Je fus soulagée que le dîner prenne fin. J’aidais Viviane à débarrasser la table et je commençais à faire la vaisselle. Ce n’était nullement une corvée pour moi, puisque je le faisais régulièrement à la maison. Les deux femmes retournèrent au salon, Jean-Marc resta un peu à table pour finir son verre. Quand il eut fini, il se leva pour l’apporter près de l’évier. Il était derrière moi, collé à moi. De sa hauteur, il devait avoir une vue plongeante sur mes gros seins. Il posa le verre que je saisis immédiatement pour le laver. Mais il resta derrière moi. Je sentais son envie, son désir. Et sa queue durcie dans le bas de mon dos. Il se baissa légèrement pour qu’elle vienne frotter contre mes fesses. Allait-il oser poser les mains sur moi ? Viviane entra à ce moment-là et il se redressa aussitôt. Elle avait parfaitement compris ce qu’il faisait dans cette position. Plus tard, nous étions tous au salon, devant le programme télé. Pas très intéressant pour moi. Jean-Marc se leva et sortit de la maison en disant qu’il allait faire un tour. Je ne connaissais pas encore son addiction au jeu mais les deux femmes savaient parfaitement où le conduiraient ses pas. Le casino n’était pas très éloigné de la maison de Viviane.
Elles ne pouvaient éviter le sujet. Viviane évoqua le père de Jean-Marc, qui lui aussi était devenu accroc aux jeux. Ils étaient en couple, mais pas mariés. Viviane restait seule à la maison avec son fils tandis que le papa perdait son argent au casino. Elle a souvent dû éponger ses dettes et, à chaque fois, il lui promettait de ne pas recommencer. Mais, comme on dit, parole d’ivrogne ne vaut rien. Il avait tenu quelques temps, avant de replonger, évidemment. Jean-Marc avait vu son père jouer et les lumières du casino l’avaient souvent attiré. Mais tout a changé, début 2012. Cette apocalypse annoncée à grand renfort de publicité, les réseaux sociaux, et même la télé qui en parlait. Si tout devait s’arrêter le 21 Décembre 2012, alors, pourquoi ne pas en profiter pleinement juste avant. Il s’était persuadé de la fin du monde et, au lieu de se préoccuper de sa famille, il avait décidé de vivre pour lui. Les derniers mois de l’année, elle ne l’avait presque plus croisé. Et il avait disparu un jour, sans laisser de traces.