Martine, la suite (07/18)

Je crois profondément que cette attirance venait surtout du fait qu’elle ne me prenait plus pour une enfant, surtout depuis que je travaillais à la supérette. Il était minuit passé et nous avons déposé les cadeaux au pied du sapin. Germain nous a quittés quelques instants pour passer son déguisement de Père Noël. La ressemblance était frappante et heureusement pour moi qu’il y avait bien longtemps que je n’y croyais plus. Je le guidais jusqu’à la chambre des enfants et ils se réveillèrent dès que j’allumais la lumière. Encore dans un demi-sommeil, aucun n’avait de doute sur la véritable présence du Père Noël et personne ne s’inquiéta de l’absence de Germain. Chacun et chacune ouvrit ses cadeaux dans une euphorie proche de la folie. Mireille et Germain m’avaient offert une robe magnifique que je décidais d’essayer immédiatement. Je partais dans la salle de bains toute proche pour me changer. Je n’avais pas encore passé la robe que Germain entra dans la pièce, il cherchait les toilettes mais resta en admiration devant mon corps presque nu. La robe passée, je m’approchais de lui qui reculait jusqu’à la porte. Une fois tout près, je plaquais ma main sur la bosse formée dans son pantalon. J’avais glissé ma main entre les pans du grand manteau et je m’agenouillais devant lui. Il ne réagissait pas, sachant exactement ce qui allait se passer. Je défis la ceinture de son pantalon pour découvrir ce sexe que j’avais déjà léché il y a quelques heures.

Il était incapable de réagir, seul un râle de satisfaction put quitter sa gorge lorsque je le repris en bouche. J’étais bien plus à l’aise que sous la table pour faire monter son plaisir. Quand je le sentais prêt à exploser, je serrais sa queue à sa base pour faire retomber la pression. Puis, je reprenais la fellation, puisque c’est comme ça que cela s’appelait. Il avait posé sa main sur ma tête, non pas pour me guider, ou me forcer, mais juste pour signifier qu’il acceptait ce cadeau avec un immense plaisir. Même si j’aurais voulu que cela dure plus longtemps, je décidais qu’il était temps pour lui d’éjaculer dans ma bouche. Il ne se fit pas prier et m’envoya une bonne dose de sperme tout chaud. Je le gardais bien en  bouche, lui présentais ma gorge remplie de sa semence avant de tout avaler. En me relevant, collée à lui, j’ouvrais de nouveau la bouche pour lui montrer que j’avais tout avalé. Je rejoignis les autres après lui avoir indiqué la porte des toilettes. Il revint bien plus tard, calme et serein. Il avait momentanément quitté son déguisement de Père Noël pour recevoir ses cadeaux et de profiter du bonheur avec ses enfants. Il disparut de nouveau pour revenir en Père Noël pour le plus grand plaisir des enfants. Mais il était tard et ils retournèrent tous au lit, accompagnés par un Père Noël satisfait de sa soirée. Une fois tous les deux, seuls dans le couloir, il me félicita pour la robe que je portais si bien, qui mettait parfaitement en valeur … Ma poitrine qu’il s’empressa de caresser à travers le tissu. Il avait vraiment de très grandes mains qui pouvaient presque englober mon sein. Dommage que l’on nous attendait dans la salle à manger, sinon j’aurais bien aimé reprendre sa queue dans ma bouche et le sentir éjaculer en elle. Lui aussi devait en avoir énormément envie mais il savait que ce n’était que partie remise. J’allais régulièrement chez lui et nous trouverions bien une occasion pour recommencer.

Il a rejoint les autres pendant que j’allais aux toilettes. En sortant, dans ce même couloir, je tombais face à face avec une Mireille bien éméchée. Je me frottais à elle en la croisant et je réalisais mon fantasme de début de soirée. J’avais tiré doucement sur sa robe et j’avais désormais ses deux seins juste devant mes yeux, à portée de ma bouche. Je n’hésitais pas un instant pour gober l’un de ses tétons bien raide. Elle aussi devait en avoir très envie car elle posa sa main derrière ma nuque pour m’empêcher de reculer. Elle avait vraiment très envie d’aller aux toilettes et elle me laissa seule, rejoindre les autres. Nos amis et voisins sont rentrés très tardivement chez eux, seuls, sans les enfants dont j’avais promis de m’occuper. Je suppose que le reste de leur nuit a été très agitée. Je n’ai jamais pu imaginer mes parents faisant l’amour et encore aujourd’hui, cela m’est difficile. Pourtant, ils ont eu trois enfants et ils ont eu, comme tous les couples, une vie de couple bien remplie, je l’espère pour eux. Par contre, imaginer Mireille et son mari, ça, je pouvais parfaitement le faire. Et je dois même ajouter que j’aimerais sans doute être entre eux deux, sucer la magnifique poitrine de Mireille tandis que la grosse queue de Germain me ramone par derrière. C’est un fantasme, oui, mais je suis presque certaine de pouvoir le réaliser. Et très bientôt même.

Les enfants sont restés toute la journée ensemble, c’était une vraie fête pour eux, de partager leurs nouveaux jouets. C’était évidemment une surcharge de travail pour moi mais, en contrepartie, j’étais dispensée des tâches ménagères, mis à part ma chambre. Mireille et Germain ne sont revenus que le soir pour chercher leur progéniture. Ils ont été obligés de prendre un apéritif avec mes parents, les enfants voulaient encore jouer ensemble. Et avec moi. Mireille avait des cernes très prononcés autour des yeux, signe que la nuit et la journée n’ont pas été de tout repos pour elle. Germain regardait souvent dans ma direction, plus particulièrement mes jambes. Il faut dire que j’étais assise sur le sol pour jouer avec les enfants. Et, de plus, je ne faisais pas vraiment attention à ma robe qui était relevée suffisamment haut pour découvrir mes cuisses. J’avais remarqué son manège et décidais de jouer avec lui. Parfois, je relevais une jambe et je savais pertinemment que je lui dévoilais ma petite culotte. Je recommençais plusieurs fois avant de me rendre compte à quel point cela m’excitait, moi aussi. Sa petite fille m’a aidée, involontairement, dans ce petit jeu en venant s’appuyer sur mes épaules.

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